Le bilan s’élève à 42 morts, les recherches se poursuivent sur le site de la collision.

Le nombre exact de victimes devrait être établi dans les prochaines heures selon le président régional andalou, lundi soir.



Le site d’un accident de trains à Adamuz (Espagne), photographié le 19 janvier 2026. (JORGE GUERRERO / AFP)

Au moins 42 personnes sont mortes dimanche dans la collision de deux trains à grande vitesse dans le sud de l’Espagne, selon un nouveau bilan provisoire donné par les autorités de la région d’Andalousie mardi 20 janvier. Le nombre de morts dans l’accident survenu dimanche près de Cordoue en Andalousie n’est donc toujours pas définitif près de 48 heures après, et les engins s’affairent sur place pour dégager les dépouilles qui pourraient encore s’y trouver.

«Une nouvelle victime a été retrouvée dans l’un des wagons Alvia cet après-midi, portant le nombre de morts à 42″, ont indiqué dans un communiqué les autorités régionales andalouses. Le ministre espagnol des Transports, Óscar Puente, a avancé que le bilan définitif pourrait être de 43 morts – soit le nombre de signalements de disparus. Cinq personnes mortes ont déjà été identifiées au cours d’autopsies, a ajouté cette source. Le président régional andalou, Juan Manuel Moreno, a estimé que les autorités pourront déterminer «avec certitude» le nombre de victimes dans les «prochaines 24 à 48 heures».

Lundi, à Adamuz, le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a promis face aux journalistes que les conclusions de l’enquête sur les circonstances de l’accident seraient diffusées avec une «transparence absolue» pour établir «la vérité». A ce stade, le ministre des Transports Oscar Puente a évoqué un accident «extrêmement étrange», survenu dans une ligne droite, sur une portion de voie rénovée.

La famille royale espagnole se rendra mardi midi à proximité des lieux de l’accident, alors que l’Espagne observe trois jours de deuil national après l’accident ferroviaire. Le nombre exact de victimes devrait être établi dans les prochaines heures selon le président régional andalou, lundi soir.

Au moins 42 personnes sont mortes dimanche dans la collision de deux trains à grande vitesse dans le sud de l’Espagne, selon un nouveau bilan provisoire donné par les autorités de la région d’Andalousie mardi 20 janvier. Le nombre de morts dans l’accident survenu dimanche près de Cordoue en Andalousie n’est donc toujours pas définitif près de 48 heures après, et les engins s’affairent sur place pour dégager les dépouilles qui pourraient encore s’y trouver.

«Une nouvelle victime a été retrouvée dans l’un des wagons Alvia cet après-midi, portant le nombre de morts à 42», ont indiqué dans un communiqué les autorités régionales andalouses. Le ministre espagnol des Transports, Óscar Puente, a avancé que le bilan définitif pourrait être de 43 morts – soit le nombre de signalements de disparus. Cinq personnes mortes ont déjà été identifiées au cours d’autopsies, a ajouté cette source. Le président régional andalou, Juan Manuel Moreno, a estimé que les autorités pourront déterminer «avec certitude» le nombre de victimes dans les «prochaines 24 à 48 heures».

Lundi, à Adamuz, le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a promis face aux journalistes que les conclusions de l’enquête sur les circonstances de l’accident seraient diffusées avec une «transparence absolue» pour établir «la vérité». A ce stade, le ministre des Transports Oscar Puente a évoqué un accident «extrêmement étrange», survenu dans une ligne droite, sur une portion de voie rénovée. La famille royale espagnole doit se rendre mardi midi à proximité des lieux de l’accident, alors que l’Espagne observe trois jours de deuil national après l’accident ferroviaire. Keep the exact anchor texts of the links on

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