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  • Explosion à Trévoux près de Lyon : deux enfants décédés et cinq personnes en urgence relative
France
Explosion à Trévoux près de Lyon : deux enfants décédés et cinq personnes en urgence relative
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 16, 2025 0

Une explosion tragique à Trévoux, près de Lyon Le 15 décembre, une explosion dévastatrice a secoué la tranquille ville de…

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International
Donald Trump déclare que nous sommes plus proches aujourd’hui que jamais de trouver un accord. «Nous sommes plus proches aujourd’hui que jamais de trouver un accord», déclare Donald Trump.
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 16, 2025 0

Le président américain promet «des garanties de sécurité très forte à l’Ukraine». lire plus tard Pour sauvegarder cet article, connectez-vous…

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Société
La police de Los Angeles affirme que le cinéaste américain Rob Reiner et son épouse ont été tués par leur fils, après une dispute lors d’une fête samedi selon Le Los Angeles Time. La police de Los Angeles affirme que le cinéaste américain Rob Reiner et son épouse ont été assassinés par leur fils.
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 16, 2025 0

Il se serait disputé avec ses parents lors d’une fête samedi selon Le Los Angeles Time. lire plus tard Pour…

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France
Huelga en el Louvre tras robo de joyas
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 15, 2025 0

Les employés du musée du Louvre ont déclenché une grève ce lundi 15 décembre, un nouveau coup dur pour le…

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International
La lauréate du prix Nobel de la paix, Maria Corina Machado, a été blessée en quittant le Venezuela, souffrant d’une fracture aux vertèbres. La lauréate du prix Nobel de la paix, Maria Corina Machado, a été blessée en quittant le Venezuela.
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 15, 2025 0

L’opposante au président Nicolas Maduro souffre d’une fracture aux vertèbres. lire plus tard Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou créez…

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Société
Deux enfants ont perdu la vie dans l’explosion d’un immeuble à Trévoux dans l’Ain. Cinquante sapeurs-pompiers sont mobilisés sur place. Deux enfants ont perdu la vie suite à l’explosion d’un immeuble à Trévoux dans l’Ain.
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 15, 2025 0

Cinquante sapeurs-pompiers sont mobilisés sur place. lire plus tard Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou créez un compte franceinfo Sans…

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Paris & Île-de-France
Marie-Claire est coincée chez elle depuis 2 mois à cause d’une panne d’ascenseur
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 15, 2025 0

Les résidents de cet immeuble ont lancé une pétition auprès de leur bailleur pour faire accélérer le dépannage. Mais comme…

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International
Le parquet national antiterroriste a ouvert une enquête suite à la mort d’un Français de 27 ans, en lien avec une entreprise terroriste, en parallèle de l’enquête menée par les autorités australiennes. Le parquet national antiterroriste a lancé une enquête suite au décès d’un Français de 27 ans.
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 15, 2025 0

L’enquête, parallèle à celle des autorités australiennes, a été ouverte pour «assassinat en relation avec une entreprise terroriste» et «tentative…

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Société
La cagnotte pour Sonia, l’informaticienne qui a permis de retrouver le terroriste Abdelhamid Abaaoud, a dépassé les 100 000 euros, bien au-delà de l’objectif initial de 2 500 euros. Depuis son acte de bravoure, Sonia vit sous protection policière et a dû changer d’identité. La collecte de fonds pour Sonia*, l’informateur qui a permis de localiser le terroriste Abdelhamid Abaaoud, a dépassé les 100 000 euros.
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 15, 2025 0

L’objectif initial de la cagnotte était de 2 500 euros. Depuis qu’elle a aidé la justice, Sonia* vit sous protection…

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Paris & Île-de-France
Qui était Dan Elkayam, le jeune homme originaire de Seine-Saint-Denis, footballeur et globe-trotteur, décédé lors de la fusillade à Sydney ? Le jeune homme originaire de Seine-Saint-Denis, Dan Elkayam, qui était footballeur et globe-trotteur, est décédé lors de la fusillade.
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 15, 2025 0

Dan Elkayam, jeune ingénieur informatique français de 27 ans, passionné de voyages et de football, a été tué lors de…

