Plus que quelques jours avant Noël, une fête qui représente un certain coût pour les Français. L’heure est plutôt à la restriction des dépenses : Paris et l’Île-de-France suivent-ils cette tendance ? Si le budget alloué est en baisse depuis quelques années, les Franciliens sont tout de même prêts à quelques sacrifices.
Dans ce marché du 11e arrondissement de Paris, les étals sont remplis de saumon, de noix de Saint-Jacques, de homards ou encore d’huîtres. Des aliments de qualité au prix souvent élevé, mais les clients tiennent tout de même à en profiter.
«Je sais que ça augmente, là. Je suis parti là-bas parce que ça valait 14,90 euros les coquilles. Ici, c’est 8,90 euros. Cela fait une différence, quand on en prend 30«, argumente un client. De son côté, une autre consommatrice ajoute : «On s’adapte et on réduit peut-être un peu les quantités pour faire quand même quelque chose de qualitatif.«
Louis, vendeur d’huîtres, constate que les clients dépensent moins.
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© Mélissa Genevois / France Télévisions
Le budget est de plus en plus serré, comme le constate Louis. Ce vendeur d’huîtres observe ses clients, au cours des années. L’envie de faire plaisir prend souvent le pas sur les contraintes budgétaires. «On sent simplement que peut-être le jour de l’An est un peu moins fort qu’avant, mais Noël reste Noël«, relève le commerçant.
Les Français consacreront moins d’argent à Noël cette année, 491 euros en moyenne, le budget le plus bas depuis 2017. Les priorités restent les mêmes, les cadeaux loin devant le repas. Dans le détail, une étude de l’organisme de crédit Cofidis indique qu’un Français dépense, en moyenne, 123 euros pour les dépenses alimentaires et 297 euros pour les cadeaux.
Derrière ces chiffres, il existe des disparités, même si les ménages les plus modestes ne lésinent pas sur les dépenses en période de fête. «Un phénomène assez particulier avec les personnes plus modestes, c’est souvent elles qui ont besoin de décompresser le plus à Noël et qui vont faire des folies pour cette fête, quitte à le regretter dans la première partie de 2026, on va dire«, analyse Ronan Chastellier, sociologue.
Changement de décor, et rendez-vous dans un magasin de jouets du 12e arrondissement. Est-on aussi prudent ? Ici, chaque client a déjà sa stratégie. «On essaie quand même de respecter un certain budget, d’environ 30 euros à peu près par occasion et par enfant.
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© Mélissa Genevois / France Télévisions
Les petits commerçants sentent que les clients sont plus vigilants. «Il y a une baisse de la consommation. Mais c’est vrai que les clients sont plus attentifs aux prix, aux promotions, aux offres qu’on fait«, constate Louis, vendeur d’huîtres.
Alors, quel est le meilleur cadeau pour le meilleur prix que je peux avoir ?
Les enseignes pensent aussi au potentiel retard, souvent à l’affût de clients qui souhaitent faire des achats à petit prix. «On a des promotions qui étaient dans le catalogue de Noël, qui sont restées présentes. Les prix du catalogue sont restés bloqués jusqu’à la fin de l’année. Et puis, en plus, sur certains produits, on a un petit peu ici ou là, dans le magasin, des promotions qui restent permanentes jusqu’au 31 décembre«, justifie Franck Mathais, porte-parole de la chaîne de magasins spécialisés JouéClub.
Cette année, une habitude ne devrait pas changer. Noël reste encore la fête préférée des Français.
Le budget devient de plus en plus serré, comme le remarque Louis. Ce vendeur d’huîtres a observé ses clients au fil des ans. L’envie de faire plaisir l’emporte souvent sur les contraintes budgétaires. «On sent simplement que peut-être le jour de l’An est un peu moins fort qu’avant, mais Noël reste Noël«, souligne le commerçant.
Les Français dépenseront moins d’argent à Noël cette année, en moyenne 491 euros, le budget le plus bas depuis 2017. Les priorités restent les mêmes, avec les cadeaux en tête devant le repas. Selon une étude de l’organisme de crédit Cofidis, un Français dépense en moyenne 123 euros pour les dépenses alimentaires et 297 euros pour les cadeaux.
Derrière ces chiffres, il existe des disparités, même si les ménages les plus modestes ne lésinent pas sur les dépenses pendant les fêtes. «Un phénomène assez particulier avec les personnes plus modestes, c’est souvent elles qui ont besoin de décompresser le plus à Noël et qui vont faire des folies pour cette fête, quitte à le regretter dans la première partie de 2026, on va dire«, analyse Ronan Chastellier, sociologue.
Changeons de décor et rendons-nous dans un magasin de jouets du 12e arrondissement. Y a-t-il autant de prudence ici ? Chaque client a déjà sa stratégie. «On essaie quand même de respecter un certain budget, d’environ 30 euros à peu près par occasion et par enfant. Quel est le meilleur cadeau pour le meilleur prix que je peux avoir ?«, demande une cliente.
Les enseignes anticipent également le potentiel retard, souvent à la recherche de clients souhaitant faire des achats à petit prix. «On a des promotions qui étaient dans le catalogue de Noël, qui sont restées présentes. Les prix du catalogue sont restés bloqués jusqu’à la fin de l’année. Et puis, en plus, sur certains produits, on a un petit peu ici ou là, dans le magasin, des promotions qui restent permanentes jusqu’au 31 décembre«, justifie Franck Mathais, porte-parole de la chaîne de magasins spécialisés JouéClub.
Cette année, une habitude ne devrait pas changer. Noël reste encore la fête préférée des Français. Il semble que la tendance actuelle soit à la restriction des dépenses, mais Paris et l’Île-de-France suivent-ils cette voie ? Bien que le budget alloué ait diminué ces dernières années, les Franciliens se montrent tout de même disposés à faire quelques sacrifices.
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