Emmanuel Grégoire devance Rachida Dati dans l’un des scrutins parisiens les plus indécis, selon un nouveau sondage.

Au premier tour des municipales, l’union de la gauche hors LFI conduite par Emmanuel Grégoire devancerait de quatre points la droite emmenée par Rachida Dati. Mais deux autres candidats seraient en mesure de se maintenir au second tour.

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Le candidat d’union de la gauche (hors LFI) Emmanuel Grégoire arriverait en tête du premier tour des municipales à Paris, creusant légèrement l’écart avec sa rivale de droite Rachida Dati, selon un sondage Ifop pour Le Parisien, LCI et Sud Radio paru samedi.

La gauche rassemblée derrière Emmanuel Grégoire (socialistes, écologistes, communistes et ex-Insoumis de L’Après) recueille 32 % des intentions de vote, en hausse de deux points par rapport au précédent sondage Ifop paru le 10 janvier.

Rachida Dati, candidate des Républicains, du MoDem et l’UDI, est créditée de 28 % des intentions de vote, un chiffre stable depuis ce même sondage.

Cet écart reste cependant dans la marge d’erreur, souligne l’Ifop.

Selon cette nouvelle enquête de l’institut de sondage, quatre candidats sont en capacité de se maintenir au second tour, avec Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons soutenu par Renaissance, en troisième position (14 % des intentions de vote : -2 points), devant la candidate LFI Sophia Chikirou (11 % : + 1 point).

À l’extrême droite, la candidate de Reconquête Sarah Knafo obtiendrait 9 % des voix (en hausse d’un point), non loin du seuil minimal de 10 % pour se qualifier au second tour. Elle distance son concurrent du RN Thierry Mariani, qui recueillerait 5 % des voix (-2 points).

La possibilité que trois, quatre, voire cinq listes se maintiennent au second tour fait peser de grandes incertitudes sur l’issue de l’élection.

«On est sur l’un des scrutins parisiens les plus indécis» depuis 2001, a estimé auprès du Parisien Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop.

Selon les différentes hypothèses étudiées par l’institut de sondage, «les seconds tours s’annoncent très incertains. Cela montre que le rapport de force électoral mais aussi les consignes de vote et la capacité à nouer des alliances seront déterminants», a souligné Frédéric Dabi.

Le sondage a été réalisé en ligne du 20 au 23 janvier auprès d’un échantillon de 988 personnes, représentatif de la population parisienne inscrite sur les listes électorales.

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Le candidat d’union de la gauche (hors LFI) Emmanuel Grégoire arriverait en tête du premier tour des municipales à Paris, creusant légèrement l’écart avec sa rivale de droite Rachida Dati, selon un sondage Ifop pour Le Parisien, LCI et Sud Radio paru samedi. La gauche rassemblée derrière Emmanuel Grégoire (socialistes, écologistes, communistes et ex-Insoumis de L’Après) recueille 32 % des intentions de vote, en hausse de deux points par rapport au précédent sondage Ifop paru le 10 janvier. Rachida Dati, candidate des Républicains, du MoDem et l’UDI, est créditée de 28 % des intentions de vote, un chiffre stable depuis ce même sondage. Cet écart reste cependant dans la marge d’erreur, souligne l’Ifop. Selon cette nouvelle enquête de l’institut de sondage, quatre candidats sont en capacité de se maintenir au second tour, avec Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons soutenu par Renaissance, en troisième position (14 % des intentions de vote : -2 points), devant la candidate LFI Sophia Chikirou (11 % : + 1 point). À l’extrême droite, la candidate de Reconquête Sarah Knafo obtiendrait 9 % des voix (en hausse d’un point), non loin du seuil minimal de 10 % pour se qualifier au second tour. Elle distance son concurrent du RN Thierry Mariani, qui recueillerait 5 % des voix (-2 points). La possibilité que trois, quatre, voire cinq listes se maintiennent au second tour fait peser de grandes incertitudes sur l’issue de l’élection. «On est sur l’un des scrutins parisiens les plus indécis» depuis 2001, a estimé auprès du Parisien Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. Selon les différentes hypothèses étudiées par l’institut de sondage, «les seconds tours s’annoncent très incertains. Cela montre que le rapport de force électoral mais aussi les consignes de vote et la capacité à nouer des alliances seront déterminants», a souligné Frédéric Dabi. Le sondage a été réalisé en ligne du 20 au 23 janvier auprès d’un échantillon de 988 personnes, représentatif de la population parisienne inscrite sur les listes électorales.

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