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  • Richard Gasquet célèbre sa retraite sportive avec ses amis tennismen et des stars du foot français
  • Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé que douze agents prorusses allaient être sanctionnés. Parmi eux, Xavier Moreau, Jacques Baud et John Mark Dougan, trois désinformateurs ayant influencé à plusieurs reprises le débat public français et européen. Qui sont Xavier Moreau, Jacques Baud, John Mark Dougan… Ces «agents de la déstabilisation russe» ajoutés à la liste noire de l’UE ? Qui sont Xavier Moreau, Jacques Baud et John Mark Dougan, les «agents de la déstabilisation russe» ajoutés à la liste noire de l’UE selon le Quai d’Orsay?
  • Annuler Se connecter lire plus tard Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou créez un compte franceinfo Sans paiement. Les parents ont témoigné de façon glaçante au procès de l’animateur Frédéric S., jugé à Nantes pour agressions sexuelles. Un couple se présente à la barre. Comme d’autres parents des 13 enfants parties civiles dans ce procès, ils ont demandé à témoigner lors de cette deuxième journée d’audience, le mardi 16 décembre. En 2019, leur fille de 4 ans leur raconte avoir reçu un premier «bisou» sur la bouche, puis un second, de la part de Frédéric S., animateur périscolaire dans son école maternelle de Rezé (Loire-Atlantique), jugé depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Nantes. «Quand elle relate ces faits, c’est très spontané, ma fille me raconte qu’elle va ‘se marier avec Frédéric’ et elle n’a pas l’impression que c’est mal», se souvient sa mère. «Je n’ai aucun doute sur les paroles de ma fille. Il y a un rapport de confiance absolu entre nous : depuis toute petite, elle est ‘nos yeux’, à mon mari et moi qui sommes déficients visuels. La parole a une importance d’autant plus centrale entre nous», confie la mère de famille. «Ma fille, depuis toute petite, a une notion très précise des mots qu’elle emploie. J’ai totalement confiance en ma fille. Étant non-voyant, elle m’a évité plein d’accidents, elle ne m’a jamais menti», assure son père. «Et les maux du corps parlent», insiste-t-il. Après la période des faits, sa fille a notamment souffert d’encoprésie, une incontinence fécale. Les témoignages se succèdent, dans un silence absolu. Par moments, certains quittent la salle, ou laissent échapper un sanglot. «Mon fils s’est fait violer», lâche, la voix brisée par l’émotion, cette autre maman. Si la qualification de viol n’a pas été retenue dans ce dossier, elle déclare que, selon son fils, Frédéric S. l’aurait «suivi dans les toilettes» et lui aurait «mis un doigt dans les fesses (…), ce qui lui a fait mal à cause de ses ongles». Si la majorité des 13 enfants constitués parties civiles dans ce procès sont des filles, il y a aussi des garçons. «Mon petit garçon a suivi toute l’audience, il vous a vu mentir. S’il y a encore des gens qui croient à vos mensonges, ils sont bien naïfs», lâche-t-elle en s’adressant au prévenu. «Je n’attends pas vos aveux. Je travaille en prison, aujourd’hui. Les trafiquants de stupéfiants avouent, les voleurs avouent, les meurtriers avouent, les violeurs : jamais.» La mère d’une autre fillette prend la parole. «Il m’a volé ma fille», affirme-t-elle, dans un déchirement de voix. Elle explique avoir constaté, à l’époque des faits, des changements brutaux chez son enfant, comme des comportements sexualisés, une puberté précoce. Sa fille souffre, elle aussi, d’encoprésie. Concernant d’éventuels attouchements, elle explique avoir fait un jeu de rôle pour savoir comment sa fille «jouait avec Frédéric». L’enfant lui raconte alors que Frédéric S. a «ouvert sa braguette et montré son zizi», et lui a «fait pipi au visage». Les différentes évaluations psychologiques et médicales réalisées sur les victimes au cours de l’enquête font état de symptômes post-traumatiques. Luis Alvarez, psychiatre et pédopsychiatre, a été entendu à ce sujet lors du premier jour d’audience, en visioconférence. Il a examiné trois enfants dans cette affaire. «L’un des défis pour l’enfant, c’est de pouvoir traduire avec ses mots ce qu’il a vécu. Pour beaucoup d’enfants, la figuration d’une fellation, c’est ‘faire pipi dans la bouche’. L’enfant n’a pas notion de la sexualité adulte», explique l’expert. «Excusez mon langage, mais ce jour-là, je me suis pris un camion dans la gueule», déclare la mère d’une autre victime. Sa fille, âgée de 3 