Gaëlle and Coralie were shot at the Bataclan during the November 13, 2015, attacks. Ten years later, they are still trying to rebuild themselves physically and psychologically.
«Je sais que je suis vers la fin alors je me raccroche à cela«. For Gaëlle Messager, medical care has become an integral part of her daily life for the past 10 years. On November 13, 2015, she was at the Bataclan with her partner. He did not survive. She did, but with very significant physical injuries. Since the night of the terrorist attacks, she has undergone 56 operations to regain mobility in one arm and reconstruct her jaw that had been crushed by a Kalashnikov bullet.
«Je n’aurais jamais pensé rester sous les soins médicaux dix ans plus tard«, avoue-t-elle.
«Ce mois-ci, je n’ai pas de gros pansements mais je dois toujours suivre des traitements, et c’est épuisant«. Son mantra depuis 10 ans est de ne pas abandonner malgré les épreuves et la douleur. Sa principale motivation : son fils. «Mon objectif principal est de rester une mère, une mère forte et souriante«. Pour elle, il est crucial de se concentrer sur les aspects positifs, «sinon cela signifierait que les terroristes ont gagné, et je m’oppose à cette idée«, explique-t-elle.
Coralie, elle aussi présente au Bataclan il y a dix ans, a été blessée par balles. Depuis les attentats, elle affirme être hantée par des cauchemars, des flashbacks et des insomnies. «Au début, j’ai privilégié ma rééducation physique, en ignorant les aspects psychologiques, ce qui était une erreur monumentale. Le stress post-traumatique s’est installé«, raconte-t-elle. «On se dit qu’on est en vie et qu’on a tous les éléments pour aller mieux, mais je n’y arrive pas«, poursuit cette jeune femme.
Depuis trois ans, elle suit une nouvelle thérapie pour avancer pas à pas. «Quelque chose en moi s’est brisé et ne se réparera jamais. L’insouciance de la jeunesse ne reviendra pas.» À long terme, ces deux femmes espèrent retrouver un jour un emploi. La difficile reconstruction physique et psychologique concerne tous les survivants du 13 novembre 2015. Au cours de ces dix années, deux d’entre eux se sont suicidés.
Dix ans après les terribles événements, Gaëlle Messager et Coralie continuent de lutter pour se reconstruire physiquement et psychologiquement. Le 13 novembre 2015, elles étaient au Bataclan et ont été gravement blessées. Depuis lors, Gaëlle a subi 56 opérations pour retrouver la mobilité de son bras et reconstruire sa mâchoire. Malgré les séquelles physiques importantes, elle reste déterminée à rester forte pour son fils, refusant de laisser les terroristes gagner.
De son côté, Coralie a également été touchée par les tirs au Bataclan et souffre de stress post-traumatique. Après avoir négligé sa santé mentale, elle a finalement commencé une thérapie pour faire face à ses cauchemars et insomnies. Les deux femmes espèrent un jour retrouver un emploi et reconstruire leur vie.
La reconstruction physique et psychologique des survivants du 13 novembre 2015 est un défi constant. Malgré les difficultés, Gaëlle et Coralie restent déterminées à avancer et à se reconstruire. Leur courage et leur résilience sont une source d’inspiration pour tous ceux qui ont été touchés par cette tragédie. Malgré avoir subi 56 opérations, Gaëlle reste une maman debout et souriante, luttant pour la difficile reconstruction des blessés du 13 novembre.
SOURCE
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.
















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