Toute l’année, la Fédération Entraid Addict accompagne les personnes dépendantes à l’alcool mais aussi à d’autres substances.
Festivités riment bien souvent avec alcool. En cette fin d’année, rares vont être les tables qui en seront dépourvues. Une situation qui peut être compliquée à gérer pour les personnes qui doivent éviter d’en consommer.
La Fédération Entraid Addict accompagne toute l’année les personnes dépendantes à l’alcool mais aussi à d’autres substances. À l’approche des fêtes, l’association délivre quelques conseils pour profiter des fêtes en toute sécurité.
Dans les mœurs, «boire de l’alcool à outrance est quelque chose de tout à fait normalisé», entame Olivier Lallement, administrateur de l’association, qui avance que l’inverse devrait l’être. «On a le droit de ne pas boire de l’alcool», explique celui qui est lui-même parvenu à sortir d’une situation d’addiction.
L’alcool est intégré à nos pratiques à tel point «qu’on oublie que, sur le plan médical, en consommer développe des cellules cancéreuses», poursuit Olivier Lallement qui rappelle que le mois précédent était dédié au cancer du sein. Une maladie dont l’abus d’alcool peut être un élément déclencheur.
À l’opposé, «on ne doit pas empêcher les gens de faire la fête», poursuit Olivier Lallement qui évoque «la frustration» comme un frein notoire à toute envie de diminution de sa consommation. «D’ailleurs, on ne traite plus les dépendances comme avant quand il fallait tout arrêter du jour au lendemain», rappelle-t-il en appuyant sur le fait que «chacun est libre de faire comme il veut».
L’association rappelle qu’il est possible d’estimer approximativement sa consommation sur des sites internet dans le cas où il faudrait prendre le volant même si cela ne remplace pas un vrai éthylotest. «Attention aux dosages que l’on indique. Ce sont des doses bars qui sont moins importantes que celles que l’on se sert chez soi», tempère Olivier Lallement qui met en garde sur les mélanges de produits et/ou de médicaments. À titre d’exemple, les risques sur la route sont multipliés par 69 lorsqu’une consommation de cannabis s’additionne à l’alcool.
En cas de doute sur sa consommation, «en parler reste la première chose à faire», ajoute Olivier Lallement. Raison pour laquelle, il est également important de s’abstenir de «tout jugement» sur la manière de consommer d’autrui. «Une personne qui est dépendante le sait», juge l’administrateur.
Mais «le fait que l’addiction soit une maladie ne veut pas dire que tout est permis», rebondit Olivier Lallement qui évoque les cas des personnes «codépendantes». Ces proches du consommateur qui souffre aussi de la situation.
Pour les fêtes, l’association préconise de fonctionner en binôme si l’on a un doute sur sa capacité à «garder le contrôle». L’objectif n’est pas de se brider mutuellement mais d’avoir quelqu’un sur qui compter pendant la soirée.
Une fois le mois de décembre terminé, l’association entre dans le mois symbolique du «dry-january» (NDLR: janvier sans alcool). Comme tout au long de l’année, les équipes d’Entraid Addict seront mobilisées au niveau des supermarchés dans toute la France avec des stands dans les lieux publics. Des opérations qui mêlent «réductions des risques» pour limiter les dangers qui peuvent s’ajouter à la consommation et prévention.
Un des administrateurs de l’association propose trois conseils pour réussir des festivités, peu importe notre consommation.
Les festivités sont souvent associées à la consommation d’alcool. En cette période de fin d’année, il est rare de trouver une table sans cette boisson. Cependant, cela peut être difficile à gérer pour ceux qui doivent éviter de boire. La Fédération Entraid Addict soutient les personnes dépendantes à l’alcool et à d’autres substances tout au long de l’année. En vue des fêtes, l’association offre quelques conseils pour profiter de ces moments en toute sécurité.
Olivier Lallement, administrateur de l’association, souligne qu’il est important de normaliser le fait de ne pas boire d’alcool. Il rappelle que la consommation excessive d’alcool peut avoir des conséquences médicales graves, telles que le développement de cellules cancéreuses. Malgré cela, il est crucial de ne pas empêcher les gens de profiter des festivités. Olivier Lallement insiste sur le fait que chacun est libre de faire ses propres choix en matière de consommation. Il met également en garde contre les mélanges d’alcool, de médicaments et de substances illicites, soulignant les dangers potentiels pour la santé et la sécurité.
En cas de doute sur sa consommation, il est recommandé d’en parler à quelqu’un de confiance. Il est essentiel d’éviter tout jugement envers les autres et de reconnaître que l’addiction est une maladie qui nécessite un soutien et une compréhension. Pour les fêtes, l’association suggère de fonctionner en binôme pour garantir un environnement sécurisé et de confiance.
Au-delà des festivités, l’association Entraid Addict s’engage tout au long de l’année dans des actions de sensibilisation et de prévention des risques liés à la consommation d’alcool et d’autres substances. Le mois de janvier sera notamment marqué par le «dry-january», une initiative visant à encourager un mois sans alcool. Les équipes de l’association seront présentes dans les supermarchés et les lieux publics pour informer et sensibiliser le public aux dangers de la consommation excessive.
En conclusion, il est essentiel de profiter des festivités de manière responsable et de veiller à sa propre santé et sécurité. Les conseils de l’association Entraid Addict visent à promouvoir des comportements sains et à limiter les risques associés à la consommation d’alcool. Un des membres de l’organisation donne trois conseils pour réussir des festivités, peu importe notre consommation.
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