Interdiction généralisée des portables, bac plus exigeant et éducation à la sexualité renforcée, cette rentrée marque un tournant vers une école plus stricte sur les usages numériques, plus exigeante sur les évaluations, et plus engagée dans l’éducation à la santé.
La rentrée scolaire s’accompagne cette année de plusieurs mesures phares annoncées par le ministère de l’Éducation nationale. Voici ce qui change concrètement :
«Portable en pause»
La ministre de l’Éducation, Élisabeth Borne, a confirmé la généralisation du dispositif «portable en pause» pour cette année scolaire. Bien que l’usage des téléphones soit déjà interdit dans les établissements depuis une loi de 2018, son application reste inégale. Désormais, les collèges devront obligatoirement mettre en place des solutions pour éloigner les téléphones des élèves pendant les cours : casiers, mallettes ou pochettes dédiées.
Cependant, les modalités pratiques seront définies localement par chaque chef d’établissement, en collaboration avec les collectivités territoriales. Une circulaire publiée en juillet précise que les collèges pourront adapter le dispositif selon leurs besoins. Lors de son expérimentation l’an dernier dans une centaine d’établissements, les retours ont été mitigés, et les départements n’ont pas signalé de demande massive pour sa mise en œuvre.
Droit à la déconnexion
Pour limiter l’exposition excessive aux écrans, Élisabeth Borne a instauré un «droit à la déconnexion» pour les Espaces Numériques de Travail (ENT). Dès cette rentrée, les plateformes comme Pronote ne seront plus mises à jour en semaine, de 20 h à 7 h et le week-end, du vendredi 20 h au lundi 7 h.
Cette mesure vise à réduire la pression numérique sur les élèves et les familles, en évitant les notifications intempestives en dehors des heures de cours.
Une nouvelle épreuve de mathématique
Les lycéens de première générale et technologique découvriront une nouvelle épreuve écrite de mathématiques au printemps 2026. D’une durée de deux heures et coefficient 2, elle comportera :
- Un questionnaire à choix multiples
- Deux à trois exercices portant sur le programme d’enseignement scientifique ou de la spécialité maths (pour ceux qui l’ont choisie).
Par ailleurs, le baccalauréat devient plus exigeant. Un élève ayant moins de 9,5 de moyenne ne pourra plus obtenir son diplôme, contre 8 auparavant. Les points de rattrapage ne seront plus attribués automatiquement : un élève avec une note inférieure à 8/20 ne pourra plus accéder aux épreuves de rattrapage.
Le brevet des collèges est également réformé. La part de l’examen final passe de 50 % à 60 % (contre 40% pour le contrôle continu). Le contrôle continu ne prendra plus en compte la maîtrise du «socle commun» sur tout le cycle 4 (5e, 4e, 3e), mais uniquement les notes de 3e.
Éducation à la sexualité
Le nouveau programme d’Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et à la Sexualité (EVARS), publié en février, entre en vigueur à cette rentrée. Il impose trois séances annuelles obligatoires dans toutes les écoles, collèges et lycées, publics comme privés sous contrat. Bien que cette obligation existe depuis 2001, elle était rarement appliquée.
Pour rassurer les parents, Élisabeth Borne a demandé à chaque établissement d’organiser une réunion en début d’année afin d’expliquer le contenu de ces séances et de «lever les fausses informations».
De l’initiation à l’intelligence artificielle
Dès cette rentrée, des formations à l’IA seront proposées sur la plateforme Pix dans les établissements volontaires.
À partir du début de l’année 2026, les formations à l’intelligence artificielle seront rendues obligatoires pour tous les élèves de 4e et de seconde. Keep the exact anchor texts of the links on
Interdiction généralisée des portables, bac plus exigeant et éducation à la sexualité renforcée, cette rentrée marque un tournant vers une école plus stricte sur les usages numériques, plus exigeante sur les évaluations, et plus engagée dans l’éducation à la santé.
La rentrée scolaire s’accompagne cette année de plusieurs mesures phares annoncées par le ministère de l’Éducation nationale. Voici ce qui change concrètement :
«Portable en pause»
La ministre de l’Éducation, Élisabeth Borne, a confirmé la généralisation du dispositif «portable en pause» pour cette année scolaire. Bien que l’usage des téléphones soit déjà interdit dans les établissements depuis une loi de 2018, son application reste inégale. Désormais, les collèges devront obligatoirement mettre en place des solutions pour éloigner les téléphones des élèves pendant les cours : casiers, mallettes ou pochettes dédiées.
Cependant, les modalités pratiques seront définies localement par chaque chef d’établissement, en collaboration avec les collectivités territoriales. Une circulaire publiée en juillet précise que les collèges pourront adapter le dispositif selon leurs besoins. Lors de son expérimentation l’an dernier dans une centaine d’établissements, les retours ont été mitigés, et les départements n’ont pas signalé de demande massive pour sa mise en œuvre.
Droit à la déconnexion
Pour limiter l’exposition excessive aux écrans, Élisabeth Borne a instauré un «droit à la déconnexion» pour les Espaces Numériques de Travail (ENT). Dès cette rentrée, les plateformes comme Pronote ne seront plus mises à jour en semaine, de 20 h à 7 h et le week-end, du vendredi 20 h au lundi 7 h.
Cette mesure vise à réduire la pression numérique sur les élèves et les familles, en évitant les notifications intempestives en dehors des heures de cours.
Une nouvelle épreuve de mathématique
Les lycéens de première générale et technologique découvriront une nouvelle épreuve écrite de mathématiques au printemps 2026. D’une durée de deux heures et coefficient 2, elle comportera :
- Un questionnaire à choix multiples
- Deux à trois exercices portant sur le programme d’enseignement scientifique ou de la spécialité maths (pour ceux qui l’ont choisie).
Par ailleurs, le baccalauréat devient plus exigeant. Un élève ayant moins de 9,5 de moyenne ne pourra plus obtenir son diplôme, contre 8 auparavant. Les points de rattrapage ne seront plus attribués automatiquement : un élève avec une note inférieure à 8/20 ne pourra plus accéder aux épreuves de rattrapage.
Le brevet des collèges est également réformé. La part de l’examen final passe de 50 % à 60 % (contre 40% pour le contrôle continu). Le contrôle continu ne prendra plus en compte la maîtrise du «socle commun» sur tout le cycle 4 (5e, 4e, 3e), mais uniquement les notes de 3e.
Éducation à la sexualité
Le nouveau programme d’Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et à la Sexualité (EVARS), publié en février, entre en vigueur à cette rentrée. Il impose trois séances annuelles obligatoires dans toutes les écoles, collèges et lycées, publics comme privés sous contrat. Bien que cette obligation existe depuis 2001, elle était rarement appliquée.
Pour rassurer les parents, Élisabeth Borne a demandé à chaque établissement d’organiser une réunion en début d’année afin d’expliquer le contenu de ces séances et de «lever les fausses informations».
De l’initiation à l’intelligence artificielle
Dès cette rentrée, des formations à l’IA seront proposées sur la plateforme Pix dans les établissements volontaires. Elles deviendront obligatoires pour tous les élèves de 4e et de seconde à partir de début 2026.
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