Le Danemark réagit positivement au fait que Donald Trump dise ne pas vouloir recourir à la force, affirmant que son ambition pour le Groenland reste intacte. Il est «positif» que Donald Trump dise ne pas vouloir recourir à la force, réagit le Danemark en rappelant les propos d’Emmanuel Macron à Davos, qui avait mis en garde contre les tentatives américaines de «subordonner l’Europe» et qualifié les menaces américaines d'»inacceptables». Il est «positif» que Donald Trump dise ne pas vouloir recourir à la force, réagit le Danemark en évoquant le Groenland. Le Danemark réagit positivement au fait que Donald Trump ne veuille pas recourir à la force. Il est «encourageant» que Donald Trump dise ne pas vouloir recourir à la force, réagit le Danemark. Il est encourageant que Donald Trump ait déclaré qu’il ne souhaite pas recourir à la force, a réagi le Danemark.


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Dans son discours, très attendu, depuis le Forum de Davos, le président américain a appelé mercredi à ouvrir des «négociations immédiates» en vue de l’acquisition du territoire autonome danois.

Ce qu’il faut savoir

Son avion a atterri avec deux heures de retard, mais il est bien arrivé. Le président américain, Donald Trump, est en Suisse, mercredi 21 janvier. Il a pris la parole peu après 14h30, comme prévu. «L’Europe ne va pas dans la bonne direction» et «les Etats-Unis sont le moteur de l’économie mondiale», a d’abord déclaré Donald Trump, qui a largement vanté le bilan de sa première année à la présidence des Etats-Unis. Il a également réclamé des «négociations immédiates» sur une acquisition du Groenland. «Je pourrais utiliser la force mais je ne le ferai pas», a-t-il poursuivi. Pour le ministre des Affaires étrangères danois, c’est «positif». Lars Lokke Rasmussen juge toutefois que l’ambition du président américain envers son territoire autonome «reste intacte». Ainsi, le Groenland a donné, mercredi, des consignes à la population, en cas de «crise». Suivez notre direct.

  • Le Groenland au cœur du discours de Trump. «Il n’y a que les Etats-Unis qui ont la capacité de protéger le Groenland, cet immense bloc de glace», a persisté Donald Trump, qui convoite toujours ce territoire. Il est revenu sur la Seconde Guerre mondiale, quand son pays est «venu au secours du Danemark». «Et puis on a rendu le Groenland au Danemark», a-t-il ajouté, reprochant au pays de faire preuve d‘»ingratitude» en retour. «Vous avez le choix, vous pouvez dire oui, et on acceptera. Et vous pouvez dire non, et on s’en souviendra», a-t-il complété.
  • Le secrétaire général de l’Otan ne croit pas que l’alliance soit enterrée. Mark Rutte s’est dit convaincu, mercredi, que les Etats-Unis viendraient en aide aux pays européens si nécessaire, malgré les tensions autour notamment du Groenland. «Je n’ai aucun doute sur le fait que les Etats-Unis viendront à la rescousse [de l’Europe], et que nous viendrons à la rescousse des Etats-Unis», a expliqué le Néerlandais au Forum économique mondial de Davos, en réponse à Donald Trump.
  • Ursula von der Leyen met en garde. Les tensions entre les Etats-Unis et l’Europe sur le Groenland ne feront «qu’encourager» nos «adversaires», a mis en garde mercredi la présidente de la Commission européenne. «Certes, l’Europe privilégie toujours le dialogue et les solutions, mais elle est tout à fait prête à agir, si nécessaire, sans tarder, de manière unie et en faisant preuve de détermination», a-t-elle lancé devant le Parlement européen.
  • L’Elysée demande un exercice de l’Otan au Groenland. La France se dit prête à y participer, a appris France Télévisions auprès de la présidence française, alors que les tensions n’ont jamais été aussi vives autour du territoire autonome convoité par le président américain Donald Trump, ce qui menace de faire éclater l’alliance transatlantique. Le mardi à Davos en Suisse, Emmanuel Macron avait mis en garde contre les tentatives américaines de «soumettre l’Europe» et avait qualifié les menaces américaines d'»inacceptables». Rewrite du Groenland. Rewrite:
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Le président américain, Donald Trump, a appelé mercredi à des «négociations immédiates» pour l’acquisition du territoire autonome danois, le Groenland, lors de son discours très attendu au Forum de Davos.

Points clés à retenir

Son avion a atterri avec deux heures de retard, mais il est bien arrivé. Le président américain, Donald Trump, est en Suisse, mercredi 21 janvier. Il a pris la parole peu après 14h30, comme prévu. «L’Europe ne va pas dans la bonne direction» et «les Etats-Unis sont le moteur de l’économie mondiale», a d’abord déclaré Donald Trump, qui a largement vanté le bilan de sa première année à la présidence des Etats-Unis. Il a également réclamé des «négociations immédiates» sur une acquisition du Groenland. «Je pourrais utiliser la force mais je ne le ferai pas», a-t-il poursuivi. Pour le ministre des Affaires étrangères danois, c’est «positif». Lars Lokke Rasmussen juge toutefois que l’ambition du président américain envers son territoire autonome «reste intacte». Ainsi, le Groenland a donné, mercredi, des consignes à la population, en cas de «crise». Suivez notre direct.

  • Le Groenland au cœur du discours de Trump. «Il n’y a que les Etats-Unis qui ont la capacité de protéger le Groenland, cet immense bloc de glace», a persisté Donald Trump, qui convoite toujours ce territoire. Il est revenu sur la Seconde Guerre mondiale, quand son pays est «venu au secours du Danemark». «Et puis on a rendu le Groenland au Danemark», a-t-il ajouté, reprochant au pays de faire preuve d‘»ingratitude» en retour. «Vous avez le choix, vous pouvez dire oui, et on acceptera. Et vous pouvez dire non, et on s’en souviendra», a-t-il complété.
  • Le secrétaire général de l’Otan ne croit pas que l’alliance soit enterrée. Mark Rutte s’est dit convaincu, mercredi, que les Etats-Unis viendraient en aide aux pays européens si nécessaire, malgré les tensions autour notamment du Groenland. «Je n’ai aucun doute sur le fait que les Etats-Unis viendront à la rescousse [de l’Europe], et que nous viendrons à la rescousse des Etats-Unis», a expliqué le Néerlandais au Forum économique mondial de Davos, en réponse à Donald Trump.
  • Ursula von der Leyen met en garde. Les tensions entre les Etats-Unis et l’Europe sur le Groenland ne feront «qu’encourager» nos «adversaires», a mis en garde mercredi la présidente de la Commission européenne. «Certes, l’Europe privilégie toujours le dialogue et les solutions, mais elle est tout à fait prête à agir, si nécessaire, sans tarder, de manière unie et en faisant preuve de détermination», a-t-elle lancé devant le Parlement européen.
  • L’Elysée demande un exercice de l’Otan au Groenland. La France se dit prête à y participer, a appris France Télévisions auprès de la présidence française, alors que les tensions n’ont jamais été aussi vives autour du territoire autonome convoité par le président américain Donald Trump, ce qui menace de faire éclater l’alliance transatlantique. Mardi, à Davos (Suisse), Emmanuel Macron avait mis en garde contre les tentatives américaines de «subordonner l’Europe» et qualifié les menaces américaines d’«inacceptables».