Comme chaque année, la maladie respiratoire qui touche 30 % des nourrissons se propage très rapidement dans la région. Un phénomène «classique» qui se combat depuis 2023 grâce à deux nouveaux traitements préventifs. On fait le point.
La bronchiolite est déjà de retour depuis quelques semaines. Dans la région, cette maladie respiratoire vient d’atteindre «l’alerte épidémique» depuis le 29 octobre 2025, selon le bulletin de surveillance sanitaire en Île-de-France publié par Santé Publique France. Pour rappel, cette maladie touche «30 % des nourrissons de moins de 2 ans», selon les chiffres du gouvernement.
«Tous les ans, c’est pareil. Nous sommes face à une épidémie hivernale classique et dont la période de transition va durer jusqu’à décembre», détaille le professeur Romain Basmaci. «De forme banale pour la plupart des nourrissons», la bronchiolite peut «peut entraîner des complications plus graves», ajoute le chef du service pédiatrie à Hôpital Louis-Mourier de Colombes (Hauts-de-Seine).
Près de 658 passages aux urgences ont été recensés en Île-de-France la semaine passée chez les enfants de moins de 2 ans. Soit près de 29 % de plus, et avec un taux d’hospitalisation en hausse de 67 %. Les consultations en ville augmentent fortement, elle aussi, selon SOS Médecins.
Evolution hebdomadaire du nombre de passages aux urgences (axe droit) et part d’activité (axe gauche) pour bronchiolite chez les moins de 1 an en Île-de-France entre 2023 et 2026.
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© OSCOUR
Très contagieux, le virus se transmet «par la salive, par les bisous, quand on ne se lave pas les mains et qu’on touche un bébé», explique Romain Basmaci. Selon le pédiatre, «le virus touche tout le monde» mais la plupart des adultes ressentent «des symptômes légers semblables à un rhum». Exception faite «des personnes âgées et immunodéprimées» qui sont exposées à des risques.
Le ministère de la Santé a lancé sa troisième campagne de prévention consécutive début septembre. Le professeur Basmaci l’apparente à une «vraie révolution». Avant 2023, «il n’existait qu’un médicament que l’on devait administrer chaque mois» et qui n’était destiné qu’aux bébés les plus fragiles.
«La découverte de l’immunisation par l’anticorps Beyfortus se révèle hyper efficace […] et présente un taux de réussite compris entre 75 à 80 %», selon le pédiatre. L’administration est possible pour les nourrissons connaissant leur première saison d’exposition à la bronchiolite. Soit directement à l’hôpital pour une naissance après le 1er septembre 2025. Soit chez un médecin ou une sage-femme en ville pour les enfants nés entre février et août 2025.
L’anticorps Beyfortus s’adresse seulement aux enfants dont la mère n’a pas été vaccinée. Car depuis 2024, «un nouveau traitement préventif est aussi disponible», ajoute le Romain Basmaci en référence au vaccin Abrysvo. Proposé aux femmes au huitième mois de grossesse, il permet de protéger les enfants 6 mois après leur naissance. La vaccination peut être prescrite et réalisée par les médecins, les sages-femmes, les infirmiers et les pharmaciens. Sa prise en charge est de 100 %.
«L’un n’est pas meilleur que l’autre», juge le professeur Romain Basmaci qui rappelle que quelques décès surviennent chaque année.
«No treatment currently exists,» reminds the pediatrician, specifying that only supportive care «for feeding or breathing» allows for the recovery of sick infants.
La prise en charge de la bronchiolite est de 100 %, selon le professeur Romain Basmaci, qui souligne qu’aucun traitement n’existe actuellement pour cette maladie respiratoire touchant 30 % des nourrissons. Chaque année, des décès surviennent en raison de cette maladie, et seuls des soins d’accompagnement, tels que ceux nécessaires pour se nourrir ou respirer, permettent la guérison des nourrissons malades.
La bronchiolite est un phénomène récurrent qui se manifeste chaque année en hiver, et qui peut entraîner des complications graves chez certains nourrissons. Le professeur Basmaci met en garde contre les risques associés à cette maladie, qui a atteint le stade d’alerte épidémique dans la région depuis fin octobre 2025. Les chiffres du gouvernement indiquent que 30 % des nourrissons de moins de 2 ans sont touchés par la bronchiolite.
Les services de santé ont enregistré une augmentation des passages aux urgences et des hospitalisations chez les enfants de moins de 2 ans en Île-de-France, en raison de la propagation rapide de la bronchiolite. La maladie se transmet facilement par la salive et par contact physique, ce qui la rend très contagieuse. Les adultes peuvent également contracter le virus, mais présentent généralement des symptômes légers similaires à un rhume.
Pour lutter contre la bronchiolite, le ministère de la Santé a lancé une campagne de prévention visant à sensibiliser la population aux mesures de précaution à prendre. Grâce à de nouveaux traitements préventifs, tels que l’immunisation par l’anticorps Beyfortus, les nourrissons peuvent être protégés contre la maladie. Cette avancée médicale représente une révolution dans le traitement de la bronchiolite et offre un taux de réussite élevé pour les nourrissons exposés pour la première fois à la maladie.
En conclusion, la prise en charge de la bronchiolite est essentielle pour assurer la guérison des nourrissons touchés par cette maladie respiratoire. Les soins d’accompagnement, la sensibilisation aux mesures de prévention et les nouveaux traitements préventifs contribuent à réduire les risques associés à la bronchiolite et à protéger la santé des nourrissons.
SOURCE
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.
















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