Manifestation d’agriculteurs sur le périphérique parisien

Opérations escargot et blocage du périphérique ce vendredi 9 janvier. La mobilisation agricole se poursuit contre le Mercosur et la politique sanitaire du gouvernement.

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Avant l’aube, plusieurs dizaines d’agriculteurs de la Confédération paysanne sont entrés sur le périphérique parisien, porte de Montreuil, avec six tracteurs, bloquant la circulation, un peu avant 7h30. Les manifestants étaient accompagnés de militants de la CGT, de Soulèvements de la terre et d’étudiants d’AgroParisTech.

«Non! Non! Non au Mercosur!», ont-ils scandé, brandissant des fumigènes.

5 tracteurs ont ensuite été bloqués par la police au niveau de la porte Maillot. Il n’y avait aucune tension avec les forces de l’ordre, selon une journaliste de France 3 Paris Île-de-France.

Vers 10h, deux porte-paroles de la Confédération paysanne ont été interpellés devant l’Arc de triomphe.

Le syndicat a dénoncé des «arrestations scandaleuses» et «violentes». Sur une vidéo postée sur X par le syndicat, on peut voir une altercation entre des CRS et les porte-parole, Thomas Gibert et Stéphane Galais, qui essayent de se débattre à terre.

Onze interpellations, 12 mises en fourrière et 65 verbalisations ainsi que plus de 600 manifestants ont été recensées jeudi par le ministère de l’Intérieur en Île-de-France, hors de la capitale depuis jeudi.

Le «non» de la France au Mercosur, finalement décidé par le président Emmanuel Macron, et la quasi-certitude d’un vote en faveur de ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et des pays latino-américains laisse un goût amer aux agriculteurs, mobilisés depuis des mois contre ce traité.

«C’est le Mercosur qu’il faut abattre, pas nos vaches!», a déclaré Nicolas Fortin, secrétaire général du 3e syndicat agricole français, historiquement opposé au libre-échange et très engagé dans l’opposition à la gestion actuelle de l’épizootie de dermatose qui frappe les bovins.

Une position défendue la veille par les «bonnets jaunes» de la Coordination rurale (CR), 2e syndicat agricole, coutumier des opérations coup de poing et idéologiquement très loin de l’altermondialisme de la Confédération paysanne.

«Mercosur mort à coup sûr», clamait une pancarte accrochée à un tracteur de la CR parvenu jeudi au pied de l’Arc de Triomphe.

Après avoir cheminé de ses bastions du Sud-Ouest, de Normandie ou du Nord, les agriculteurs de la CR ont réussi leur démonstration de force, parvenant à entrer dans la capitale, jusque devant l’Assemblée nationale.

Dans la soirée de vendredi, le président du syndicat, l’éleveur Bertrand Venteau, a appelé ses troupes au repos. L’ensemble des agriculteurs et leurs engins avaient quitté Paris vers 22h, selon la police.

Depuis début décembre, la mobilisation s’est durcie dans les campagnes françaises, pour dénoncer la gestion sanitaire de la dermatose nodulaire, la signature imminente du traité de libre-échange UE-Mercosur, la faiblesse des prix des céréales et la hausse de celui des engrais.

La FNSEA, premier syndicat avec ses alliés des Jeunes Agriculteurs, a appelé à un grand rassemblement devant le Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier.

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Avant l’aube, plusieurs dizaines d’agriculteurs de la Confédération paysanne sont entrés sur le périphérique parisien, porte de Montreuil, avec six tracteurs, bloquant la circulation, un peu avant 7h30. Les manifestants étaient accompagnés de militants de la CGT, de Soulèvements de la terre et d’étudiants d’AgroParisTech.

«Non! Non! Non au Mercosur!», ont-ils scandé, brandissant des fumigènes.

5 tracteurs ont ensuite été bloqués par la police au niveau de la porte Maillot. Il n’y avait aucune tension avec les forces de l’ordre, selon une journaliste de France 3 Paris Île-de-France.

Vers 10h, deux porte-paroles de la Confédération paysanne ont été interpellés devant l’Arc de triomphe.

Le syndicat a dénoncé des «arrestations scandaleuses» et «violentes». Sur une vidéo postée sur X par le syndicat, on peut voir une altercation entre des CRS et les porte-parole, Thomas Gibert et Stéphane Galais, qui essayent de se débattre à terre.

Onze interpellations, 12 mises en fourrière et 65 verbalisations ainsi que plus de 600 manifestants ont été recensées jeudi par le ministère de l’Intérieur en Île-de-France, hors de la capitale depuis jeudi.

