Recette du royal jambon-beurre maître d’hôtel Pour cette recette, Scotchman revisite la tradition avec un soupçon d’herbes fraîches et une focaccia toastée au beurre maître d’hôtel maison. Résultat : un jambon-beurre 2.0, croustillant, parfumé et plein de caractère. Ingrédients (pour 2 personnes) Pour le beurre maître d’hôtel : – 100 g de beurre doux – Estragon, cerfeuil, coriandre, persil, menthe et aneth (au goût) – 2–3 anchois – 1 gousse d’ail – Jus d’un citron jaune – Jus d’un citron vert Pour la salade d’herbes : – Estragon, coriandre, cerfeuil, persil et aneth – Filet d’huile d’olive Pour le sandwich : – Focaccia (4 tranches épaisses) – Beurre maître d’hôtel – 4 à 6 tranches de jambon cru en chiffonnade – 1 gousse d’ail – Thym – Beurre pour la cuisson RECETTE Pour réaliser un jambon-beurre 2.0, commencez par préparer une petite salade. Mélangez des feuilles d’estragon, de coriandre, de cerfeuil, de persil et d’aneth dans un bol et réservez au frais. Ensuite, préparez le beurre maître d’hôtel. Hachez de l’estragon, du cerfeuil, de la coriandre, de la menthe et un peu d’aneth. Ajoutez du persil en plus grande quantité que de l’estragon. Incorporez un jus de citron jaune, un jus de citron vert, deux ou trois anchois et une gousse d’ail finement hachée. Mixez le tout pour obtenir un mélange lisse. Ajoutez ensuite le beurre jusqu’à obtenir un beurre vert homogène, prêt à être étalé. Préparez vos tranches de focaccia en les faisant toaster avec du beurre, de l’ail et du thym. Une fois bien dorées d’un côté, étalez le beurre maître d’hôtel et faites griller l’autre face. Laissez refroidir. Assaisonnez la salade d’herbes avec un filet d’huile d’olive. Étalez une généreuse couche de beurre maître d’hôtel sur le pain, ajoutez les herbes et une bonne quantité de jambon. Refermez avec l’autre moitié du pain beurré. Savourez !

Pour cette recette, Scotchman remixe la tradition avec un vent d’herbes fraîches et une focaccia toastée au beurre maître d’hôtel…

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Le procès pour violence et cyberharcèlement de l’ancien producteur du rappeur Werenoi s’est ouvert au tribunal de Bobigny. En arrière-plan, le cercle proche de son défunt protégé, le rappeur Werenoi, décédé en mai dernier, se déchire autour de son héritage. Babiry Sacko, alias Babs, fait son entrée au tribunal accompagné de sa garde rapprochée, composée d’une vingtaine d’hommes imposants. Agé de trente-trois ans, il est un habitué des tribunaux, actuellement en semi-liberté suite à une affaire d’extorsion avec violence, sa treizième condamnation. Vêtu d’un survêtement de marque, il mastique un chewing-gum et passe les six heures de l’audience à traiter la victime présumée, Fatima B., de «voleuse». Il rappelle également avoir porté plainte contre elle pour escroquerie. En face, la famille du rappeur décédé est présente pour soutenir la jeune femme de 35 ans se présentant comme la compagne officieuse de l’artiste. Le principal protagoniste manquant est bien sûr Jérémy Bana Owona, alias Werenoi. Ayant été le plus grand vendeur de disques en France entre 2023 et 2024, son dernier album studio «Pyramide» est devenu disque de diamant avec 500 000 exemplaires vendus. L’artiste aurait accumulé plus de 5 millions d’euros et continue de générer des bénéfices. Son décès, annoncé par Babs le 17 mai dernier, à l’âge de 31 ans après un coma causé par un diabète non diagnostiqué, a suscité des convoitises autour de son héritage. Résidant à Dubaï, Fatima affirme avoir aidé le rappeur à réaliser un investissement sur place aux Emirats Arabes Unis, où il souhaitait s’installer. Cependant, sa disparition a bouleversé les plans. Elle a déclaré aux enquêteurs avoir grandi avec Jérémy en Seine-et-Marne avant de le retrouver à Dubaï en 2021, devenant sa petite amie officieuse, ce que la défense de Babs a ironiquement qualifié de «l’amante imaginaire». Peu de temps après le décès, Babs entre en contact avec Fatima, lui demandant de lui rendre le million d’euros que le rappeur lui aurait confié pour acheter un logement à Dubaï. Un rendez-vous est fixé dans un bar à chicha de Montreuil le 22 mai, à 2h du matin. Selon la plaignante, il s’agissait d’un guet-apens, avec des coups portés au visage, des étranglements, des coups de pieds et de poings à la tête, au ventre et à la poitrine, alors qu’elle se retrouvait au sol, étranglée violemment. Le procès pour violence de l’ancien producteur de Werenoi attendu le 19 février

The trial for violence and cyberbullying of a rap producer has opened at the Bobigny court. In the background, the…

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