Le procureur de Lyon a tenu une conférence de presse ce lundi 16 février 2026 après la mort de Quentin, le jeune nationaliste de 23 ans agressé en marge de la conférence de Rima Hassan, donnée à Sciences Po Lyon jeudi soir. Une enquête criminelle a été ouverte par le parquet pour «homicide volontaire». Pour l’heure, «il n’y a pas eu d’interpellation», a indiqué le procureur de Lyon.
Ce samedi 14 février 2026, le jeune Quentin, 23 ans, est décédé après sa violente agression. Deux jours plus tôt, le jeudi 12 février aux alentours de 18 heures, une rixe aurait éclaté en marge de la conférence donnée par l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
Des tensions ont éclaté devant l’IEP de Lyon aux alentours de 17 heures 30, après qu’un groupe de sept jeunes femmes, du collectif identitaire Némésis, protestaient contre la venue de l’eurodéputée. «Elles avaient demandé au préalable à un certain nombre de leurs amis de venir les aider en cas de violence», précise le procureur. À ce stade, ces derniers restaient à l’écart. «Rapidement, plusieurs individus intervenaient pour tenter d’arracher la banderole puis exerçaient des violences sur au moins deux des jeunes femmes. Selon leurs témoignages, l’une aurait été étranglée, l’autre jetée au sol puis frappée à terre», poursuit Thierry Dran.
C’est plus tard, aux alentours de 18 heures, que les jeunes hommes, chargés d’aider le collectif Némésis ont été pris à partie par un groupe d’une vingtaine d’individus masqués et cagoulés. Si la plupart ont réussi à s’extirper, trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, se sont retrouvés isolés et frappés par plusieurs individus, dans le cinquième arrondissement de Lyon. Ils ont alors été jetés au sol et «frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin Deranque», précise le procureur de Lyon. Deux des victimes ont réussi à fuir mais, Quentin restait au sol, tandis que le groupe des agresseurs prenait lui aussi la fuite.
Quelque temps plus tard, un autre ami de Quentin est revenu sur les lieux et a trouvé ce dernier, encore conscient, même s’il avait oublié l’agression. Il a alors cherché à ramener le jeune homme chez lui mais a constaté, sur le chemin du retour, que son état se dégradait rapidement.
À ce moment-là, Quentin était incapable de continuer à marcher. Accompagnés d’autres amis, les jeunes gens ont alors appelé les secours. Ces derniers ont pris en charge Quentin, quai Fulchiron. Le jeune homme a été hospitalisé d’urgence, avec un pronostic vital «très largement engagé». Le surlendemain, le samedi 14 février, Quentin s’est éteint à 12 heures 25 : «L’autopsie, pratiquée ce matin (lundi 16 février), a permis de déterminer qu’il présentait essentiellement des lésions à la tête, qu’il présentait un traumatisme cranio-encephalique majeur en dehors de toute thérapie. Ce traumatisme était, de surcroît, associé à une fracture temporale droite», ajoute le procureur de Lyon avant de préciser : «Les experts concluaient que ces lésions étaient au-delà de toute ressource thérapeutique et mortelle à brève échéance».
Si pour l’heure, il n’y a eu aucune interpellation, le parquet a donc décidé d’ouvrir une enquête criminelle des chefs d’homicide volontaire et une enquête délictuelle pour violences aggravées par trois circonstances (en réunion, masqués, et porteurs d’armes) et pour association de malfaiteurs en vue de commettre un délit punit de cinq ans d’emprisonnement. Elle a été confiée aux services de police de Lyon de la division criminelle territoriale.
Ces derniers ont d’ores et déjà effectué de nombreuses investigations dont l’audition d’une quinzaine de témoins. Les analyses des vidéos et des constatations techniques se poursuivent toujours. «À ce stade, l’enquête cherche à identifier l’ensemble des auteurs directs des faits criminelles», indique Thierry Dran, le procureur de Lyon.
Interpellations seront ensuite effectuées. Après la mort de Quentin, le jeune nationaliste agressé mortellement en marge de la conférence de Rima Hassan donnée à Sciences Po jeudi soir, le procureur de la République de Lyon a tenu une conférence de presse ce lundi 16 février 2026. À ce stade, aucune interpellation n’a été effectuée.
Le procureur de Lyon a ainsi informé la presse le lundi 16 février 2026 suite au décès de Quentin, le jeune nationaliste de 23 ans agressé en marge de la conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon le jeudi soir. Une enquête criminelle pour «homicide volontaire» a été ouverte par le parquet. Cependant, aucune interpellation n’a encore eu lieu dans cette affaire.
Le samedi 14 février 2026, Quentin, âgé de 23 ans, est décédé des suites de sa violente agression. Deux jours plus tôt, le jeudi 12 février vers 18 heures, une altercation aurait éclaté pendant la conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
Des tensions se sont manifestées devant l’IEP de Lyon vers 17h30, lorsque sept jeunes femmes du collectif identitaire Némésis ont protesté contre la venue de l’eurodéputée. Selon le procureur, ces femmes avaient demandé à des amis de les aider en cas de violence, mais ces derniers sont restés à l’écart. Des individus ont ensuite tenté d’arracher une banderole et ont agressé au moins deux jeunes femmes, les étranglant et les frappant.
Vers 18 heures, un groupe d’hommes chargés de protéger les femmes du collectif Némésis a été attaqué par une vingtaine d’individus masqués et cagoulés. Trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, ont été isolés et violemment frappés. Deux des victimes ont réussi à s’échapper, mais Quentin est resté au sol, subissant de multiples coups. Malgré l’intervention d’un ami et l’appel aux secours, Quentin a été transporté d’urgence à l’hôpital, où son pronostic vital était engagé.
L’autopsie pratiquée le lundi 16 février a confirmé que Quentin souffrait de blessures graves, notamment à la tête, et qu’il avait subi un traumatisme crânien majeur. Malheureusement, il est décédé le samedi 14 février des suites de ses blessures. Une enquête criminelle pour homicide volontaire et des poursuites pour violences aggravées ont été ouvertes, mais aucune interpellation n’a encore été réalisée.
L’affaire est désormais entre les mains des autorités policières de Lyon, qui sont chargées de mener l’enquête pour faire la lumière sur cette tragédie.
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