ans à l’époque des faits, raconte que Frédéric S. lui a introduit «un testicule dans la bouche». Peu après cette période, l’élève de maternelle a développé plusieurs symptômes post-traumatiques, allant jusqu’à se «lacérer le clitoris» car «il était sale parce que Frédéric l’avait touché». Crises de colère et pleurs, conduites masturbatoires, troubles alimentaires… L’examen psychologique réalisé lors de l’enquête relève un changement radical et soudain de comportement après la période des faits. «Je suis toujours en recherche de vouloir être aimé, avoir de l’affection, sans aucune arrière-pensée sexuelle», assure le sexagénaire. La première journée d’audience avait dû être interrompue plus tôt que prévu, le prévenu déclarant souffrir de «vertiges» et «se sentir mal». Fréderic S. a notamment fait un parallèle entre son cas et les erreurs judiciaires du procès d’Outreau, se considérant comme «victime» et clamant son innocence. Des propos qui ont suscité l’indignation des parties civiles. «Je n’ai jamais demandé à des enfants de ‘me caresser la nuque’ ou de ‘tirer mes poils de torse’, (…) rien de tout ça ne s’est passé.» Comme la veille, Frédéric S. continue de nier en bloc : «Les enfants sont proches de moi car ils m’aiment bien, je n’ai pas d’hyperproximité avec les enfants. Est-ce que j’aurais dû écarter ces enfants ? J’ai mal géré le danger que j’encourais en faisant ce métier. J’ai simplement agi avec les mêmes gestes et postures que mes collègues femmes. Tout ça, c’est parce que je suis un homme», se lamente le prévenu. «Ce n’est jamais votre faute mais toujours celle des autres : celle des enfants, des autres animateurs (…) Vous répétez les mêmes choses et le temps avance, Monsieur S.», observe la présidente du tribunal. De leur côté, les parents espèrent une condamnation. «On s’en remet à la justice, pour que les faits soient reconnus, insiste le père de l’un des enfants. Je souhaite que la justice accomplisse son travail. Pour nos enfants, c’est trop tard… Mais pour les autres.» Plusieurs parents évoquent aussi des failles dans le recrutement ou l’encadrement des animateurs et des dysfonctionnements dans la gestion du secteur périscolaire par la municipalité de Rezé, où exerçait Frédéric S. «Il est temps que les choses changent, un homme déjà signalé une fois ne peut pas continuer de travailler dans un établissement scolaire avec des enfants», dénonce un père.
  • Le Secours populaire lance sa grande distribution de cadeaux de Noël pour les familles dans le besoin, avec pour objectif de distribuer 3 000 cadeaux. Le Secours populaire lance sa grande distribution de cadeaux de Noël, une opération qui permet à des bénéficiaires de recevoir des jouets neufs pour les fêtes. «C’est compliqué de ne pas pouvoir faire les magasins comme tout le monde à Noël», glisse une autre bénéficiaire qui confie qu’elle n’aurait pas acheté de jouets neufs sans cette opération. De son côté, Malika opte cette année pour une boîte de lego et de quoi permettre à son fils de «presque 7 ans» de dessiner. «[Cette distribution] est très pratique pour moi. C’est très facile. Les bénévoles sont de bon conseil», explique celle qui est à la fois membre de l’équipe et bénéficiaire au Secours populaire. Le panneau «brigade des pères Noël vert» à l’entrée de la salle reprend le nom de l’opération. «L’idée est que ce personnage donne un coup de main au père Noël officiel», explique Sophie. L’équipe du Secours populaire qui endosse ce rôle aujourd’hui doit jouer un «vrai rôle de conseiller», confirme Sophie. Derrière les quatre tables dédiées chacune à une catégorie d’âge entre 0 à 10 ans, deux bénévoles font des propositions entre les différents jeux qui s’y trouvent. «Ce n’est pas toujours simple, qu’est-ce que vous offrez à un enfant de 10 ans ?», glisse une bénévole. «Les voitures plaisent beaucoup aux enfants», précise Ghalia, bénévole depuis 3 ans à l’association, qui évoque aussi le stock de draisiennes fourni par un partenaire qui part très vite. À la table destinée aux 7-10 ans, «on a déjà presque plus de poupées», confie-t-on tout en remarquant aussi l’intérêt accordé aux jeux de société et aux jeux créatifs. «On réapprovisionne en permanence les tables. Notre objectif est de vraiment donner le choix aux familles», poursuit la responsable pour qui «le travail n’a pas commencé que cette semaine».
  • Emmanuel Macron s’est recueilli sur la tombe de Mehdi Kessaci lors de sa visite à Marseille.

