L’avocat du Parlement européen a réagi en déclarant : «Nous sommes pleinement d’accord avec le parquet général.» L’avocat du Parlement européen est pleinement d’accord avec les réquisitions du parquet général. L’avocat du Parlement européen est pleinement d’accord avec le parquet général. L’avocat du Parlement européen réagit en disant : «Nous sommes totalement en accord avec le parquet général.» L’avocat du Parlement européen déclare que «nous sommes totalement en accord avec le parquet général», en réaction à Sans abonnement. L’avocat du Parlement européen réagit en accord total avec le parquet général. L’avocat du Parlement européen réagit en disant «nous partageons pleinement l’avis du parquet général». L’avocat du Parlement européen affirme : «Nous souscrivons pleinement aux conclusions du parquet général».

  • Peines requises pour les autres prévenus. Le parquet a également requis des peines allant de deux ans de prison, dont un an ferme, à 18 mois avec sursis, ainsi que des amendes allant de 20 000 à 75 000 euros et des peines d’inéligibilité de cinq ans pour les autres prévenus.
  • Les réquisitions détaillées

    À lire aussi : L’ascension et la chute de Marine Le Pen

    Marine Le Pen. Pour la présidente du Rassemblement national, le ministère public a requis une peine de quatre ans de prison, dont un an ferme avec aménagement sous bracelet électronique et trois ans avec sursis, ainsi qu’une amende de 100 000 euros et une peine d’inéligibilité de cinq ans. La peine de prison ferme est assortie d’un sursis avec mise à l’épreuve de trois ans. Le ministère public a souligné les «mensonges» de la prévenue et son «refus de condamner les faits».

    Catherine Griset. L’ancienne cheffe de cabinet de Marine Le Pen, également mise en cause dans cette affaire, risque deux ans de prison, dont un an ferme, 50 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Le ministère public a souligné son «implication importante» dans le système présumé de détournement de fonds.

    Thierry Légier. L’ancien garde du corps de Marine Le Pen pourrait écoper de 18 mois de prison avec sursis, 75 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Le parquet a mis en avant son rôle de «facilitateur» dans l’affaire.

    Frédéric Chatillon. Le dirigeant du Groupe de sécurité de Marine Le Pen risque trois ans de prison, dont un an ferme, 75 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Le ministère public a insisté sur son «rôle central» dans le système mis en place.

    Wallerand de Saint-Just. Le trésorier du Rassemblement national encourt deux ans de prison, dont un an ferme, 50 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Le parquet a souligné son «implication active» dans les faits reprochés.

    Le Parlement européen partie civile. L’institution européenne a réclamé, en tant que partie civile, un euro symbolique de dommages et intérêts. Le ministère public a souligné le «préjudice moral» subi par le Parlement européen dans cette affaire.

    Le jugement attendu au mois de mai ou de juin. Les prévenus restent donc présumés innocents jusqu’à la décision de la Cour d’appel de Paris, attendue au mois de mai ou de juin. L’avocat de Marine Le Pen a déclaré que, tant que la décision n’est pas rendue, la peine prononcée en première instance reste en vigueur avec exécution provisoire.

    Les avocats généraux n’ont pas demandé l’exécution provisoire de la peine requise pour Marine Le Pen et les autres cadres du parti jugés en appel. Pour Julien Odoul, le parquet général a requis une peine similaire à celle prononcée en première instance, soit huit mois de prison avec sursis et une inéligibilité d’un an. Des peines plus lourdes ont été requises pour Louis Aliot et Nicolas Bay.

    Thierry Ramonatxo soutient que l’organisation frauduleuse mise en place pour financer le FN révèle l’existence d’un système de détournement de fonds publics. Marine Le Pen, considérée comme la tête du système, a bénéficié directement de ce système selon l’avocat général.

    Marine Le Pen, bien présente à l’audience, a décidé de ne pas prendre la parole. Elle a confié aux journalistes qu’elle n’a pas les cartes en main pour décider de son sort politique, consciente que son avenir politique est en jeu, notamment sa candidature à la prochaine élection présidentielle.

