Ce décompte n’inclut pas les personnes mortes de faim, ni d’aggravation de maladies, depuis le début de la guerre.
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Pour la première fois, jeudi 29 janvier, l’armée israélienne a admis les 70 000 morts à Gaza. Un chiffre qui corrobore donc le bilan du ministère de la Santé de Gaza, sous l’autorité du Hamas, qui a pourtant été décrédibilisé par Israël depuis le début de la guerre. Mais ce décompte macabre exclut encore beaucoup de décès.
C’est un chiffre en effet qui n’inclut pas les personnes décédées de faim, de maladies aggravées par la guerre ou encore tous les Gazaouis disparus, notamment ceux qui sont probablement encore sous les décombres. Jusqu’ici, Israël n’avait jamais accepté les chiffres du ministère de la Santé de Gaza, sous l’autorité du Hamas.
Le décompte des 70 000 morts à Gaza a été admis pour la première fois par l’armée israélienne le 29 janvier, corroborant ainsi le bilan du ministère de la Santé de Gaza. Ce chiffre, bien que contesté par Israël, est considéré comme fiable par de nombreuses organisations internationales telles que l’ONU. Il n’exclut cependant pas les personnes décédées de faim, de maladies aggravées par la guerre ou encore les Gazaouis disparus. Les autorités de Gaza ont été prudentes dans leurs déclarations, avec des estimations de décès variant considérablement. Alors que l’armée israélienne nie toute mort par famine, des organisations internationales signalent environ 450 décès liés à la faim. Le dernier compte rendu des autorités sanitaires de Gaza mentionne au moins 71 667 Palestiniens tués par des tirs ou des frappes israéliennes depuis deux ans et trois mois. The Gaza Death Toll Exceeds 70,000: A Closer Look
Ce décompte n’inclut pas les personnes mortes de faim, ni d’aggravation de maladies, depuis le début de la guerre.
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The Gaza Death Toll: An In-depth Analysis
For the first time on Thursday, January 29, the Israeli army admitted to the 70,000 deaths in Gaza. This figure aligns with the death toll reported by the Gaza Health Ministry, under the Hamas authority. However, Israel had previously discredited these numbers since the beginning of the war. It’s important to note that this grim count excludes many other deaths.
This number does not include individuals who died from starvation, diseases worsened by the war, or the many Gazans who are missing, possibly still buried under rubble. Until now, Israel had never acknowledged the figures provided by the Gaza Health Ministry. These figures were deemed reliable by several international organizations, including the UN. Israel has never been able to provide evidence contradicting this death toll.
On multiple occasions, Gaza authorities have been cautious in their announcements. For example, in June 2024, they reported just over 37,000 deaths while medical journal The Lancet suggested that the death toll in Gaza could be close to 186,000 or even higher.
In contrast, the Israeli army believes that no healthy individuals died from starvation. However, international organizations have recorded approximately 450 deaths due to famine. In August of last year, a UN-mandated group of experts stated in an official report that certain areas in the Palestinian enclave had entered a state of famine.
In their latest report published on Wednesday, Gaza health authorities reported at least 71,667 Palestinians killed by Israeli army gunfire or airstrikes over the past two years and three months.
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