Donald Trump prévoit de se rendre au Venezuela et continue de lever l’embargo pétrolier.

Quelques heures plus tôt, les Etats-Unis ont autorisé cinq entreprises majeures du secteur pétrolier à reprendre ou développer leurs opérations au Venezuela sous la supervision étroite de Washington.


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Donald Trump à bord de l’Air Force One, le 13 février 2026. (NATHAN HOWARD / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Donald Trump fait main basse sur le pétrole vénézuélien. Le président américain a assuré, vendredi 13 février, qu’il se rendrait au Venezuela, sans préciser la date de cette visite, tout en offrant à davantage de géants pétroliers la possibilité d’y travailler après des années de restrictions. Quelques heures plus tôt, les Etats-Unis ont autorisé cinq entreprises majeures du secteur pétrolier à reprendre ou développer leurs opérations au Venezuela sous la supervision étroite de Washington. Cela concerne les britanniques BP et Shell, l’italien Eni et l’espagnol Repsol, ainsi que l’américain Chevron, qui avait pu maintenir une activité au Venezuela sous dérogation.

La licence précise que les contrats seront régis par les lois américaines «et que tout litige (…) sera réglé aux États-Unis». Les paiements doivent transiter par des comptes approuvés par le Trésor américain. Une autre licence autorise les nouveaux investissements, par exemple pour explorer de nouveaux champs pétroliers ou développer des activités existantes.

«Le gouvernement Trump examinera les contrats proposés afin de s’assurer qu’ils servent les intérêts des peuples américain et vénézuélien», a précisé le département d’Etat dans un communiqué.

Le gouvernement américain, dans le cadre de ses efforts pour contrôler les transactions financières internationales, a mis en place des conditions strictes pour éviter que celles-ci ne profitent à des pays considérés comme des adversaires ou des menaces pour la sécurité nationale des États-Unis. Ces pays incluent la Russie, l’Iran, la Corée du Nord, Cuba et la Chine, qui sont soumis à des sanctions économiques et commerciales de la part des États-Unis.

Récemment, les États-Unis ont autorisé cinq grandes entreprises pétrolières à reprendre ou à étendre leurs activités au Venezuela, sous certaines conditions. Ces entreprises, notamment BP, Shell, Eni, Repsol et Chevron, ont obtenu l’autorisation de travailler dans ce pays sous la supervision étroite du gouvernement américain. Les contrats conclus avec ces entreprises seront régis par les lois américaines, et tout litige sera résolu aux États-Unis. Les paiements devront transiter par des comptes approuvés par le Trésor américain, afin de garantir la transparence et la légalité des transactions.

Cette décision du gouvernement américain vise à protéger les intérêts des États-Unis et du Venezuela, en veillant à ce que les activités des entreprises pétrolières dans ce pays ne profitent pas à des puissances étrangères hostiles. En autorisant ces entreprises à opérer au Venezuela, les États-Unis entendent renforcer leur influence dans la région et contrer l’influence de pays comme la Russie, l’Iran ou la Chine, qui cherchent à étendre leur emprise sur le marché pétrolier mondial.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une politique plus large de l’administration Trump visant à protéger les intérêts économiques et géopolitiques des États-Unis, en particulier dans des régions stratégiques comme l’Amérique latine. En fixant des conditions strictes aux entreprises pétrolières opérant au Venezuela, les États-Unis entendent préserver leur souveraineté et leur sécurité nationale, tout en favorisant le développement économique et la stabilité politique de la région.

Quelques heures plus tôt, les Etats-Unis ont autorisé cinq entreprises majeures du secteur pétrolier à reprendre ou développer leurs opérations au Venezuela sous la supervision étroite de Washington.


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Donald Trump à bord de l'Air Force One, le 13 février 2026. (NATHAN HOWARD / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)
Donald Trump à bord de l’Air Force One, le 13 février 2026. (NATHAN HOWARD / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Donald Trump fait main basse sur le pétrole vénézuélien. Le président américain a assuré, vendredi 13 février, qu’il se rendrait au Venezuela, sans préciser la date de cette visite, tout en offrant à davantage de géants pétroliers la possibilité d’y travailler après des années de restrictions. Quelques heures plus tôt, les Etats-Unis ont autorisé cinq entreprises majeures du secteur pétrolier à reprendre ou développer leurs opérations au Venezuela sous la supervision étroite de Washington. Cela concerne les britanniques BP et Shell, l’italien Eni et l’espagnol Repsol, ainsi que l’américain Chevron, qui avait pu maintenir une activité au Venezuela sous dérogation.

La licence précise que les contrats seront régis par les lois américaines «et que tout litige (…) sera réglé aux États-Unis». Les paiements doivent transiter par des comptes approuvés par le Trésor américain. Une autre licence autorise les nouveaux investissements, par exemple pour explorer de nouveaux champs pétroliers ou développer des activités existantes.

«Le gouvernement Trump examinera les contrats proposés afin de s’assurer qu’ils servent les intérêts des peuples américain et vénézuélien», a précisé le département d’Etat dans un communiqué. Le gouvernement américain prend soin de fixer des conditions pour éviter que les transactions servent des intérêts en Russie, en Iran, en Corée du Nord, à Cuba ou encore en Chine.

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