Sans abonnement, Axel a lâché un «ouf de soulagement», mercredi 14 janvier en début d’après-midi, lorsqu’il a appris la condamnation définitive de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs. Le jeune homme, qui a témoigné pour la première fois à visage découvert dans «Complément d’enquête» en novembre dernier, fait partie des trois adolescents à qui l’animateur de 60 ans a envoyé des messages de nature sexuelle entre 2009 et 2016. Conformément à la peine prononcée en appel, Jean-Marc Morandini écope de deux ans de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende. Despite being registered in the file of authors of sexual or violent offenses (Fijais) and being prohibited from working in a profession involving contact with minors, Axel remains optimistic about the future. He reflects on the impact of the legal process he has been involved in for the past eleven years, expressing relief at finally closing this chapter. He hopes that his story will encourage other victims of sexual violence to speak out, despite the difficulty of doing so.
Axel’s passion for the audiovisual industry led him to contact Jean-Marc Morandini in 2015 for a potential internship, but their interactions took a disturbing turn. Morandini’s requests for nude photos escalated, eventually leading Axel to send one out of pressure. Axel now criticizes CNews for allowing Morandini to continue hosting «Morandini Live» on their channel, emphasizing the negative message it sends.
Despite his conviction, Morandini plans to continue his fight for justice and remains on air at CNews. Axel’s lawyer highlights the absence of legal measures to remove Morandini from his television role, emphasizing the employer’s responsibility in this decision. The lawyer condemns the maintenance of Morandini’s influence through his media presence, noting the court’s recognition of the harm he caused to minors.
This decision by Canal+ to keep Morandini on air despite his criminal record raises concerns about the platform’s ethical standards and the message it sends to viewers. Sans abonnement, vous pouvez accéder à l’article complet sur la condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs. Axel, l’un des adolescents victimes des messages sexuels de l’animateur, a exprimé son soulagement à l’annonce de la condamnation. «Je suis également inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais) et je suis interdit d’exercer une profession en contact avec des mineurs», déclare Axel, interrogé par franceinfo. Il exprime son soulagement en mentionnant que cette affaire le poursuit depuis l’âge de 15 ans, et qu’il est heureux de pouvoir enfin tourner cette page après onze ans de procédure judiciaire. Axel espère que son témoignage pourra aider d’autres victimes de violences sexuelles à briser le silence, même s’il admet que c’est une démarche extrêmement difficile.
Axel, passionné par l’audiovisuel, avait contacté Jean-Marc Morandini en 2015 dans l’espoir d’obtenir un stage. Cependant, leurs échanges ont rapidement pris une tournure inappropriée. Selon le récit d’Axel, l’animateur aurait demandé des photos de lui nu, malgré les réticences du jeune homme. Axel finit par céder et envoyer une photo de lui nu à Morandini.
Axel exprime sa déception face à la décision de CNews de maintenir Jean-Marc Morandini à l’antenne malgré sa condamnation. Il souligne le fait que cela renvoie une image très négative et dénonce le maintien en poste d’un délinquant sexuel.
Jean-Marc Morandini, de son côté, prévoit de saisir la Cour européenne des droits de l’Homme pour contester sa condamnation. Cependant, cela n’affecte en rien sa situation actuelle selon l’avocat d’Axel, soulignant que la condamnation de Morandini est effective et qu’il n’est plus présumé innocent. L’avocat déplore également le fait que le groupe Canal+ ait renié sa promesse de se séparer de Morandini en cas de condamnation, et souligne le pouvoir d’influence que ce dernier conserve en restant à l’antenne malgré ses actes répréhensibles.
L’avocat souligne que Morandini a approché ses victimes en profitant de son statut médiatique, et en le gardant à l’antenne, il continue de bénéficier de cette influence. Il critique le manque de mesures légales pour écarter Morandini de ses fonctions télévisuelles, laissant le choix à l’employeur de le maintenir en poste.
En conclusion, la décision de maintenir Jean-Marc Morandini à l’antenne malgré sa condamnation suscite de vives réactions et soulève des questions éthiques sur la responsabilité des employeurs vis-à-vis des actes répréhensibles de leurs employés.
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