Laëtitia, 42 ans, a enduré des viols, de la prostitution, de la zoophilie, de la scatologie, des actes de torture, et des actes de barbarie sous l’emprise de son ex-compagnon pendant sept ans. Cette affaire, comparée au procès Pelicot, atteint un niveau d’horreur rarement égalé, selon l’avocat de la victime.
Une affaire de violences conjugales, «au-delà de la réalité», impliquant Laëtitia, rappelle celle de Gisèle Pelicot, victime de viols répétés par son conjoint. L’accusé, Guillaume B., est accusé de viols aggravés, proxénétisme, et actes de torture et barbarie, dans une affaire où il est le seul mis en cause, selon l’avocat de Laëtitia, maître Philippe-Henry Honegger.
Le procès doit se tenir prochainement devant les assises des Bouches-du-Rhône. France 3 Provence-Alpes s’est entretenu avec Me Honegger pour en savoir plus sur cette affaire choquante.
France 3 Provence-Alpes : Dans quel contexte avez-vous découvert cette affaire ? Qu’est-ce qui vous a le plus marqué en prenant connaissance du dossier ?
Maître Philippe-Henry Honegger : Un jour, j’ai reçu l’appel d’une femme qui cherchait un avocat. En la rencontrant, j’ai pris connaissance de l’ampleur de la situation. J’ai été marqué par l’horreur des faits révélés dans le dossier.
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Pour que d’autres femmes dans la même situation puissent voir que la justice réagit et fait son travail, Laëtitia a décidé de refuser le huis clos. Cela symbolise sa volonté d’afficher sa liberté et de ne plus jamais être réduite au silence par son ex-conjoint, comme l’a souligné Maître Philippe-Henry Honegger.
Il est difficile de comparer ce procès à celui de Pélicot, car les horreurs vécues par ces deux femmes sont indécentes. Dans l’affaire de Mazan, le nombre de mis en cause et le procédé de soumission chimique étaient spectaculaires. En revanche, l’affaire de Laëtitia est plus intime et secrète, mais atteint un degré d’horreur inimaginable et au-delà de tout ce que l’on pourrait concevoir.
Se préparer à un procès d’assises de cette ampleur, tant juridiquement qu’humainement, est impressionnant. Les faits sont extrêmement graves et la matérialité n’est pas contestée, avec des preuves telles que des photos et des films de viols. L’accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité pour des actes d’une gravité exceptionnelle.
L’affaire de Laëtitia, victime de violences conjugales, est révélée comme étant «au-delà de la réalité». Son ex-conjoint est accusé de viols aggravés, de proxénétisme et d’actes de torture et de barbarie. La justice reproche des faits d’une gravité exceptionnelle à cet unique mis en cause. Le procès qui doit se tenir devant les assises des Bouches-du-Rhône témoigne de l’ampleur de l’horreur vécue par Laëtitia pendant sept ans. Il porte en lui une monstruosité inexprimable, selon Maître Philippe-Henry Honegger, qui le classe parmi les prédateurs les plus dangereux connus dans notre système judiciaire. Il est comparé à Michel Fourniret pour sa perversion et son désir de causer de la souffrance. L’ex-conjoint de Laëtitia est considéré comme l’un des pires individus de l’histoire, refusant de reconnaître les faits et prétendant que Laëtitia prenait du plaisir dans son calvaire.
Laëtitia a été réduite à un objet pendant sept ans, subissant des séquelles physiques et psychologiques graves. Elle est handicapée à 80%, souffrant de douleurs insupportables et incapable de travailler, laissant ses quatre enfants dans une détresse totale.
Malgré cela, Laëtitia a choisi de rendre public son calvaire, de parler ouvertement de ce qu’elle a vécu. Elle trouve sa force dans le besoin de montrer sa liberté retrouvée, de montrer qu’elle ne sera pas vaincue. Son refus du huis clos pour le procès symbolise sa volonté de ne plus jamais être réduite au silence.
Le procès de Laëtitia ne peut être comparé à celui de Gisèle Pelicot, car chaque affaire est unique dans son horreur. La cruauté subie par Laëtitia est plus intime, mais tout aussi choquante. Les preuves matérielles sont accablantes, avec des photos et des vidéos de viols, ainsi que des échanges de SMS entre Laëtitia et son ex-conjoint. L’accusé risque la réclusion criminelle à perpétuité pour des actes d’une gravité exceptionnelle.
Se préparer à un procès d’une telle ampleur est à la fois juridiquement et humainement difficile, face à l’horreur des faits et à la personnalité de l’accusé. La singularité du dossier réside dans la nature des crimes commis et le degré d’inhumanité atteint. La justice doit faire son travail pour que la honte change de camp et que les victimes puissent enfin être entendues.
Laëtitia, comme d’autres femmes victimes de violences, mérite que justice soit rendue. Son courage et sa détermination à affronter son agresseur publiquement montrent sa force et sa résilience. Le procès de Laëtitia est une étape cruciale pour mettre fin à l’impunité des bourreaux et pour que les victimes retrouvent leur voix. Selon l’avocat de Laetitia, maître Philippe-Henry Honegger, un seul individu est accusé de faits d’une «gravité exceptionnelle» par la justice. Il s’agit de Guillaume B., qui aurait soumis sa compagne à des viols aggravés, du proxénétisme et des actes de torture et de barbarie pendant sept ans. Le procès devant les assises des Bouches-du-Rhône révélera l’ampleur de l’horreur infligée à Laetitia par son ex-conjoint, un individu décrit comme pervers et dangereux. La victime, malgré ses séquelles physiques et psychologiques, a choisi de rendre son calvaire public pour affirmer sa liberté. Le procès, qui s’annonce éprouvant, devrait dévoiler des preuves accablantes contre l’accusé, qui risque la réclusion criminelle à perpétuité pour des actes d’une gravité inouïe. Please rewrite this sentence.
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