Elle est particulièrement prégnante en région parisienne, avec une densité carcérale de 160,5%, et en outremer (149,6%).
Parmi les prisons les plus peuplées de France, six se trouvent en Île-de-France : la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), le centre pénitentiaire de Fresnes (Val-de-Marne), la prison de la Santé (Paris), le centre pénitentiaire de Nanterre (Hauts-de-Seine), la maison d’arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis) et le centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin (Seine-et-Marne).
La maison d’arrêt de Fleury-Mérogis est largement la plus peuplée selon l’Observatoire des disparités de la justice pénale avec plus de 4000 détenus en 2024, Fresnes en accueille, quant à elle, plus de 2000 à la même date.
La France figure parmi les mauvais élèves en Europe en termes de densité carcérale. Seules la Slovénie et Chypre font pire, selon une étude publiée en juillet par le Conseil de l’Europe.
Syndicats et professionnels du monde pénitentiaire décrivent régulièrement un système au bord de l’explosion, cette surpopulation s’accompagnant d’un sous-effectif chronique parmi les surveillants et de l’insalubrité de nombreux lieux de détention.
Le ministère de la Justice compte ouvrir d’ici un an et demi 3 000 places supplémentaires dans des prisons modulaires. Mais seules 4 500 des 15 000 places additionnelles prévues dans un plan lancé en 2018, ont pour le moment été livrées, reconnaissait l’été dernier le ministère de la Justice.
Des voix s’élèvent pour que la France, à l’instar d’autres pays européens, s’engage dans la voie de la régulation carcérale, un ajustement de la population pénitentiaire en limitant les entrées ou en facilitant les sorties pour éviter une surpopulation.
Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, a dit son opposition à une telle politique. La surpopulation carcérale est un problème majeur en France, en particulier en Île-de-France. La densité carcérale atteint 160,5% dans la région parisienne, le taux le plus élevé du pays. En outremer, la densité carcérale est également élevée, atteignant 149,6%. Parmi les établissements pénitentiaires les plus peuplés de France, six se trouvent en Île-de-France : la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), le centre pénitentiaire de Fresnes (Val-de-Marne), la prison de la Santé (Paris), le centre pénitentiaire de Nanterre (Hauts-de-Seine), la maison d’arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis) et le centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin (Seine-et-Marne).
La maison d’arrêt de Fleury-Mérogis est l’établissement le plus peuplé, accueillant plus de 4000 détenus en 2024, tandis que Fresnes en compte plus de 2000 à la même date. La France est classée parmi les mauvais élèves en Europe en termes de densité carcérale, se situant seulement derrière la Slovénie et Chypre, selon une étude publiée par le Conseil de l’Europe en juillet.
Les syndicats et les professionnels du monde pénitentiaire décrivent un système proche de l’explosion, avec une surpopulation carcérale chronique, un sous-effectif de surveillants et des conditions insalubres dans de nombreux établissements. Le ministère de la Justice prévoit d’ouvrir 3 000 places supplémentaires dans des prisons modulaires d’ici un an et demi. Cependant, sur les 15 000 places additionnelles prévues dans un plan lancé en 2018, seulement 4 500 ont été livrées jusqu’à présent.
Certains suggèrent que la France devrait suivre l’exemple d’autres pays européens en mettant en place une régulation carcérale pour limiter les entrées ou faciliter les sorties afin d’éviter la surpopulation carcérale. Cependant, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, s’est opposé à une telle politique.
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