La tournée médiatique de Gisèle Pelicot confirme son statut d’icône féministe mondiale, à trois jours de la sortie de son livre «Et la joie de vivre», prévu pour le 17 février dans 22 pays simultanément. Son visage est omniprésent, plus exposé que jamais. La septuagénaire affirme que son livre est un message d’espoir pour toutes les femmes traversant des périodes difficiles. Après des mois de silence médiatique, entrecoupés par le procès de l’accusé ayant fait appel, voici Gisèle Pelicot de retour sous les projecteurs. Sa tournée promotionnelle a débuté avec la publication des bonnes feuilles dans Le Monde, suivi d’une interview sur France 5. Elle est attendue dans d’autres émissions télévisées et radios, son visage ornant les couvertures des principaux magazines français. Selon Augustin Trapenard, cette tournée ne promeut pas seulement un livre, mais une cause. Gisèle Pelicot souhaite sensibiliser sur les violences sexuelles et les errances médicales. Son histoire a suscité un intérêt international, avec des médias du monde entier se battant pour décrocher une interview. Malgré un accrochage médiatique autour d’un podcast du New York Times, la sortie du livre est très attendue en 2026. Les médias internationaux ont réservé des interviews avec la survivante des viols de Mazan, confirmant ainsi son statut d’icône féministe mondiale. La promotion mondiale de Gisèle Pelicot renforce son statut d’icône féministe

A seulement trois jours de la sortie de son livre, «Et la joie de vivre», qui sera publié le 17 février dans 22 pays simultanément, Gisèle Pelicot est partout, son visage plus exposé que jamais. La septuagénaire affirme que son livre «est un message d’espoir à toutes les femmes qui traversent des périodes très compliquées dans leur existence.»

Jusqu’à récemment, Gisèle Pelicot n’avait pris la parole en public que deux fois, au début et à la fin du procès-fleuve d’Avignon, connu sous le nom de «procès des viols de Mazan». Lors du verdict en décembre 2024, elle témoignait émue, face à une foule de journalistes venus du monde entier, après que son ex-mari et ses 50 coaccusés furent condamnés pour des viols et agressions sexuelles. Après plus d’un an de silence médiatique, elle revient sur le devant de la scène à l’approche de la sortie de son livre.

Son livre a été qualifié par certains comme «un message d’espoir pour toutes les femmes», et sa tournée promotionnelle a commencé avec la publication des premières bonnes feuilles dans Le Monde, suivie par une interview télévisée sur France 5. Son histoire suscite un intérêt international, avec des entretiens prévus dans des médias allemands, britanniques, espagnols et italiens.

«Cela s’est finalisé en novembre, décembre», pour une rencontre le 16 janvier avec Gisèle Pelicot. Résultat : une interview de huit pages en une de l’hebdomadaire vendredi, ainsi qu’un podcast de deux épisodes, sur «la personnalité française la plus médiatique du moment en Allemagne», souligne Britta Sandberg. La journaliste précise avoir signé un contrat de confidentialité, dans lequel elle s’est engagée à ne pas citer d’extraits du livre avant sa sortie.

C’est Susanna Lea, l’agente littéraire star de Marc Lévy, qui a géré la vente des droits à l’international, avec les différentes maisons d’édition. Côté médias, elle aurait incité à «privilégier les titres qui pouvaient garantir que Gisèle Pelicot figurerait en couverture, avec une préférence pour les magazines féminins», précise une source proche à franceinfo. «Elle a incité à prioriser les journalistes du monde culturel, pour mettre en avant les qualités littéraires du livre, plutôt que l’aspect sordide des viols, déjà beaucoup évoqués au procès», ajoute cette source.

La grande actrice britannique Emma Thompson a ainsi réalisé la version audio du livre en anglais. «C’est une histoire qui inspire le courage et la compassion», déclare-t-elle dans une vidéo promotionnelle sur Instagram, évoquant la difficulté de lire ces lignes «à voix haute». Elle estime que Gisèle Pelicot montre «brillamment» comment «on peut continuer à vivre et composer avec la douleur».

La tournée médiatique de Gisèle Pelicot, déjà bien entamée, est encore loin d’être terminée : la septuagénaire se rendra le 20 février à Londres, où elle doit s’exprimer sur la scène prestigieuse du Royal Festival Hall lors d’une soirée spéciale au cours de laquelle des extraits de son livre seront lus par les actrices Juliet Stevenson et Kristin Scott Thomas. Puis elle ira à Hambourg le 24 février, et sur la scène du Residence Theater de Munich deux jours plus tard. Suivront Madrid – où une galerie lui consacre en ce moment une exposition intitulée A Gisèle – et Barcelone début mars, avant l’Italie, le Canada et New York.

