Les habitants du quartier parisien Rosa Parks se sentent abandonnés. Located to the east of the capital and bordering Seine-Saint-Denis, this area is facing several challenges: crack trafficking, insecurity, and the closure of businesses.
A group of about a hundred residents gathered in front of a school to raise awareness about the crack users in the neighborhood this Friday. «It is not normal for children to witness such scenes. The users smoke in front of the school, they see women prostituting themselves behind a simple sheet,» explains Ambroise Boulanger, a member of the Rosa Parks association. These residents denounce a lack of action from the authorities to address the issue. The city council is calling on the State to take responsibility.
«There is a ‘Crack Plan’ that has been implemented since 2019 and is led by the regional prefecture. This plan is gaining momentum, but it is not yet sufficient, and we expect the State to take care of all the medical-social aspects,» says Adji Ahoudian, deputy (PS) at the town hall of the 19th arrondissement of Paris, in charge of security.
On the other hand, the Paris police prefecture indicates that they have established «a constant and strong presence throughout the area,» intervene «daily,» and have reinforced foot patrols «to prevent the presence of drug addicts in front of these sites and proceed with evictions.»
As a direct consequence of this situation, businesses are leaving the area, like BNP Paribas. The company states that «BNP Paribas’ reflection on the evolution of its real estate portfolio in Île-de-France leads the Group to favor buildings that it owns.»
A few meters away, in the square and in front of the canal, dozens of people buy and consume crack all day long. Most of them are in a trance-like state. Véronique, a resident living nearby, describes it as a nightmare for her and her children.
«There is a continuous flow of people starting in the morning, from 7 am. They come to get their supply here every morning. And I have a particular issue because I have a son with a disability. There is a driver who picks him up every morning, and I have to ensure his safety because they can steal from the vehicle, they have already attacked him, so it’s a bit complicated, it’s not a life,» she laments.
Associations criticize a repressive rather than a health-oriented policy. According to the director of the Gaïa association, the solution lies in accompanying these individuals.
«What is lacking are detox places, treatment places, and also the first step, which is supervised consumption spaces,» says Dr. Elisabeth Avril.
According to the association, the phenomenon has worsened over the past decade.
A report by Pauline Coiffard, Anaëlle Blanchard, and Ina Palmer. Keep the exact anchor texts of the links on
Les habitants du quartier parisien Rosa Parks se sentent abandonnés. Situé à l’est de la capitale et limitrophe de la Seine-Saint-Denis, ils subissent plusieurs fléaux : trafic de crack, insécurité ou encore des commerces qui ferment.
Du bruit pour qu’enfin on les écoute. Ils étaient une centaine de riverains rassemblés devant cette école pour alerter sur les consommateurs de crack dans le quartier ce vendredi.
«Ce n’est pas normal que les enfants assistent à des scènes. Les consommateurs fument devant l’école, ils voient des femmes qui se prostituent derrière un simple drap», explique Ambroise Boulanger, membre de l’association Rosa Parks.
Ces habitants dénoncent un manque d’action des pouvoirs publics pour enrayer le phénomène. La mairie en appelle à la responsabilité de l’Etat.
«Il y a un ‘plan Crack’ qui est mis en place depuis 2019 et qui est piloté par la préfecture de région. Ce plan monte en puissance, il n’est pas encore suffisant et nous attendons que l’État puisse prendre en charge tout ce qui est médico-social», affirme Adji Ahoudian, adjoint (PS) à la mairie du 19e arrondissement de Paris, en charge de la sécurité.
Des riverains se sont mobilisés contre les nuisances engendrées par les consommateurs de drogue.
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© France Télévisions
De son côté, la préfecture de police de Paris indique avoir mis en place «une présence constante et forte sur tout le secteur», intervenir «quotidiennement» et avoir renforcé les patrouilles pédestres «afin de prévenir la stagnation des toxicomanes devant ces sites et procéder à des évictions».
Conséquence directe de cette situation, des commerces quittent le quartier, comme la BNP Paribas. Contactée, l’entreprise indique que «la réflexion menée par BNP Paribas sur l’évolution de son parc immobilier en Île-de-France conduit le Groupe à privilégier des immeubles dont il est propriétaire».
À quelques mètres de là, dans le square et devant le canal, des dizaines de personnes achètent et consomment du crack toute la journée. La plupart sont dans un état second.
Véronique, une riveraine, habite juste à côté. Un calvaire pour elle et ses enfants.
«Il y a un passage permanent et continu dès le matin, dès 7h. Ils viennent s’approvisionner ici tous les matins. Et moi j’ai une problématique qui est particulière, c’est que j’ai mon petit garçon qui est en situation de handicap. Il y a un chauffeur qui vient le récupérer tous les matins, je suis obligée de faire la sécurité pour ce monsieur, parce qu’ils viennent, ils peuvent voler dans le véhicule, ils l’ont déjà agressé, donc c’est un peu compliqué, ce n’est pas une vie», déplore-t-elle.
Du côté des associations, on dénonce une politique répressive plutôt que sanitaire. Pour la directrice de l’association Gaïa, la solution reste d’accompagner ces personnes.
«Ce qui manque, ce sont des places de sevrage, des places de cure et aussi la première marche, c’est-à-dire des espaces de consommation encadrés», avance le Dr Elisabeth Avril.
Selon l’association, le phénomène ne ferait que s’aggraver ces dix dernières années.
Un reportage de Pauline Coiffard, Anaëlle Blanchard et Ina Palmer.
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SOURCE
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.















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