L’association Transparence citoyenne est menacée d’une amende de 210 000 euros par la mairie pour avoir affiché les notes de frais de la maire de Paris dans les rues de la capitale, sous prétexte d'»affichage sauvage». Cette action fait suite aux 140 affiches critiquant les dépenses d’Anne Hidalgo. Transparence citoyenne réagit ironiquement en lançant une cagnotte en ligne pour faire face à cette sanction. L’association Transparence Citoyenne menacée d’une amende de 210 000 euros par la mairie.

L’association, qui dénonce «les dépenses hallucinantes de la maire» de Paris, vient de recevoir une amende administrative pour «affichage sauvage» après avoir placardé les notes de frais de l’édile dans les rues de la capitale. «Ça n’a rien à voir avec une mesure de rétorsion», répond la Ville.

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«Parisiens : voici comment Anne Hidalgo dépense votre argent !«, pouvait-on lire sur les 140 affiches comptabilisées par la Ville de Paris. Après avoir placardé les notes de frais de la maire PS sur les murs de la capitale, l’association Transparence citoyenne révèle sur X que la municipalité la «menace» d’une amende totale de 210 000 euros.

«De quoi rembourser les dépenses hallucinantes de la maire«, ironise Transparence citoyenne. Pour «faire face à cette attaque«, l’association lance d’ailleurs une cagnotte en ligne afin de récolter des dons.

Elle publie également le courrier envoyé par la direction de la police municipale et de la prévention de la Ville. Le texte, qui annonce «une procédure d’amende administrative«, cumule 12 procès-verbaux pour «affichage sauvage» et liste les différentes adresses où les «dispositifs supportant de la publicité sans déclaration préalable» ont été recensées.

Au-delà de sa campagne d’affichage dans les rues de Paris, Transparence publique – qui n’a pas répondu à nos sollicitations – a publié sur son site les frais de déplacement et de représentation d’Anne Hidalgo entre 2020 et 2024, pour un total dépassant 75 000 euros, notamment en vêtements. Des documents également révélés par Mediapart.

L’amende impressionnante reçue par l’association vise-t-elle à la «faire taire à tout jamais«, comme l’affirme Transparence publique ? «Ça n’a rien à voir avec une mesure de rétorsion. Ce n’est pas une vengeance, nous appliquons la loi. Comme de nombreuses autres collectivités, la Ville de Paris lutte contre ceux qui pensent pouvoir afficher n’importe quoi n’importe où«, indique le cabinet d’Anne Hidalgo à France 3 Paris Île-de-France.

La municipalité rappelle que les villes ont récupéré au 1er janvier 2024 la compétence de verbalisation de l’affichage sauvage, auparavant aux mains de l’État. «Depuis cette date, nous avons adressé l’équivalent de 4,5 millions d’amendes à différents acteurs, notamment pour des publicités de mode. Ces campagnes de pub dégradent l’espace public et engendrent des coûts de nettoyage«, souligne le cabinet de la maire socialiste.

Et d’ajouter : «La campagne de Transparence publique concerne une dizaine de sites différents dans Paris : des murs, des vitrines de magasins… C’est vrai que ça va très vite. Les amendes administratives s’élèvent à 1 500 euros par affiche constatée.«

Le cabinet d’Anne Hidalgo assure qu’elle ne vise pas la publication des factures de l’édile «sur les réseaux sociaux«, bien qu’elle pointe du doigt «une campagne voyeuriste dans le seul but de nuire, derrière cette soi-disant volonté de transparence«.

Dans un communiqué, l’édile a par ailleurs annoncé sa décision de porter plainte contre X pour dénonciation calomnieuse. La Ville, qui écrit que «l’enquête permettra d’identifier les personnes physiques ou morales à l’origine de ce délit pénal«, dénonce des «manipulations qui déforment les faits, nuisent au débat démocratique et cherchent à porter atteinte à l’image et à l’honneur» de l’élue.

Il est regrettable que certaines associations, comme Transparence Citoyenne — financée par le milliardaire Edouard Stérin — instrumentalisent ces données à des fins politiques

La municipalité déplore la diffusion de «factures hors contexte et de manière mensongère«. «.

