Les jeunes doivent choisir entre se chauffer, manger ou se déplacer, alerte le Secours populaire

Certains expliquent devoir choisir «entre se chauffer, se déplacer ou s’alimenter (…) Ils ne parviennent plus à couvrir tous leurs besoins», insiste-t-elle.

À cela s’ajoute l’absence de réponses suffisantes par la secrétaire générale. «Nous avons le sentiment que rien ne bouge, et que la situation se détériore«, affirme-t-elle, rappelant que le Secours populaire alerte «depuis des années» sur la progression du nombre de personnes en situation de précarité. Les derniers rapports de l’association «témoignent de ce que nous voyons, mais nous ne sommes pas aux commandes du pays».

Lorsque les températures chutent, les structures voient affluer davantage de personnes. Pas de «plan hiver» spécifique, mais un dispositif ajusté à la saison : les 1 500 permanences d’accueil et relais santé permettent de «se réchauffer, prendre un café, se connecter à internet ou discuter tout simplement».

Les 90 000 bénévoles de l’association, présents dans tous les départements d’Île-de-France et de l’Hexagone, organisent également des dizaines de maraudes. Couvertures, gants et vêtements chauds sont distribués, avec le souci constant de «l’adaptation aux besoins de chacun». La création de lien social reste essentielle pour «déculpabiliser les néo-bénéficiaires», rappelle la secrétaire générale.

En attendant, le Secours populaire se tient prêt à affronter un nouvel hiver. Les adresses des relais santé sont accessibles dans les fédérations départementales. L’association assure aussi continuer d’aller à la rencontre des personnes qui ne peuvent pas se déplacer.

Avant même que le froid ne s’intensifie, le Secours populaire constate une augmentation alarmante du nombre de jeunes fréquentant ses structures chaque hiver. Selon Henriette Steinberg, secrétaire générale du Secours populaire, de plus en plus d’étudiants se retrouvent dans une situation précaire, déclarant qu’ils ne parviennent plus à subvenir à leurs besoins essentiels. Certains sont contraints de faire des choix difficiles, comme décider entre se chauffer, se déplacer ou se nourrir, car ils ne peuvent plus couvrir tous leurs besoins.

En plus de cette réalité préoccupante, la secrétaire générale déplore le manque de réponses adéquates de la part des autorités. Elle exprime son inquiétude en affirmant que la situation ne semble pas évoluer, mais au contraire se détériorer. Le Secours populaire tire la sonnette d’alarme depuis des années sur l’augmentation constante du nombre de personnes en situation de précarité, comme en témoignent les rapports récents de l’association. Cependant, malgré ces alertes, l’association se sent impuissante à changer la donne.

Avec l’arrivée des températures froides, les structures du Secours populaire accueillent un afflux croissant de personnes dans le besoin. Bien qu’il n’y ait pas de plan hivernal spécifique, l’association a mis en place un dispositif adapté à la saison. Les 1 500 permanences d’accueil et relais santé permettent aux personnes de se réchauffer, de prendre un café, de se connecter à internet ou simplement de discuter.

Les 90 000 bénévoles du Secours populaire, répartis dans tous les départements d’Île-de-France et de l’Hexagone, organisent des maraudes régulières. Ils distribuent des couvertures, des gants et des vêtements chauds, en veillant à répondre aux besoins spécifiques de chaque personne. La création de liens sociaux demeure essentielle pour aider les nouveaux bénéficiaires à surmonter la culpabilité liée à leur situation précaire.

En prévision de l’hiver à venir, le Secours populaire se prépare à affronter une nouvelle vague de personnes dans le besoin. Les adresses des relais santé sont disponibles dans les fédérations départementales, et l’association s’engage à continuer à aller à la rencontre des personnes qui ne peuvent pas se déplacer.

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