Le «non» de la France au Mercosur, finalement décidé par le président Emmanuel Macron, et la quasi-certitude d’un vote en faveur de ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et des pays latino-américains laisse un goût amer aux agriculteurs, mobilisés depuis des mois contre ce traité.

«C’est le Mercosur qu’il faut abattre, pas nos vaches!», a déclaré Nicolas Fortin, secrétaire général du 3e syndicat agricole français, historiquement opposé au libre-échange et très engagé dans l’opposition à la gestion actuelle de l’épizootie de dermatose qui frappe les bovins.

Une position défendue la veille par les «bonnets jaunes» de la Coordination rurale (CR), 2e syndicat agricole, coutumier des opérations coup de poing et idéologiquement très loin de l’altermondialisme de la Confédération paysanne.

«Mercosur mort à coup sûr», clamait une pancarte accrochée à un tracteur de la CR parvenu jeudi au pied de l’Arc de Triomphe.

Après avoir cheminé de ses bastions du Sud-Ouest, de Normandie ou du Nord, les agriculteurs de la CR ont réussi leur démonstration de force, parvenant à entrer dans la capitale, jusque devant l’Assemblée nationale.

Dans la soirée de vendredi, le président du syndicat, l’éleveur Bertrand Venteau, a appelé ses troupes au repos. L’ensemble des agriculteurs et leurs engins avaient quitté Paris vers 22h, selon la police.

Depuis début décembre, la mobilisation s’est durcie dans les campagnes françaises, pour dénoncer la gestion sanitaire de la dermatose nodulaire, la signature imminente du traité de libre-échange UE-Mercosur, la faiblesse des prix des céréales et la hausse de celui des engrais.

La FNSEA, premier syndicat avec ses alliés des Jeunes Agriculteurs, a appelé à un grand rassemblement devant le Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier.

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«Non! Non! Non au Mercosur!», ont-ils scandé, brandissant des fumigènes.

5 tracteurs ont ensuite été bloqués par la police au niveau de la porte Maillot. Il n’y avait aucune tension avec les forces de l’ordre, selon une journaliste de France 3 Paris Île-de-France.

Vers 10h, deux porte-paroles de la Confédération paysanne ont été interpellés devant l’Arc de triomphe.

Le syndicat a dénoncé des «arrestations scandaleuses» et «violentes». Sur une vidéo postée sur X par le syndicat, on peut voir une altercation entre des CRS et les porte-parole, Thomas Gibert et Stéphane Galais, qui essayent de se débattre à terre.

Onze interpellations, 12 mises en fourrière et 65 verbalisations ainsi que plus de 600 manifestants ont été recensées jeudi par le ministère de l’Intérieur en Île-de-France, hors de la capitale depuis jeudi.

Le «non» de la France au Mercosur, finalement décidé par le président Emmanuel Macron, et la quasi-certitude d’un vote en faveur de ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et des pays latino-américains laisse un goût amer aux agriculteurs, mobilisés depuis des mois contre ce traité.

«C’est le Mercosur qu’il faut abattre, pas nos vaches!», a déclaré Nicolas Fortin, secrétaire général du 3e syndicat agricole français, historiquement opposé au libre-échange et très engagé dans l’opposition à la gestion actuelle de l’épizootie de dermatose qui frappe les bovins.

Une position défendue la veille par les «bonnets jaunes» de la Coordination rurale (CR), 2e syndicat agricole, coutumier des opérations coup de poing et idéologiquement très loin de l’altermondialisme de la Confédération paysanne.

«Mercosur mort à coup sûr», clamait une pancarte accrochée à un tracteur de la CR parvenu jeudi au pied de l’Arc de Triomphe.

Après avoir cheminé de ses bastions du Sud-Ouest, de Normandie ou du Nord, les agriculteurs de la CR ont réussi leur démonstration de force, parvenant à entrer dans la capitale, jusque devant l’Assemblée nationale.

Dans la soirée de vendredi, le président du syndicat, l’éleveur Bertrand Venteau, a appelé ses troupes au repos. L’ensemble des agriculteurs et leurs engins avaient quitté Paris vers 22h, selon la police.

Depuis début décembre, la mobilisation s’est durcie dans les campagnes françaises, pour dénoncer la gestion sanitaire de la dermatose nodulaire, la signature imminente du traité de libre-échange UE-Mercosur, la faiblesse des prix des céréales et la hausse de celui des engrais.

La FNSEA, premier syndicat avec ses alliés des Jeunes Agriculteurs, a appelé à un grand rassemblement devant le Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier.

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