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Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 16, 2025
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Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé que douze agents prorusses allaient être sanctionnés. Parmi eux, Xavier Moreau, Jacques Baud et John Mark Dougan, trois désinformateurs ayant influencé à plusieurs reprises le débat public français et européen. Qui sont Xavier Moreau, Jacques Baud, John Mark Dougan… Ces «agents de la déstabilisation russe» ajoutés à la liste noire de l’UE ? Qui sont Xavier Moreau, Jacques Baud et John Mark Dougan, les «agents de la déstabilisation russe» ajoutés à la liste noire de l’UE selon le Quai d’Orsay?
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 16, 2025
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Sa fille souffre, elle aussi, d’encoprésie. Concernant d’éventuels attouchements, elle explique avoir fait un jeu de rôle pour savoir comment sa fille «jouait avec Frédéric». L’enfant lui raconte alors que Frédéric S. a «ouvert sa braguette et montré son zizi», et lui a «fait pipi au visage». Les différentes évaluations psychologiques et médicales réalisées sur les victimes au cours de l’enquête font état de symptômes post-traumatiques. Luis Alvarez, psychiatre et pédopsychiatre, a été entendu à ce sujet lors du premier jour d’audience, en visioconférence. Il a examiné trois enfants dans cette affaire. «L’un des défis pour l’enfant, c’est de pouvoir traduire avec ses mots ce qu’il a vécu. Pour beaucoup d’enfants, la figuration d’une fellation, c’est ‘faire pipi dans la bouche’. L’enfant n’a pas notion de la sexualité adulte», explique l’expert. «Excusez mon langage, mais ce jour-là, je me suis pris un camion dans la gueule», déclare la mère d’une autre victime. Sa fille, âgée de 3 ans à l’époque des faits, raconte que Frédéric S. lui a introduit «un testicule dans la bouche». Peu après cette période, l’élève de maternelle a développé plusieurs symptômes post-traumatiques, allant jusqu’à se «lacérer le clitoris» car «il était sale parce que Frédéric l’avait touché». Crises de colère et pleurs, conduites masturbatoires, troubles alimentaires… L’examen psychologique réalisé lors de l’enquête relève un changement radical et soudain de comportement après la période des faits. «Je suis toujours en recherche de vouloir être aimé, avoir de l’affection, sans aucune arrière-pensée sexuelle», assure le sexagénaire. La première journée d’audience avait dû être interrompue plus tôt que prévu, le prévenu déclarant souffrir de «vertiges» et «se sentir mal». Fréderic S. a notamment fait un parallèle entre son cas et les erreurs judiciaires du procès d’Outreau, se considérant comme «victime» et clamant son innocence. 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Je souhaite que la justice accomplisse son travail. Pour nos enfants, c’est trop tard… Mais pour les autres.» Plusieurs parents évoquent aussi des failles dans le recrutement ou l’encadrement des animateurs et des dysfonctionnements dans la gestion du secteur périscolaire par la municipalité de Rezé, où exerçait Frédéric S. «Il est temps que les choses changent, un homme déjà signalé une fois ne peut pas continuer de travailler dans un établissement scolaire avec des enfants», dénonce un père.
Maria Izquierdo Maria Izquierdo Dic 16, 2025
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Le Secours populaire lance sa grande distribution de cadeaux de Noël pour les familles dans le besoin, avec pour objectif de distribuer 3 000 cadeaux. Le Secours populaire lance sa grande distribution de cadeaux de Noël, une opération qui permet à des bénéficiaires de recevoir des jouets neufs pour les fêtes. «C’est compliqué de ne pas pouvoir faire les magasins comme tout le monde à Noël», glisse une autre bénéficiaire qui confie qu’elle n’aurait pas acheté de jouets neufs sans cette opération. De son côté, Malika opte cette année pour une boîte de lego et de quoi permettre à son fils de «presque 7 ans» de dessiner. «[Cette distribution] est très pratique pour moi. C’est très facile. Les bénévoles sont de bon conseil», explique celle qui est à la fois membre de l’équipe et bénéficiaire au Secours populaire. Le panneau «brigade des pères Noël vert» à l’entrée de la salle reprend le nom de l’opération. «L’idée est que ce personnage donne un coup de main au père Noël officiel», explique Sophie. L’équipe du Secours populaire qui endosse ce rôle aujourd’hui doit jouer un «vrai rôle de conseiller», confirme Sophie. Derrière les quatre tables dédiées chacune à une catégorie d’âge entre 0 à 10 ans, deux bénévoles font des propositions entre les différents jeux qui s’y trouvent. «Ce n’est pas toujours simple, qu’est-ce que vous offrez à un enfant de 10 ans ?», glisse une bénévole. «Les voitures plaisent beaucoup aux enfants», précise Ghalia, bénévole depuis 3 ans à l’association, qui évoque aussi le stock de draisiennes fourni par un partenaire qui part très vite. À la table destinée aux 7-10 ans, «on a déjà presque plus de poupées», confie-t-on tout en remarquant aussi l’intérêt accordé aux jeux de société et aux jeux créatifs. «On réapprovisionne en permanence les tables. Notre objectif est de vraiment donner le choix aux familles», poursuit la responsable pour qui «le travail n’a pas commencé que cette semaine».
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