Consoles méconnues, raretés historiques du rétrogaming… L’association MO5 vient d’ouvrir son exposition permanente dans le Val-de-Marne pour «mettre le patrimoine du jeu vidéo à la disposition de tout le monde». Un musée plus pérenne que le projet Odyssée à Bussy-Saint-Georges, annoncé «le plus grand» au monde ?
«Depuis l’ouverture, samedi 13 décembre, on a rempli chaque jour la jauge de 300 spectateurs«, se réjouit David Soumet, vice-président de MO5. À Arcueil, dans le Val-de-Marne, cette association vient d’implanter son «musée du jeu vidéo» dans un espace de 1 200 m2 au sein du grand hall de l’ancien hôtel de ville, mis à disposition par la mairie.
«Ici, tout est jouable. Le contraire serait inconcevable, c’est un média vivant. Peu importe l’âge du matériel, tout l’intérêt pour le public est de se faire sa propre expérience. L’objectif est de mettre le patrimoine du jeu vidéo à la disposition de tout le monde. On veut préserver et partager cette histoire«, prévient David Soumet.
Parmi les 1 400 pièces exposées, qui remontent jusqu’aux années 1950, la liste de pépites vidéoludiques à découvrir est longue. «On peut essayer ‘Tennis for Two’, le tout premier jeu vidéo de l’histoire, qui se joue sur un tube cathodique. Il y a aussi ‘Computer Space’, la première borne d’arcade. Il en reste 300 dans le monde. On a refait à l’identique la carte, le circuit imprimé«, cite-t-il.
1 400 pièces sont exposées.
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© MO5
Autres exemples : «On peut aussi tester une ‘Brown Box’, un prototype de la plus vieille console de l’histoire, ‘Magnavox Odyssey’. Il n’en reste plus que sept. Il y a aussi des déclinaisons peu connues de PlayStation, ou encore une borne d’arcade NES, la première Nintendo en mode console, en version française, c’est rarissime.«
Jeux vidéo, micro-ordinateurs ou lecteurs MP3. Au-delà de ce qui est exposé, l’impressionnante collection numérique de MO5, qui atteint au total à 70 000 pièces, continue de s’enrichir via des dons. Le projet de musée, lui, remonte à la création de l’association, en 2003. Mais l’exposition désormais installée à Arcueil est la première permanente, après de nombreuses expériences itinérantes et temporaires, par exemple au Grand Palais en 2011 ou près du château de Versailles l’an dernier.
«On espère que cet espace restera en place de façon pérenne. On fera un bilan après une première phase, jusqu’aux élections municipales«, explique David Soumet. Par le passé, d’autres tentatives de musées du jeu vidéo ont tourné court, comme le Pixel Museum de Schiltigheim dans le Bas-Rhin, inauguré en 2017 avant de déménager à Bruxelles, puis de mettre la clé sous la porte en 2024.
The Museum of Video Games at La Défense Ark, which closed after just ten days in 2010, remains a cautionary tale. «We’re talking about private projects here. For La Défense, it was a disaster. The location was illegal and had been blocked by the State. We were able to retrieve the equipment before it all went to waste. As for the Pixel Museum, budget constraints were significant,» replied David Soumet. He emphasized that MO5, on the other hand, is «a non-profit organization, recognized as being of general interest.» With over 650 members contributing and receiving crowdfunding through the Tipeee platform, the association continues to thrive.
However, this is not the only museum project currently in progress in Île-de-France. Odyssée, a supported project led by YouTuber Tev, aims to open in 2028 in Bussy-Saint-Georges, Seine-et-Marne, after raising nearly 2.3 million euros through an online fundraiser. Even President Emmanuel Macron publicly expressed his support in 2023.
It is worth noting that the 11,000 m2 space envisioned for Odyssée includes a future shopping and entertainment center with a Japanese theme. «In addition to video games, there are many museums in the Paris region that coexist very well with similar themes. It’s a different proposal and, once again, it’s a private project. We’ll see how it goes, it was announced for 2025 before being postponed,» noted David Soumet. As for MO5, he remains unfazed: «If it doesn’t work out, we’ll stop the museum and retrieve our collections. The association will continue to exist.» Quel musée est plus pérenne que le projet Odyssée à Bussy-Saint-Georges, annoncé comme «le plus grand» au monde ?
