Les secrets de la recette du «GOAT» club sandwich selon Graille sur le rail ont été dévoilés par Scotchman, qui a parcouru le Val d’Oise à la recherche des meilleurs ingrédients. Pour réaliser ce sandwich d’exception chez vous, voici les étapes à suivre : Ingrédients (pour 2 personnes) : – 2 cuisses de poulet – 6 tranches de pain de mie – 1 filet d’huile d’olive – Sel, poivre noir du moulin – 2 œufs – 2 tomates – Quelques feuilles de laitue – 1 jaune d’œuf (pour la mayo) – 1 cuillère à café de moutarde – Un trait de vinaigre de vin – Huile neutre (pour monter la mayo) – 4 tranches de bacon – 1 cuillère à soupe de moutarde à l’ancienne – 1 cuillère à café de sirop d’érable – 60 g de fromage de chèvre frais – Quelques brins de ciboulette – Quelques feuilles de persil plat Pour commencer, cuire la cuisse de poulet dans une poêle avec un filet d’huile d’olive, du sel, et laisser dorer. Séparer la chair de la cuisse une fois bien croustillante. Faire cuire les œufs dans une casserole, les écaler et les couper en tranches fines. Assaisonner les tomates et les disposer sur les tranches d’œufs. Préparer une mayonnaise maison en mélangeant un jaune d’œuf, de la moutarde, du sel, du poivre, de l’huile et du vinaigre. Badigeonner les tranches de bacon avec un mélange de moutarde à l’ancienne et de sirop d’érable, les faire cuire au four jusqu’à ce qu’elles soient croustillantes. Écraser le chèvre frais avec de la ciboulette et poivrer légèrement. Assembler le club sandwich en superposant les différentes couches : pain de mie, poulet, bacon, tomates, œufs, salade, chèvre aux herbes, mayo. Déguster et savourer ce délice préparé avec passion par Scotchman. Le Club Sandwich «GOAT» de Graille sur le rail

Scotchman traveled through Val d’Oise to meet producers and brought back the ingredients to prepare an epic club sandwich. The…

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Dans les mains de Clara Daguin, la lumière devient malléable. Elle la modèle, l’apprivoise pour l’insérer dans un ourlet, l’éveiller au cœur d’une manche, d’un décolleté, la fait vibrer au rythme d’une voix : «Le vêtement est une matière à laquelle j’intègre la lumière. Certes, c’est de l’électronique, mais l’électronique est partout autour de nous, y compris avec nos téléphones portables que l’on a toujours à la main», explique la créatrice d’art.Car, c’est bien d’art dont il est question dans ses réalisations où se mêlent la précision de la haute couture, la maîtrise de la technologie et l’imaginaire de la scène. Le vêtement est éclairé, il prend vie.Cette capacité à allier exigence technique et poésie lui vaut d’être repérée pour l’un des événements les plus importants et les plus regardés au monde : la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024 : «Un jour, Daphné Bürki est venue à l’atelier pour m’annoncer qu’elle voulait que je travaille sur le tableau Obscurité auquel va participer Juliette Armanet», raconte Clara Daguin.Les deux femmes s’étaient déjà croisées, mais cette fois, l’enjeu change d’échelle : «C’était les montagnes russes émotionnelles tout au long du travail. Le défi était énorme comme dans tout projet, mais là il y avait une pression supplémentaire», confie-t-elle. Jusqu’au dernier moment, elle a accompagné dans les coulisses la tenue lumineuse de l’artiste, en collaboration étroite avec les équipes de la maison Dior.Son atelier, installé à deux pas du Centquatre dans le XIXème arrondissement de Paris, a ouvert en 2019, grâce aux Ateliers de Paris. Une structure municipale qui accompagne ses anciens résidents les premières années de leur activité : «Financièrement ce n’est pas encore la folie mais mon entreprise est en croissance», précise Clara Daguin.Elle parle de son parcours, déjà dense, avec une modestie rare. Elle se décrit sans emphase, volontairement en retrait, comme si la lumière devait rester sur ses œuvres et non sur elle. Alors quand, en novembre, elle reçoit par la poste un courrier l’élevant au rang de Chevalière de l’Ordre des Arts et des Lettres, elle tombe des nues : «J’étais choquée. J’ouvre l’enveloppe, je vois le diplôme et je dis waouh ! J’étais au téléphone avec mon père».Clara Daguin n’a toujours pas identifié la personne qui a proposé son nom : «J’aimerais pouvoir la remercier. Je pense que c’est lié à ma contribution aux JO qui ont fait rayonner la France. C’est une belle récompense, surtout quand on n’a rien demandé». «Le vêtement est une matière à laquelle j’intègre la lumière», déclare Clara Daguin, créatrice de mode, lors de la remise de sa distinction par Pascal Morand, président exécutif de la Fédération de la Haute Couture et de la Mode : «Il a accepté, j’étais heureuse.» Les clients de Clara Daguin sont souvent des artistes en quête de pièces uniques, pensées pour la scène. En septembre, elle a, par exemple, habillé la Compagnie La Tempête à la Philharmonie de Paris, aux côtés de leur chef Simon-Pierre Bestion et de la scénographe Chloé Bensahel : «Mes projets ne se ressemblent pas», dit-elle simplement. Cette diversité tient autant à sa discrétion qu’à sa manière très personnelle d’aborder son métier. Son travail, unique en France, s’inscrit dans une démarche artisanale : «Je pense que tant que l’artisanat est soutenu, la mode a de l’avenir. En ce qui me concerne, je ne me considère pas vraiment comme faisant partie du système. Je crée des objets spécifiques pour des clients spécifiques.» L’inspiration, dit-elle, arrive comme «une obsession autour d’une silhouette ou d’une forme». C’est ainsi qu’a surgi sa nouvelle collection, pensée autour de Las Vegas et présentée cet été outre-Atlantique. Dix-huit modèles ont défilé dans un espace en travaux, un décor qui rappelait la ville elle-même, toujours en chantier et éclairée. Le point de départ de cette collection baptisée The Strip, est due à une remarque exprimée sur son travail : «Quelqu’un avait dit que mes créations brillaient comme Las Vegas. Ça ne m’avait pas plu du tout à l’époque, car cette ville est toujours en travaux. Je la connais bien, j’y suis allée à de nombreuses reprises. Mais en creusant l’idée, je me suis rendue compte que finalement, la comparaison avait du sens. Vue du ciel, c’est la ville la plus lumineuse», admet-elle. Dans sa collection vive et colorée, une pièce phare évoque le mythique hôtel Flamingo et l’avenue centrale du Strip. La créatrice observe, collecte, transforme : «La lumière est quelque chose de vivant, presque spirituel pour moi. Quand elle réagit au son ou au mouvement ou quand elle révèle ce qui est invisible, ça me plaît.» À l’image de ce chapeau en demi-sphère incrusté de 400 leds et de milliers de sequins opalescents brodés à la main. Clin d’œil à la salle de spectacle située à Paradise, dans le Nevada : «En janvier, j’ai rejoint mon père. Nous sommes allés au Consumer Electronics Show, le plus important salon consacré à l’innovation technologique en électronique grand public. Une entreprise avait filmé une sorte de fausse soucoupe volante pour présenter ses produits. Une autre, spécialisée dans les centres de données, avait carrément reconstitué un centre géant dans lequel le public entrait.» Elle rit doucement. Le vêtement, source de lumière dans le parcours de Clara Daguin, inspirant et parfois futile

Clara Daguin, Chevalière de l’Ordre des Arts et des Lettres et brodeuse de lumière, a fait briller Juliette Armanet et…

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