En France, elle présentera le livre à Bordeaux (Librairie Mollat) le 9 avril, à Nancy (salle Poirel) le 20 avril, à Montpellier (Comédie du livre) le 20 mai, à Aix-en-Provence (La Manufacture) le 21 mai, et à Strasbourg (Les Bibliothèques idéales) le 19 ou 20 septembre, liste Flammarion.

«Ce n’est pas pour moi que je témoigne, mais pour toutes ces femmes qui subissent la soumission chimique», déclarait Gisèle Pelicot lors de sa toute première prise de parole au procès, le 5 septembre 2024. Un an et demi après, elle relate dans les dernières pages de son livre les histoires de ces femmes qui lui écrivent «qu’elles ont fini par trouver la force de parler, d’affronter les épreuves subies, voire de divorcer», grâce à elle. Et d’observer : «Cette histoire ne m’appartient plus totalement.»

This week, ELLE Ukraine’s editorial director shares her daily routine. Gisèle Pelicot is the focus of a major interview. In the beauty department, everyone is on the lookout for their perfect beauty club.

Augustin Trapenard, host of a France 5 show, had early access to the book in secret before its official release. He describes the manuscript as a stack of loose papers that he bound together himself. The first time he saw the completed book was during the recording of his show. Trapenard believes that Gisèle Pelicot’s goal is to raise awareness about her story to prevent medical mistreatment, promote consideration of sexual violence in diagnoses, and empower victims to seek help.

The highly anticipated first televised interview with Gisèle Pelicot was overshadowed by a podcast teaser from the New York Times’ Lulu Garcia-Navarro. The podcast episode revealed details of Pelicot’s traumatic experiences, sparking viral attention and causing a stir among media outlets eager to cover her story.

The release of Pelicot’s memoir has generated immense interest globally, with publications like British Vogue securing exclusive interviews. In Germany, journalist Britta Sandberg from Spiegel landed the first interview, leveraging her extensive coverage of Pelicot’s legal case. International media outlets are scrambling to secure interviews with the survivor, highlighting the significance of her story on a global scale.

Literary agent Susanna Lea, renowned for representing authors like Marc Lévy, orchestrated the international rights deals for Pelicot’s book. Lea emphasized featuring Pelicot on magazine covers and prioritizing cultural journalists to highlight the book’s literary qualities over its darker themes.

The audiobook version of Pelicot’s memoir in English was narrated by acclaimed actress Emma Thompson, who praised the story’s courage and compassion. Thompson commended Pelicot for her resilience in the face of adversity.

Pelicot’s media tour is in full swing, with upcoming appearances scheduled in London, Hamburg, Munich, Madrid, Barcelona, Italy, Canada, and New York. In France, she will present her book in various cities, engaging with readers and sharing her message of empowerment for survivors of sexual violence.

Pelicot’s journey from victim to advocate has inspired countless women to speak out and seek justice. As she continues to share her story, she acknowledges that her experiences have transcended personal trauma to become a catalyst for change and empowerment for others.

In conclusion, Gisèle Pelicot’s impactful memoir has captivated audiences worldwide, sparking conversations about resilience, justice, and the power of storytelling to effect positive change. Her courage in sharing her story serves as a beacon of hope for survivors and a testament to the transformative power of speaking out against injustice. Three Days Before the Release of Her Book «Et la joie de vivre»

Only until these last days, Gisèle Pelicot had spoken publicly only twice, at the beginning and end of the marathon trial in Avignon, known as the «Mazan rape trial.» «A very difficult ordeal,» she testified emotionally on December 19, 2024, the day of the verdict, facing a huge array of microphones and cameras from journalists around the world.

After over a year of media silence, interspersed with the trial of the only accused who appealed the Avignon judgment in the fall, and whose sentence was increased to ten years in prison, Gisèle Pelicot is back in the limelight. Four days before the release of her book, «Et la joie de vivre,» to be published on February 17 in 22 countries simultaneously, her face is everywhere, more exposed than ever.

This massive promotional tour officially began this week with the publication of the traditional excerpts, unveiled on Tuesday in «Le Monde» and accompanied by an article by Pascale Robert-Diard, the historical judicial columnist of the newspaper. She praises a story «without bravery or dolorism,» in which Gisèle Pelicot «reclaims her story, before, during, and after the affair.»

The next day, Wednesday, the septuagenarian chose France 5 for her first televised interview on the set of «La Grande Librairie» with Augustin Trapenard. Accompanied by her co-author Judith Perrignon, she appears calm but determined, asserting that her book «is a message of hope to all women going through very complicated periods in their lives. Often, we do not realize the strength we have within ourselves.»