    Marine Le Pen a réfuté l’existence d’un «système généralisé» de détournement des fonds, maintenant sa défense malgré les réquisitions du ministère public. Elle est jugée à nouveau, avec dix autres cadres du RN, après sa condamnation en première instance à une peine de prison ferme, une amende et une inéligibilité immédiate. Le trentenaire, qui risquait la peine de mort pour détention et trafic de stupéfiants, des accusations qu’il a toujours niées, a été acquitté après plus de 900 jours de détention. Suivez notre live.

    #SANARY Le procureur de Toulon a expliqué qu’il n’y avait «pas de connotation religieuse ou politique à ce stade» après l’agression au couteau d’une enseignante par un de ses élèves en plein cours dans un collège du Var.«Il lui en voulait, a priori, d’avoir fait des rapports à son encontre», a-t-il précisé.

    #PROCES_FN Alors que les réquisitions sont en cours au procès en appel de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, le parquet général a annoncé qu’il allait demander «des peines d’inéligibilité» et la confirmation des culpabilités. Suivez notre live.
    • #TOM_FELIX Le président salue l’acquittement du Français Tom Félix en Malaisie. «Je me félicite [de cette décision], mais je me féliciterai complètement quand il aura retrouvé les siens», a fait savoir Emmanuel Macron. Le trentenaire risquait la peine de mort pour détention et trafic de stupéfiants, des accusations qu’il a toujours contestées, a été acquitté et va retrouver la liberté après plus de 900 jours de détention.
  • Violaine Jaussent

    franceinfo Il y a 0 sec

    #PROCES_FN Au procès en appel des assistants parlementaires du FN, les réquisitions se poursuivent. Le ministère public demande à la cour «de confirmer la responsabilité pénale» de l’ancien eurodéputé Fernand Le Rachinel, car «l’élément intentionnel du détournement de fonds publics» est démontrée. Il réclame la même chose pour Louis Aliot, l’actuel maire de Perpignan et candidat à sa réélection, dont «l’intention frauduleuse» peut être «établie sans ambiguïté» : il «connaissait parfaitement les règles».

    Violaine Jaussent

    franceinfo Il y a 0 sec

    L’avocat général demande également à la cour d’appel de Paris de confirmer la condamnation de l’eurodéputé Nicolas Bay et du député de l’Eure Timothée Houssin, qui ont des mandats en jeu. Puis l’audience est suspendue durant une demi-heure.

  • Violaine Jaussent

    franceinfo Il y a 0 sec

    #PROCES_FN Retour au procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national. «Le système était assez simple : les assistants parlementaires travaillaient pour le parti mais étaient en réalité payés par le Parlement européen, voilà la réalité brute du système mis en place», résume l’un des avocats généraux, avant de repasser la parole au second représentant du ministère public.

  • Violaine Jaussent

    franceinfo Il y a 0 sec

    #PROCES_FN«Il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que les fonds parlementaires ne sont pas destinés à financer un parti, quel qu’il soit», souligne, au procès en appel des assistants parlementaires européens du FN, le second avocat général dans ses réquisitions. Il demande à la cour d’appel de Paris de ne pas se laisser «abuser par les différents rideaux de fumée dressés par les prévenus».

    Violaine Jaussent

    franceinfo Il y a 0 sec

    Puis le premier avocat général reprend la parole, cette fois pour argumenter sur l’existence d’un système mis en place au sein du parti. «Dès lors que l’organisation est structurée, le système existe», soutient le magistrat, qui estime que les trois semaines d’audience ont permis de révéler «une organisation frauduleuse afin de financer le FN», «un système pensé afin de détourner des fonds publics au mépris des règles de probité et de fonctionnement public».

