Naufrage au large de la Libye : 53 migrants morts ou disparus, selon l’OIM

Deux femmes, de nationalité nigériane, ont pu être secourues. Ce naufrage porte à au moins 484 le nombre de migrants signalés morts ou disparus sur la route migratoire de la Méditerranée centrale en 2026, selon l’Organisation internationale pour les migrations.


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L’équipage du «Ocean Viking» porte secours à des migrants au large de la Libye, le 17 janvier 2026. (SAMEER AL-DOUMY / AFP)

Cinquante-trois personnes sont mortes ou portées disparues après le naufrage d’une embarcation au large des côtes libyennes, a annoncé l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), lundi 9 février. «L’embarcation a chaviré au nord de Zuwara, en Libye, le 6 février, précise l’agence de l’ONU. Seules deux femmes nigérianes ont été secourues lors d’une opération de recherche et de sauvetage menée par les autorités libyennes». Selon l’OIM, «l’une des survivantes a déclaré avoir perdu son mari, tandis que l’autre a dit avoir perdu ses deux bébés dans la tragédie».

Selon les témoignages des survivantes, l’embarcation a quitté Zaouia, près de Tripoli, jeudi 5 février au soir. Elle a chaviré environ six heures plus tard, après avoir pris l’eau. Ce naufrage porte à au moins 484 le nombre de migrants signalés morts ou disparus sur la route migratoire de la Méditerranée centrale en 2026, selon l’OIM.

L’agence onusienne rappelle que la route migratoire de la Méditerranée centrale est la plus mortelle au monde, avec 1 340 décès enregistrés l’an dernier. L’OIM souligne «la nécessité d’une coopération internationale renforcée et de réponses axées sur la protection pour lutter contre les réseaux de contrebande et de traite des personnes, parallèlement à la mise en place de voies de migration sûres et régulières afin de réduire les risques et de sauver des vies».

Selon l’Organisation internationale pour les migrations, le naufrage d’une embarcation au large des côtes libyennes a entraîné la mort ou la disparition de cinquante-trois personnes. L’embarcation a chaviré au nord de Zuwara, en Libye, le 6 février, et seules deux femmes nigérianes ont été secourues lors d’une opération de recherche et de sauvetage menée par les autorités libyennes. L’une des survivantes a perdu son mari, tandis que l’autre a perdu ses deux bébés dans la tragédie.

Les témoignages des survivantes indiquent que l’embarcation a quitté Zaouia, près de Tripoli, le jeudi 5 février au soir et a chaviré environ six heures plus tard après avoir pris l’eau. Ce naufrage porte à au moins 484 le nombre de migrants signalés morts ou disparus sur la route migratoire de la Méditerranée centrale en 2026, selon l’OIM.

L’Organisation internationale pour les migrations souligne que la route migratoire de la Méditerranée centrale est la plus mortelle au monde, avec 1 340 décès enregistrés l’an dernier. Elle met en avant la nécessité d’une coopération internationale renforcée et de réponses axées sur la protection pour lutter contre les réseaux de contrebande et de traite des personnes, tout en mettant en place des voies de migration sûres et régulières pour réduire les risques et sauver des vies. Deux femmes, de nationalité nigériane, ont pu être secourues lors de ce tragique événement. Au moins 484 migrants sont signalés morts ou disparus sur la route migratoire de la Méditerranée centrale en 2026 à la suite de ce naufrage, selon l’Organisation internationale pour les migrations.

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