Au collège Victor Hugo de Cachan, la rentrée a commencé par une grève des enseignants. Ces derniers dénoncent des promesses non tenues par le rectorat, malgré des alertes répétées, aggravant les conditions d’apprentissage dans un quartier populaire où les besoins sont élevés.
Premier jour de classe et premier rassemblement à Cachan. Enseignants et parents d’élèves alertent sur le manque de personnel et de moyens dans l’établissement. Pas de directeur et pas de professeur non plus devant chaque élève.
Cette mère de famille ne sait pas comment rassurer son fils qui devra attendre avant de retrouver sa classe Ulis (unité localisée pour l’inclusion scolaire). «Il est perdu. C’est compliqué pour lui, il est parti en pleurs parce qu’effectivement, il n’a pas sa classe de repère. Il ne sait pas comment va se passer ce début d’année», regrette Audry Moreau, mère d’un élève de 4e. «On sait que la maîtresse qui était là l’année dernière va revenir au mois de novembre de son projet maternité, mais pour l’instant, il n’y a personne», constate-t-elle.
Des emplois du temps mal ficelés, une organisation chaotique dans ce collège qui accueille plus de 500 élèves… Les problèmes s’accumulent depuis l’année dernière et ce n’est pas faute d’avoir alerté le rectorat selon ces personnels grévistes.
«On s’est battu. On a fait des audiences. On a discuté avec la tutelle. On a eu deux audiences, une en mars, une en juin. On nous a assuré que tout irait bien à la rentrée et puis voilà, on est se retrouve à une rentrée où il nous manque du personnel et où on ne peut pas vraiment accueillir les élèves dans de bonnes conditions», déclare Valentin de Langhe, professeur d’anglais.
Un tiers des professeurs de l’établissement est en grève. Les syndicats dénoncent la baisse des effectifs de l’éducation nationale. «Actuellement, on supprime des postes. On nous annonce une grande baisse démographique qu’on attend et on en profite pour supprimer des postes, supprimer des classes», alerte Pierre Sabourin, délégué départemental SNES-FSU.
«Aujourd’hui, au collège Victor-Hugo de Cachan, les 6e sont 30. On est dans un quartier qui est plutôt populaire. Ces enfants ont besoin de conditions d’apprentissage qui sont qui doivent être améliorées et ça, ça doit être une priorité mais absolue», souligne-t-il.
Selon les syndicats dans le Val-de-Marne, le cas de ce collège est loin d’être isolé. Tous réclament un plan d’urgence de l’éducation.
Les syndicats dénoncent la baisse des effectifs de l’éducation nationale. «Actuellement, on supprime des postes. On nous annonce une grande baisse démographique qu’on attend et on en profite pour supprimer des postes, supprimer des classes», alerte Pierre Sabourin, délégué départemental SNES-FSU.
«Aujourd’hui, au collège Victor-Hugo de Cachan, les 6e sont 30. On est dans un quartier qui est plutôt populaire. Ces enfants ont besoin de conditions d’apprentissage qui doivent être améliorées et ça doit être une priorité absolue», souligne-t-il.
Les syndicats dans le Val-de-Marne affirment que le cas de ce collège n’est pas unique. Ils réclament tous un plan d’urgence pour l’éducation.
Au collège Victor Hugo de Cachan, la rentrée a commencé par une grève des enseignants. Ces derniers dénoncent des promesses non tenues par le rectorat, malgré des alertes répétées, aggravant les conditions d’apprentissage dans un quartier populaire où les besoins sont élevés.















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