Gisèle Pelicot is still expected on Sunday, February 15, on the set of Laurent Delahousse’s 8 pm news, before appearing on the morning shows of France Inter and RTL on Monday in two pre-recorded interviews. The auburn hair of the Mazan rape survivor is omnipresent this week, appearing on the covers of major French newspapers and magazines: «Télérama, Libération, Le Figaro, Le Nouvel Obs, Elle…»

«She is not just promoting a cultural object: she is promoting a cause,» says Augustin Trapenard, contacted by franceinfo. The host of the France 5 show admits to having access to the proofs of the book «in the utmost secrecy, about a month and a half, two months ago.» A stack of «loose sheets» that he bound himself, before discovering the book for the first time only on the day of the recording of the show, Monday.

«Gisèle Pelicot’s goal is to make her story known so that the medical errors she suffered do not happen again, so that doctors take into account sexual violence in their diagnosis, and so that victims recognize themselves and can move on,» emphasizes the journalist and literary critic.

However, this highly coveted first televised interview was overshadowed by the teasing of a podcast by the New York Times, broadcast the day before by the highly respected journalist Lulu Garcia-Navarro on her social networks. «I spent nearly three hours with Gisèle Pelicot in Paris,» writes the host of «The Interview,» who has conversed with the biggest stars from Lady Gaga to Al Pacino to Anthony Hopkins and Bill Murray.

In this very powerful excerpt, Gisèle Pelicot recounts the fateful day of November 2, 2020, the turning point in her life, where she discovered, at the Carpentras police station, photos of herself during the rapes under chemical submission committed with the complicity of her husband.

The images, viral, accumulated 2 million views in less than 24 hours and were immediately picked up everywhere, much to the chagrin of Flammarion, who wanted France 5 to have the scoop on Gisèle Pelicot’s first filmed interview. Brut and «Quotidien,» who picked up the excerpt, were ordered by the publishing house to remove it.

This clash illustrates the excitement surrounding the release of the book, announced as the most anticipated of 2026. For months, international media outlets have been vying for an interview with the Mazan rape survivor: Vogue and the BBC have won in the UK, El País in Spain, Corriere della Sera in Italy.

In Germany, journalist Britta Sandberg of Der Spiegel snagged the first interview.

Elle explique à franceinfo qu’elle a entamé des négociations à l’automne avec la maison d’édition Piper Verlag, qui a finalement acquis les droits, bénéficiant du fait d’avoir été la journaliste allemande la plus impliquée dans la couverture du procès. La concrétisation de cette collaboration s’est faite en novembre et décembre, menant à une rencontre le 16 janvier avec Gisèle Pelicot. Cela a abouti à une interview de huit pages en une de l’hebdomadaire vendredi, ainsi qu’à un podcast en deux épisodes mettant en lumière «la personnalité française la plus médiatique du moment en Allemagne», souligne Britta Sandberg. La journaliste a également signé un contrat de confidentialité l’empêchant de divulguer des extraits du livre avant sa sortie.

Susanna Lea, l’agente littéraire renommée de Marc Lévy, a géré la vente des droits à l’international auprès des différentes maisons d’édition. Elle aurait encouragé à privilégier les titres garantissant la présence de Gisèle Pelicot en couverture, en particulier dans les magazines féminins. Il était aussi recommandé de mettre en avant les qualités littéraires du livre plutôt que les aspects sordides des viols évoqués lors du procès.

La célèbre actrice britannique Emma Thompson a enregistré la version audio du livre en anglais, déclarant dans une vidéo promotionnelle sur Instagram que c’est une histoire inspirante de courage et de compassion. Elle souligne la brillante façon dont Gisèle Pelicot démontre comment on peut continuer à vivre malgré la douleur.

La tournée médiatique de Gisèle Pelicot est déjà bien entamée mais loin d’être terminée : elle se rendra à Londres, Hambourg, Munich, Madrid, Barcelone, l’Italie, le Canada et New York. En France, elle présentera le livre dans plusieurs villes, selon Flammarion.

En conclusion, Gisèle Pelicot a déclaré lors de son témoignage au procès en septembre 2024 qu’elle le faisait pour toutes les femmes qui subissent la soumission chimique. Un an et demi plus tard, elle raconte dans son livre les histoires de ces femmes qui ont trouvé la force de parler et d’affronter leurs épreuves, grâce à elle. Elle constate que cette histoire ne lui appartient plus totalement. Please rewrite this sentence for me.

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