    Thierry Ramonatxo

    avocat général

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    Marine Le Pen at her arrival at the Court of Appeal of Paris, on February 3, 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)

    Marine Le Pen at her arrival at the Court of Appeal of Paris, on February 3, 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)

    Particularly anticipated, the sentences requested in the case of the FN parliamentary assistants were announced on Tuesday afternoon. Le ministère public n’a pas demandé l’exécution immédiate de la peine d’inéligibilité, qui était très attendue par la dirigeante du parti d’extrême droite. Voici un résumé de ce que l’on sait à ce stade de l’enquête : le ministère public a requis une peine d’un an de prison ferme avec aménagement sous bracelet électronique et trois ans avec sursis à l’encontre de Marine Le Pen, ainsi que 100 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité de cinq ans. Les avocats généraux n’ont pas demandé l’exécution provisoire de cette peine, ce qui aurait empêché Marine Le Pen de se présenter en 2027. En outre, Washington a abattu un drone iranien qui s’était approché de manière agressive d’un porte-avions américain dans la mer d’Arabie, et des discussions entre les États-Unis et l’Iran sont toujours prévues. En Malaisie, Tom Félix a été acquitté après plus de 900 jours de détention. Une peine de trois ans avec sursis est demandée pour l’ancien eurodéputé Bruno Gollnisch, assortie de 50 000 euros d’amende et d’une inéligibilité de trois ans. Pour l’ancien trésorier du parti, Nicolas Crochet, le parquet général réclame une peine de trois ans de prison, dont un an ferme avec aménagement sous bracelet électronique, ainsi qu’une amende de 100 000 euros et une inéligibilité de trois ans.

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    Marine Le Pen à son arrivée à la cour d'appel de Paris, le 3 février 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)

    Marine Le Pen à son arrivée à la cour d’appel de Paris, le 3 février 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)

    Particulièrement attendues, les peines requises dans l’affaire des assistants parlementaires du FN sont tombées mardi en fin d’après-midi. Le ministère public n’a pas réclamé l’exécution immédiate de la peine d’inéligibilité, très scrutée par la patronne du parti d’extrême droite.

    Ce qu’il faut savoir

    [Ce direct est maintenant terminé.]

    Après onze jours de débats devant la cour d’appel de Paris, les deux avocats généraux, Stéphane Madoz-Blanchet et Thierry Ramonatxo, représentant le ministère public, ont prononcé leurs réquisitions dans l’affaire des assistants parlementaires du FN, mardi 3 février. «Tant qu’il n’y a pas la décision de la Cour, la décision du tribunal est maintenue, avec notamment une exécution provisoire. Nous verrons ce qui est décidé par la Cour d’appel au mois de mai ou de juin», a déclaré l’avocat du Parlement européen, Patrick Maisonneuse. «C’est ce que nous attendions», a-t-il commenté à l’issue des réquisitions. «Nous sommes entièrement d’accord avec le parquet général qui a mis l’accent sur l’existence d’un système depuis de nombreuses années». Suivez notre direct.

    • Pas de peine d’exécution provisoire requise contre Marine Le Pen. Le ministère public a demandé une peine de quatre ans de prison, dont un an de prison ferme avec aménagement sous bracelet électronique et trois ans avec sursis à l’encontre de l’ancienne candidate à la présidentielle, ainsi que 100 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité de cinq ans. Les avocats généraux n’ont pas demandé l’exécution provisoire de la peine requise pour Marine Le Pen et les autres cadres du RN jugés en appel. Pour Julien Odoul, le parquet général a requis une peine similaire à celle prononcée en mars, soit huit mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité. Des peines plus lourdes ont été requises pour Louis Aliot et Nicolas Bay.

      Thierry Ramonatxo, l’avocat général, a affirmé qu’il existait un système frauduleux organisé pour financer le FN, avec Marine Le Pen au centre. Cependant, Marine Le Pen n’a pas réagi aux réquisitions, consciente de l’impact sur sa carrière politique, notamment sa candidature à la présidentielle.

      Malgré les réquisitions, Marine Le Pen nie l’existence d’un «système de détournement» des fonds du Parlement européen pour les assistants parlementaires du FN. Elle avait déjà été condamnée en première instance à une peine d’emprisonnement, d’amende et d’inéligibilité immédiate. Le trentenaire, qui risquait la peine de mort pour détention et trafic de stupéfiants, des accusations qu’il a toujours niées, a été acquitté et va retrouver la liberté après plus de 900 jours de détention.

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    Camille Dupont
    Camille Dupont

    Web: https://uniqueparis.fr/

    Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.

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