Après l’agression d’une adolescente de 15 ans séquestrée et torturée à Lyon, la mère d’une des auteures des faits s’est confiée au micro de France 2. Au téléphone, la jeune fille de 14 ans a confirmé à sa mère avoir participé à l’agression. Un placement en détention provisoire a été requis par le parquet de Lyon à son encontre.
Elle décrit sa fille comme non violente, pourtant, l’adolescente a participé, ce week-end du 24 et 25 janvier 2026, à la séquestration suivie d’acte de torture ou de barbarie d’une autre jeune fille de 14 ans à Oullins.
Une violente agression au cours de laquelle la victime aurait subi un véritable déchaînement de violences dont un coup de couteau dans la cuisse et des lacérations dans le dos. Sous le choc, la mère de l’une des auteures, explique difficilement le geste de sa fille. Elle décrit un triangle amoureux qui aurait mal tourné : «La victime avait rencontré ce fameux garçon [lui aussi présent lors de l’agression] puis il est tombé amoureux de ma fille et s’est séparé d’elle».
Cette petite, je lui ai ouvert ma porte aussi
Mère de l’une des jeunes filles accusées d’acte de torture ou de barbarie
Les deux jeunes filles ne seraient pas inconnues l’une pour l’autre. Elles auraient lié une amitié dans l’un des foyers d’Annecy dans lequel elles étaient toutes les deux hébergées en mai et juin dernier : «Je pense qu’il y avait un peu de jalousie l’une envers l’autre. Moi je suis très proche de ma fille, je lui achetais tout ce qu’elle voulait, elle avait tout. Cette petite, je lui ai ouvert ma porte aussi, je lui ai donné un peu d’amour et fait tout ce qu’il y avait à faire», raconte la mère de la suspecte.
La relation s’est détériorée après la rencontre avec l’adolescent, au cœur des tensions : «La victime a fait courir des rumeurs. Ma fille l’a mal pris, elle a eu peur et s’est posé beaucoup de questions», confie-t-elle.
Ce week-end du 24 et 25 janvier, ce dernier est venu chercher sa nouvelle petite amie, de retour chez sa mère : «J’étais au courant. Elle devait passer quelques jours avec lui donc il est venu la chercher vers 1h30 du matin. La victime avait été récupérée avant. Ils se seraient rendus dans l’immeuble de la cousine du garçon», décrit la mère, sous le choc.
C’est dans ce sous-sol que la victime aurait été violentée et aurait notamment été aspergée du contenu d’un extincteur, dont les traces de poudre restent visibles.
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© Camille Lepape
C’est dans un appartement de la rue Jules Guesde, à Oullins-Pierre-Bénite que les sévices auraient eu lieu : «La victime aurait reçu un coup de couteau dans la cuisse et aurait eu besoin de sept points de suture. Il y avait également des marques de scarification dans le dos et une histoire d’extincteur», raconte la mère de famille.
Les actes violents ont été filmés et reconnus par sa fille. Elle a pu l’avoir au téléphone : «Ma fille a participé. Elle m’a contacté et m’a prévenu qu’elle était en garde à vue depuis lundi. Elle m’a expliqué qu’ils se sont faits attraper dans un Airbnb à Lyon. Elle a présenté ses excuses et n’a rien caché».
La mère de la jeune mise en cause ne comprend pas ce déchaînement de violence : «Je pense qu’elle a conscience de la gravité de ses actes. Je ne pensais pas qu’elle en arriverait là. Je me dis qu’elle a été poussée à bout. Ce n’est pas son genre, elle n’est pas méchante», précise sa mère qui décrit une jeune fille impliquée dans l’éducation de ses petits frères : «Je n’ai pas de conflit avec ma fille. C’est une très bonne grande sœur, elle s’occupe très bien de ses petits frères. Dehors, elle se comporte bien et n’a jamais eu de bagarre».
Une situation qui pèse beaucoup sur cette mère de famille, elle venait de retrouver sa fille : «Je le vis très mal, j’ai du mal à me dire que ma fille va m’être enlevée alors que j’ai tout fait pour la sortir du foyer. Et là, on va me la reprendre», souffle-t-elle abattue.
La jeune fille est présentée, ce mercredi 28 janvier 2026, avec quatre autres accusés, au magistrat instructeur dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le paquet de Lyon des chefs d’accusation d’enlèvement, de séquestration ou de détention arbitraire avec acte de torture ou de barbarie, extorsion avec arme et recel de bien provenant d’un crime ou d’un délit.
Un placement provisoire a été requis par le parquet de Lyon à son encontre. La mère de la jeune fille s’est confiée au micro de France 2 après l’agression d’une adolescente de 15 ans séquestrée et torturée à Lyon. La mère décrit comment sa fille de 14 ans aurait participé aux faits, confirmant ainsi son implication.
La mère raconte que les agresseurs se seraient rendus dans l’immeuble de la cousine du garçon, situé dans un appartement de la rue Jules Guesde, à Oullins-Pierre-Bénite. Elle décrit les sévices infligés à la victime, dont un coup de couteau dans la cuisse nécessitant sept points de suture, des traces de scarification dans le dos, et une histoire d’extincteur.
Les actes violents auraient été filmés et reconnus par la fille de la mère. Au téléphone, la jeune fille aurait expliqué à sa mère qu’elle avait été arrêtée et placée en garde à vue depuis lundi, après s’être fait attraper dans un Airbnb à Lyon. Elle aurait présenté ses excuses et n’aurait rien caché.
La mère de la jeune mise en cause ne comprend pas la violence de sa fille, affirmant qu’elle n’est pas méchante et qu’elle a conscience de la gravité de ses actes. Elle décrit sa fille comme une bonne grande sœur, impliquée dans l’éducation de ses petits frères, et affirme n’avoir aucun conflit avec elle.
La situation pèse lourdement sur la mère de famille, qui avait tout fait pour sortir sa fille du foyer. Elle exprime sa détresse face à l’idée que sa fille lui soit enlevée. La jeune fille comparaît avec quatre autres accusés devant le magistrat instructeur dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le parquet de Lyon, pour des chefs d’accusation incluant enlèvement, séquestration, actes de torture, extorsion avec arme, et recel de biens provenant d’un crime ou d’un délit.
Le parquet de Lyon a requis un placement provisoire à l’encontre de la jeune fille. La mère, profondément affectée par la situation, souligne la difficulté de la situation et sa peine à envisager que sa fille lui soit enlevée malgré tous ses efforts pour la protéger.
La mère de la jeune fille s’est confiée au micro de France 2 après l’agression d’une adolescente de 15 ans séquestrée et torturée à Lyon. La mère décrit comment sa fille de 14 ans aurait participé aux faits, confirmant ainsi son implication. Le parquet de Lyon a demandé un placement en détention provisoire à son encontre.
SOURCE
Ismaël Dupont
« Je suis Ismaël Dupont, Directeur de la Communication avec plus de 20 ans d’expérience en réputation d’entreprise, gestion de crise et stratégie digitale. J’ai dirigé des équipes dans des multinationales et des agences, conseillé des dirigeants et conçu des stratégies à fort impact. La transparence, l’innovation et l’utilisation de la communication comme avantage concurrentiel sont mes moteurs. »















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