Donald Trump sabote la lutte contre le changement climatique en abrogeant une loi clé aux Etats-Unis Donald Trump frappe un nouveau coup à la lutte contre le changement climatique en abrogeant un texte fondateur aux États-Unis.

Cette décision, annoncée en fanfare depuis la Maison Blanche, met immédiatement fin aux normes d’émissions pour les véhicules et ouvre la voie à l’annulation d’autres réglementations environnementales


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Donald Trump à Washington, le 12 février 2026. (ANNA MONEYMAKER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Un nouveau coup de Donald Trump contre le climat. Le président américain a annoncé, jeudi 12 février, abroger un texte servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis. Cette décision, annoncée en fanfare depuis la Maison Blanche, met immédiatement fin aux normes d’émissions pour les véhicules et ouvre la voie à l’annulation d’autres réglementations environnementales, notamment en matière de rejets des centrales électriques. Cela «va faire économiser des milliers de milliards de dollars aux consommateurs américains» en faisant baisser le coût des voitures, a assuré le président américain, climatosceptique déclaré.

«Sans cela, nous serons moins en sécurité, en moins bonne santé et moins à même de combattre le changement climatique – tout cela pour que l’industrie des énergies fossiles puisse gagner encore plus d’argent», a dénoncé sur X l’ancien président démocrate Barack Obama, sous la présidence duquel ce texte avait été adopté en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement. Cette révocation, qui sera très probablement contestée en justice, constitue «la plus grande attaque de l’histoire des Etats-Unis contre les efforts fédéraux pour lutter contre la crise climatique», a également fustigé Manish Bapna, président de l’organisation environnementale américaine NRDC auprès de l’AFP peu avant l’annonce.

Adopté en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement (EPA) sous la présidence du démocrate Barack Obama, le texte en question stipulait que six gaz à effet de serre étaient dangereux pour la santé publique et tombaient donc dans le périmètre des polluants réglementés par l’agence fédérale. Cette décision avait ouvert la voie juridiquement à de nombreuses réglementations fédérales visant à limiter les rejets de ces gaz réchauffant l’atmosphère, à commencer par les émissions des camions et des voitures.

Sa révocation par cette même agence fédérale, aujourd’hui dirigée par un proche de Donald Trump, a été décriée jeudi par l’opposition démocrate.

Chuck Schumer et le sénateur Sheldon Whitehouse, fortement engagés sur les questions climatiques, ont vivement critiqué le gouvernement dans un communiqué, dénonçant son «abdication honteuse» et son mépris des faits scientifiques au profit des intérêts de grands donateurs politiques, notamment les groupes pétroliers.

Donald Trump, un ardent défenseur du pétrole et du charbon, a pris des mesures rétrogrades en matière de climat depuis son retour au pouvoir, notamment en retirant une fois de plus les États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat et en annulant de nombreuses normes environnementales.

Cette décision, annoncée avec grand bruit depuis la Maison Blanche, met fin immédiatement aux normes d’émissions pour les véhicules et ouvre la voie à l’annulation d’autres réglementations environnementales, dénoncent les démocrates. Cela va à l’encontre des efforts fédéraux pour lutter contre la crise climatique et favorise les intérêts de l’industrie des énergies fossiles, déplorent-ils.

Barack Obama a également critiqué cette révocation, soulignant les risques pour la sécurité, la santé publique et la lutte contre le changement climatique. Cette décision est considérée comme la plus grande attaque de l’histoire des États-Unis contre les efforts climatiques fédéraux, selon Manish Bapna de l’organisation NRDC.

La révocation du texte adopté en 2009 par l’EPA sous l’administration Obama, qui classait certains gaz à effet de serre comme polluants réglementés, est contestée par l’opposition démocrate comme une capitulation face aux intérêts des énergies fossiles au détriment de la santé publique et de l’environnement. Le chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer et le sénateur Sheldon Whitehouse ont vivement critiqué ce qu’ils ont qualifié d’abdication honteuse de la part du gouvernement américain. Ils ont dénoncé le fait que le gouvernement fasse fi des faits scientifiques pour servir les intérêts de grands donateurs politiques, notamment les groupes pétroliers.

Donald Trump, connu pour sa position pro-pétrole et charbon, a pris plusieurs mesures depuis son retour au pouvoir qui vont à l’encontre des efforts pour lutter contre le changement climatique. Il a notamment retiré les États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat et a annulé de nombreuses normes environnementales.

Sa décision la plus récente a été d’abroger un texte crucial pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis. Cette action, qui a été annoncée avec grand bruit depuis la Maison Blanche, met fin aux normes d’émissions pour les véhicules et ouvre la voie à l’annulation d’autres réglementations environnementales, notamment celles concernant les rejets des centrales électriques.

Donald Trump a justifié cette décision en affirmant qu’elle permettrait d’économiser des milliards de dollars aux consommateurs américains en réduisant le coût des voitures. Cependant, ses détracteurs ont souligné que cela mettrait en danger la sécurité, la santé publique et les efforts pour lutter contre le changement climatique, tout cela pour favoriser les intérêts de l’industrie des énergies fossiles.

Cette révocation du texte adopté en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement sous la présidence de Barack Obama a été fortement critiquée par les démocrates et les défenseurs de l’environnement. Ils ont qualifié cette action de la plus grande attaque de l’histoire des États-Unis contre les efforts fédéraux pour lutter contre la crise climatique.

La révocation de ce texte a des implications importantes, car il avait ouvert la voie à de nombreuses réglementations fédérales visant à limiter les rejets de gaz à effet de serre, en particulier ceux provenant des véhicules. Cette décision de l’administration Trump a été vivement contestée et devrait probablement faire l’objet de recours en justice.

En somme, cette décision de l’administration Trump va à l’encontre des efforts internationaux pour lutter contre le changement climatique et favorise les intérêts des industries fossiles au détriment de la santé publique et de l’environnement. Le chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer et le sénateur Sheldon Whitehouse ont vivement critiqué le gouvernement pour son rejet des faits scientifiques au profit des grands donateurs politiques, notamment les groupes pétroliers. Ils ont qualifié l’abdication du gouvernement de honteuse. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a pris des mesures régressives en matière de climat, en retirant une fois de plus les États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat et en affaiblissant de nombreuses normes environnementales.

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