Les agents de police manifestent dans la rue pour demander des ressources.

«Police nationale en danger». Ce samedi 31 janvier 2026 est une grande journée de mobilisation à l’appel du syndicat Alliance partout en France. À Toulouse, environ 250 manifestants se sont rassemblés devant la préfecture de la Haute-Garonne.

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Une forêt de drapeaux bleus siglés du syndicat Alliance Police nationale et un concert de sifflets. Ce samedi 31 janvier 2026, environ 250 manifestants se sont rassemblés devant la préfecture de la Haute-Garonne à Toulouse. Parmi eux, des policiers mais également des citoyens venus apporter leur soutien aux forces de l’ordre qui réclament plus de moyens.


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Environ 250 manifestants se sont rassemblés à Toulouse à l’appel du syndicat Alliance Police nationale.

©Christophe Neidhardt / FTV

Une situation critique, avec des policiers qui risquent leur vie. C’est le sentiment partagé par près de 250 personnes, rassemblées dans les rues de Toulouse, ce samedi 31 janvier 2026. À l’appel du syndicat majoritaire Alliance, policiers et citoyens réclament plus de moyens pour faire face à l’insécurité grandissante en France.

«Il y a une escalade de la violence sur la voie publique. On le voit tous les jours, témoigne Lionel Ricaud, secrétaire syndical de la Haute-Garonne. Quand on regarde le journal des missions qui sont faites tout au long de la journée, sur 24 heures sur la ville de Toulouse, on peut se rendre compte que la violence a augmenté et a pris un degré supplémentaire.»

«Il ne se passe pas une semaine sans que mes collègues me parlent d’un refus d’obtempérer. Ils risquent leur vie.

Pour assurer une police efficace, il est essentiel d’avoir une force policière soutenue, protégée et respectée», a déclaré la secrétaire départementale d’Alliance Police nationale de l’Aude lors de sa manifestation à Toulouse.

«Si la Police nationale, ce dernier rempart de la République, venait à manquer de moyens, d’effectifs et de volonté politique, nous risquerions de faire face à un déferlement de violences. C’est pourquoi nous avons lancé cette mobilisation à travers la France», a expliqué David Leyraud, superviseur national d’Alliance Police nationale.

«Nous appelons les citoyens à soutenir leur police et à prendre conscience de la gravité de la situation : la police nationale ne peut plus exercer son métier dans des conditions normales, et nous risquons bientôt d’être dépassés par les événements», a déclaré le secrétaire général d’Alliance police nationale, Fabien Vanhemelryck, à l’AFP avant la journée de mobilisation.

Des citoyens ont rejoint le cortège de manifestants pour montrer leur soutien. «Ils sont là pour nous protéger. Et s’ils ne sont plus là, il n’y a personne. Alors pour moi, c’était important d’être là. C’est vraiment un soutien», a déclaré une habitante. Un autre citoyen estime qu’il y a beaucoup de mépris de la part de la classe politique envers les policiers et souligne l’importance de respecter le métier des gens.

Des élus, dont des représentants du Rassemblement national, ont également participé à la manifestation à Toulouse. Marine Hamelet, députée du Tarn-et-Garonne, et Julien Leonardelli, député européen du RN, étaient présents.

Alliance réclame un budget adéquat pour plus de moyens dans les commissariats, notamment pour les bâtiments, les véhicules et le matériel informatique. Lionel Ricaud, secrétaire départemental du syndicat en Haute-Garonne, souligne qu’il est nécessaire d’avoir des moyens budgétaires, techniques et humains pour travailler dans de bonnes conditions et assurer la sécurité de tous.

Le ministre de l’Intérieur a été invité à participer à la mobilisation à Paris, mais a décliné l’invitation pour des raisons de neutralité. Néanmoins, Laurent Nunez a exprimé son soutien sur France Inter, annonçant une augmentation de 100 millions d’euros du budget de la police nationale et la création de centaines d’emplois. À Toulouse, environ 250 manifestants se sont réunis devant la préfecture de la Haute-Garonne. Le superviseur national de l’Alliance Police nationale, David Leyraud, explique que la mobilisation d’aujourd’hui est déclenchée en raison de l’absence de moyens, d’effectifs et de volonté politique. Il souligne que la situation est devenue très grave, car la police nationale ne peut plus exercer son métier dans des conditions normales et risque bientôt d’être dépassée par les événements. Le secrétaire général d’Alliance Police nationale, Fabien Vanhemelryck, a également appelé les citoyens à soutenir la police et à prendre conscience de cette situation critique.

Des citoyens ont répondu à cet appel en rejoignant les manifestants. Certains ont exprimé leur soutien en soulignant l’importance du travail des policiers et en critiquant le mépris de la classe politique envers ces derniers. La présence d’élus, notamment du Rassemblement national, a également été notée lors de la mobilisation à Toulouse.

Alliance revendique un budget décent pour plus de moyens dans les commissariats, incluant des ressources budgétaires, techniques et humaines. Le syndicat milite également pour une réponse pénale plus adaptée face à l’augmentation de la délinquance et des violences.

La mobilisation a également été l’occasion d’inviter le ministre de l’Intérieur à participer, bien que cette invitation ait été déclinée pour des raisons de neutralité. Malgré cela, le ministre a exprimé son soutien et annoncé une augmentation de 100 millions d’euros du budget de la police nationale, ainsi que la création de centaines d’emplois.

En somme, cette journée de mobilisation vise à sensibiliser sur les difficultés rencontrées par la police nationale et à réclamer des mesures concrètes pour améliorer ses conditions de travail et assurer la sécurité de tous les citoyens. Environ 250 manifestants se sont rassemblés devant la préfecture de la Haute-Garonne à Toulouse.

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