Le musée du jeu vidéo implanté par l’association MO5 à Arcueil, dans le Val-de-Marne, semble être une option plus stable. Avec une exposition permanente dans un espace de 1 200 m2 au sein du grand hall de l’ancien hôtel de ville, ce musée attire chaque jour 300 spectateurs. La collection de 1 400 pièces remontant jusqu’aux années 1950 offre une expérience interactive et éducative aux visiteurs.
Ce musée du jeu vidéo propose une plongée dans l’histoire vidéoludique, avec des pièces uniques telles que le tout premier jeu vidéo de l’histoire, ‘Tennis for Two’, ou la première borne d’arcade, ‘Computer Space’. La collection de MO5, comprenant 70 000 pièces au total, continue de s’enrichir grâce à des dons.
Après de nombreuses expériences itinérantes et temporaires, ce musée du jeu vidéo à Arcueil est la première exposition permanente de l’association. Espérons que cet espace reste en place de façon pérenne, offrant aux visiteurs la possibilité de découvrir et de partager l’histoire du jeu vidéo. Le musée du jeu vidéo à l’arche de la Défense, qui a fermé au bout de dix jours à peine en 2010, a laissé un souvenir amer de son existence éphémère. Il s’agissait d’un projet privé qui a rapidement tourné au fiasco, avec une implantation illégale bloquée par l’État. Heureusement, le matériel a pu être récupéré avant d’être jeté, évitant ainsi une perte totale.
En revanche, l’association MO5, qui se présente comme une entité à but non lucratif reconnue d’intérêt général, a pris le relais dans la préservation du patrimoine du jeu vidéo. Elle a ouvert une exposition permanente dans le Val-de-Marne, offrant ainsi aux amateurs la possibilité de découvrir des consoles méconnues et des raretés historiques du rétrogaming. Avec plus de 650 membres et un financement participatif sur la plateforme Tipeee, MO5 semble mieux armée pour assurer la pérennité de son musée.
Malgré les échecs passés, de nouveaux projets de musées du jeu vidéo voient le jour en Île-de-France. C’est le cas d’Odyssée, porté par un youtubeur du nom de Tev, qui ambitionne d’ouvrir ses portes à Bussy-Saint-Georges en 2028. Grâce à une cagnotte en ligne ayant récolté près de 2,3 millions d’euros, ce projet semble prometteur. Même le président de la République Emmanuel Macron a exprimé son soutien public à cette initiative.
L’espace prévu pour Odyssée, qui s’étend sur 11 000 m2, comprendra un centre commercial et de divertissements sur le thème du Japon. Cette diversification des activités autour du jeu vidéo pourrait être un atout pour attirer un public plus large. Toutefois, David Soumet de MO5 reste prudent quant à la réussite de ce projet privé, soulignant que l’association continuera d’exister indépendamment du succès du musée.
En parallèle, MO5 possède une collection impressionnante de 70 000 pièces liées au jeu vidéo et au numérique, bien au-delà de ce qui est exposé dans son musée d’Arcueil. Cette richesse patrimoniale est le fruit de nombreuses années de passion et de travail acharné pour préserver la mémoire vidéoludique.
En conclusion, malgré les échecs passés et les incertitudes quant aux nouveaux projets, l’engouement pour le jeu vidéo et son histoire reste intact. MO5 et d’autres initiatives semblent prêts à relever le défi de pérenniser ce patrimoine culturel, pour le plus grand plaisir des passionnés. Un musée du jeu vidéo à Arcueil, dans le Val-de-Marne, offre une expérience interactive et immersive aux visiteurs. Avec une collection de 1 400 pièces remontant jusqu’aux années 1950, ce musée permet aux visiteurs de découvrir des pépites vidéoludiques telles que le tout premier jeu vidéo de l’histoire, des prototypes de consoles rares et des bornes d’arcade emblématiques.
Cette initiative de l’association MO5, qui compte au total 70 000 pièces dans sa collection, vise à préserver et partager l’histoire du jeu vidéo. Après de nombreuses expériences itinérantes et temporaires, le musée du jeu vidéo à Arcueil est désormais installé de façon permanente, offrant aux visiteurs une expérience unique et éducative.
Comparé à d’autres projets de musées du jeu vidéo qui n’ont pas perduré, ce musée à Arcueil semble être une initiative plus pérenne et prometteuse. Les organisateurs espèrent que cet espace restera en place de façon durable, offrant aux visiteurs la possibilité de découvrir et d’apprécier l’histoire du jeu vidéo pour les années à venir.
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