Guillaume Leroy, cofondateur de l’association, a admis avoir reçu un financement de 10 000 euros de la part de Pierre-Edouard Stérin, le milliardaire catholique à l’origine du projet Périclès. Ce projet vise à promouvoir des valeurs conservatrices dans les médias et à soutenir des personnalités politiques de droite et d’extrême droite. Leroy affirme que ce soutien financier était sans contrepartie, demandé par opportunisme. Il a également souligné être en litige avec le maire du Rassemblement national de Perpignan, Louis Aliot, et avoir mené une enquête sur le maire d’extrême droite de Béziers, Robert Ménard.

Le cabinet d’Anne Hidalgo a souligné que Transparence publique avait le droit de contester son amende pour affichage sauvage, comme tout autre acte administratif.

«Nous avons constaté votre campagne d’affichage sauvage diffamatoire à l’égard de Madame la Maire de Paris, Anne Hidalgo. En conséquence, nous vous notifions que vous vous exposez à une amende administrative de 1 500 euros par affiche constatée, soit un total de 210 000 euros pour l’ensemble des 140 affiches recensées», indique le courrier.

La Ville de Paris a réagi en dénonçant «une campagne de pub dégradant l’espace public et engendrant des coûts de nettoyage«. Le cabinet de la maire socialiste souligne que la campagne de Transparence citoyenne a touché une dizaine de sites différents à Paris, tels que des murs et des vitrines de magasins, et que les amendes administratives s’élèvent à 1 500 euros par affiche constatée.

La municipalité assure qu’elle ne cherche pas à publier les factures de l’édile sur les réseaux sociaux, mais pointe du doigt «une campagne voyeuriste visant à nuire sous couvert de transparence«. Elle annonce également porter plainte contre X pour dénonciation calomnieuse, affirmant que l’enquête permettra d’identifier les responsables de ce délit pénal.

La diffusion de «factures hors contexte et de manière mensongère» est déplorée par la Ville, qui souligne que l’association Transparence citoyenne est financée par le milliardaire Edouard Stérin. Ce dernier est le fondateur du projet Périclès, un plan visant à promouvoir des valeurs conservatrices dans les médias et à soutenir des personnalités politiques de droite et d’extrême droite.

Guillaume Leroy, cofondateur de l’association, admet avoir reçu un financement de 10 000 euros de la part de Pierre-Edouard Stérin. Il affirme que ce soutien financier n’a pas de contrepartie et qu’il est en litige avec le maire Rassemblement national de Perpignan, Louis Aliot, ainsi qu’avec le maire d’extrême droite de Béziers, Robert Ménard.

Le cabinet d’Anne Hidalgo rappelle que Transparence citoyenne peut contester son amende pour affichage sauvage, conformément à la procédure administrative. La Ville dénonce les manipulations visant à déformer les faits, nuisant au débat démocratique et portant atteinte à l’image de l’élue.

Il est regrettable que certaines associations, comme Transparence Citoyenne — financée par le milliardaire Edouard Stérin — instrumentalisent ces données à des fins politiques

La municipalité souligne que l’association Transparence citoyenne utilise ces données à des fins politiques et déplore leur instrumentalisation. Guillaume Leroy confirme avoir reçu un soutien financier de Pierre-Edouard Stérin, sans contrepartie, et être engagé dans des litiges avec des maires d’extrême droite.

La Ville de Paris maintient sa position contre l’affichage sauvage et les attaques diffamatoires envers la maire Anne Hidalgo. Elle encourage la contestation des amendes dans le respect des procédures légales et condamne toute tentative de nuire à l’image et à l’honneur de l’élue.

Le texte annonce une procédure d’amende administrative pour affichage sauvage, cumulant 12 procès-verbaux. Il répertorie les différentes adresses où des dispositifs de publicité sans déclaration préalable ont été repérés. Transparence publique a été menacée d’une amende de 200 000 euros pour avoir affiché les notes de frais d’Anne Hidalgo. La mairie de Paris affirme que cette sanction n’est pas une mesure de rétorsion, mais une application de la loi pour lutter contre l’affichage sauvage. Depuis que les villes ont récupéré la compétence de verbalisation de cette pratique, la Ville de Paris a adressé l’équivalent de 4,5 millions d’amendes à différents acteurs. Transparence publique a été sanctionnée pour avoir affiché sur une dizaine de sites différents à Paris, avec des amendes administratives de 1 500 euros par affiche constatée. La municipalité nie vouloir faire taire la publication des factures de l’édile, mais dénonce une campagne voyeuriste. Elle annonce également une plainte pour dénonciation calomnieuse contre X. Transparence Citoyenne est critiquée pour avoir diffusé des factures de manière mensongère et être financée par un milliardaire. Please rewrite this sentence.

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