Donald Trump lève soudainement ses menaces douanières contre l’Europe et annonce un «cadre» d’accord avec l’Otan. Les détails d’un futur accord ne sont pas encore connus et sont encore en cours de négociation, a déclaré le président américain. Donald Trump renonce soudainement à ses menaces douanières contre l’Europe et annonce un «cadre» d’accord avec l’Otan.

Les détails d’un futur accord ne sont pas encore connus et sont encore en train d’être négociés, a affirmé le président américain.


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Le président américain Donald Trump quitte le forum économique de Davos (Suisse), le 21 janvier 2026. (FABRICE COFFRINI / AFP)

Est-ce la fin de l’histoire, ou seulement d’un épisode ? Après des semaines de déclarations plus agressives les unes que les autres, Donald Trump a subitement annoncé mercredi 21 septembre à Davos (Suisse) «le cadre d’un futur accord» sur le Groenland et levé ses menaces douanières.

Le président américain a refusé de préciser si le compromis en discussions donnait aux États-Unis la possession du territoire autonome danois, comme il l’a exigé à de multiples reprises. Lors d’un discours au Forum économique, il avait également affirmé que les États-Unis ne prendraient pas le Groenland par la force. «Trump dit qu’il met la guerre commerciale en pause, dit ‘je ne vais pas attaquer le Groenland’, ce sont des messages positifs», a réagi le ministre des Affaires étrangères danois Lars Lokke Rasmussen, sans vouloir se prononcer sur le projet d’accord annoncé. La Première ministre italienne Giorgia Meloni a de son côté «salué» la nouvelle, tandis que la porte-parole de l’Otan a affirmé que son chef. Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte a déclaré à l’AFP qu’il y avait «encore beaucoup de travail à faire», saluant une rencontre «très bonne».

Restant très vague sur ce qu’il a aussi qualifié de «concept d’accord», Donald Trump a assuré à des journalistes qu’il n’était «pas question d’argent» dans les négociations. Il avait ces dernières semaines martelé que seule une «acquisition» pure et simple de l’immense île permettrait d’assurer la sécurité américaine face à la Russie et à la Chine. Au cours d’une «réunion très productive que j’ai eue avec le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte, nous avons conçu le cadre d’un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique», a écrit le dirigeant républicain sur son réseau Truth Social. «Sur la base de cette entente, je n’imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février», a ajouté Donald Trump dans son message.

Samedi, le milliardaire de 79 ans avait accusé le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande de jouer à «un jeu très dangereux» au Groenland en envoyant des militaires sur place. Il avait alors menacé ces huit pays alliés des États-Unis de leur imposer de nouveaux droits de douane, son arme diplomatique de prédilection, jusqu’à ce qu’«un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland». Cette surtaxe, de 10%, devait être effective à partir du 1er février, et même grimper à 25% au 1er juin. Mais depuis le Forum économique de Davos samedi, Donald Trump avait déjà nettement calmé le jeu quelques heures auparavant en excluant pour la première fois d’utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland.

Le président américain, ancien promoteur immobilier qui se vante d’être un négociateur hors pair de «deals» toujours avantageux, a ensuite assuré que le «cadre d’accord» en question donnait aux États-Unis «tout ce [qu’ils] voulaient».

Interrogé par une journaliste sur la question de la possession du Groenland, le président américain a répondu de manière évasive en soulignant qu’il s’agissait d’un accord de long terme qui mettrait tout le monde dans une meilleure position en termes de sécurité et de ressources minérales. Il a ensuite précisé que les négociations impliqueraient plusieurs membres de son équipe, dont le vice-président JD Vance, l’émissaire spécial Steve Witkoff, le chef de la diplomatie Marco Rubio et d’autres qui lui rendraient directement compte.

Le président américain a également annoncé à Davos le cadre d’un futur accord sur le Groenland, mettant fin à des semaines de déclarations agressives. Il a levé ses menaces douanières et refusé de confirmer si cet accord donnait aux États-Unis la possession du territoire autonome danois. Donald Trump a assuré qu’il ne prendrait pas le Groenland par la force et a souligné qu’il n’y avait pas d’aspect financier dans les négociations. Il a également mentionné que cet accord concernait toute la région arctique. Est-ce la fin de l’histoire, ou seulement d’un épisode ? Après des semaines de déclarations plus agressives les unes que les autres, Donald Trump a subitement annoncé mercredi 21 septembre à Davos (Suisse) «le cadre d’un futur accord» sur le Groenland et levé ses menaces douanières.

Le président américain a refusé de préciser si le compromis en discussions donnait aux Etats-Unis la possession du territoire autonome danois, comme il l’a exigé à de multiples reprises. Lors d’un discours au Forum économique, il avait également affirmé que les Etats-Unis ne prendraient pas le Groenland par la force. «Trump dit qu’il met la guerre commerciale en pause, dit ‘je ne vais pas attaquer le Groenland’, ce sont des messages positifs», a réagi le ministre des Affaires étrangères danois Lars Lokke Rasmussen, sans vouloir se prononcer sur le projet d’accord annoncé. La Première ministre italienne Giorgia Meloni a de son côté «salué» la nouvelle, tandis que la porte-parole de l’Otan a affirmé que son chef.

Les détails d’un futur accord ne sont pas encore connus et sont encore en train d’être négociés, a affirmé le président américain. Il avait alors menacé ces huit pays alliés des Etats-Unis de leur imposer de nouveaux droits de douane, son arme diplomatique de prédilection, jusqu’à ce qu «un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland». Cette surtaxe, de 10%, devait être effective à partir du 1er février, et même grimper à 25% au 1er juin. Mais depuis le Forum économique de Davos samedi, Donald Trump avait déjà nettement calmé le jeu quelques heures auparavant en excluant pour la première fois d’utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland.

Le président américain, ancien promoteur immobilier qui se vante d’être un négociateur hors pair de «deals» toujours avantageux, a ensuite assuré que le «cadre d’accord» en question donnait aux Etats-Unis «tout ce [qu’ils] voulaient». Interrogé par une journaliste pour savoir si cela impliquait une possession du Groenland, il a hésité puis esquivé: «Euh… C’est un accord de long terme. C’est l’accord de long terme par excellence. Et je pense que cela met tout le monde dans une très bonne position, en particulier concernant la sécurité et les minerais et tout le reste».

Le président américain a précisé que les négociations sur le Groenland impliqueraient le vice-président JD Vance, son incontournable émissaire spécial Steve Witkoff, le chef de la diplomatie Marco Rubio et «plusieurs autres» qui «lui rendront compte directement». Le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, a déclaré à l’AFP qu’il restait encore beaucoup de travail à faire, mais a salué une rencontre très positive. Donald Trump, restant vague sur ce qu’il a qualifié de concept d’accord, a assuré qu’il n’était pas question d’argent dans les négociations. Il a également annoncé qu’il ne mettrait pas en place les droits de douane prévus pour le 1er février, sur la base de cet accord concernant le Groenland et la région arctique. Le président américain a affirmé que cet accord donnait aux Etats-Unis tout ce qu’ils voulaient, sans préciser s’il impliquait la possession du Groenland. Il a également mentionné que les négociations impliqueraient plusieurs membres de son équipe, qui lui rendront directement compte.

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