Celui qui vit aux Etats-Unis et n’a pas remis les pieds dans son pays natal depuis la Révolution islamique doit tenir un discours vendredi à la Conférence sur la sécurité à Munich, qui réunit plus de 60 chefs d’Etat et de gouvernement.
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«Avec une volonté inébranlable, nous vaincrons ce régime d’occupation.» Le fils exilé du dernier chah d’Iran a appelé les Iraniens à de nouvelles actions de protestation, parallèlement à des rassemblements à l’étranger. Reza Pahlavi, qui vit aux Etats-Unis et n’a pas remis les pieds dans son pays natal depuis la Révolution islamique ayant renversé la monarchie en 1979, a appelé à manifester samedi à Munich, Toronto et Los Angeles pour réclamer une action internationale contre l’Iran.
Un vaste mouvement de mobilisation contre le pouvoir iranien a été réprimé dans le sang début janvier, des ONG de défense des droits humains faisant état de milliers de manifestants tués. Dans un message publié jeudi sur X, Reza Pahlavi a appelé les Iraniens à continuer leur mobilisation dans le pays, mais depuis chez eux. «Je vous invite, les soirs des 14 et 15 février à 20 heures, à faire entendre votre voix et à scander des slogans depuis vos maisons et vos toits. Criez vos revendications. Montrez votre unité», a-t-il encouragé.
Cette figure de l’opposition en exil doit s’exprimer vendredi en début de soirée lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, qui réunit plus de 60 chefs d’Etat et de gouvernement. En janvier, il avait déjà encouragé les Iraniens à participer aux manifestations contre le pouvoir et pressé Donald Trump d’intervenir militairement dans le pays. Certains slogans lors des manifestations appelaient au retour de la monarchie, et Reza Pahlavi s’est déclaré prêt à mener une transition démocratique dans le pays.
Cependant, Reza Pahlavi, le fils exilé du dernier chah d’Iran, ne fait pas l’unanimité au sein de l’opposition iranienne, qui est divisée. Il a notamment été critiqué pour ses positions en faveur d’Israël.
Reza Pahlavi vit aux États-Unis et n’a pas mis les pieds en Iran depuis la Révolution islamique de 1979. Malgré cela, il a appelé les Iraniens à manifester et à protester contre le régime en place. Il a encouragé des actions de protestation à l’étranger, notamment à Munich, Toronto et Los Angeles, pour demander une action internationale contre l’Iran.
En janvier, un mouvement de mobilisation contre le pouvoir iranien a été violemment réprimé, avec des milliers de manifestants tués selon des ONG de défense des droits humains. Reza Pahlavi a appelé les Iraniens à continuer leur mobilisation, mais depuis chez eux, en scandant des slogans et en montrant leur unité.
Lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, qui a rassemblé plus de 60 chefs d’État et de gouvernement, Reza Pahlavi a pris la parole pour encourager les Iraniens à se mobiliser contre le pouvoir en place. Il a également pressé Donald Trump d’intervenir militairement en Iran. Certains slogans lors des manifestations ont appelé au retour de la monarchie, et Reza Pahlavi s’est dit prêt à mener une transition démocratique dans le pays.
Malgré ses appels à la mobilisation, Reza Pahlavi ne fait pas l’unanimité parmi l’opposition iranienne, qui est divisée. Ses positions en faveur d’Israël ont notamment été critiquées.
En conclusion, Reza Pahlavi continue de jouer un rôle important dans l’opposition iranienne, malgré les critiques et les divisions au sein du mouvement. Son appel à la mobilisation et à la protestation montre sa détermination à lutter contre le régime en place en Iran. Keep the exact anchor texts of the links on
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.














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