Nettoyage insolite de la lentille de la gare Saint-Lazare par des drones

La RATP expérimente cette méthode qui se veut plus rapide, moins chère et davantage respectueuse de l’environnement que le nettoyage classique réalisé par une équipe de cordistes. Découverte.

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C’est un tableau peu commun dans le ciel parisien qu’offre cette nouvelle méthode de nettoyage. Des drones aspergent d’eau la grande lentille qui orne le parvis de la gare Saint-Lazare. De nuit, après le départ des derniers trains et métros, les techniciens activent les engins volants pour nettoyer le verre de la lentille. «Avec les drones, nous pouvons aller assez haut pour nettoyer des bâtiments historiques, des copropriétés et toutes ces structures qui sont inaccessibles pour le reste» des dispositifs de nettoyage, indique Cyrille Dufourmantelle, télépilote de drone pour l’entreprise CleanAlta.

Construite en 2003, elle surmonte un puits de 25 mètres de profondeur et apporte de la lumière naturelle dans les couloirs au sous-sol. Une bouche de métro qu’il faut nettoyer tous les six mois. Habituellement, c’est une équipe de cordistes qui s’en charge. Cependant, les choses changent depuis quelques semaines.

Vers 1h30 du matin, un drone à huit moteurs décolle et soulève un tuyau à haute pression. Un premier passage avec une mousse nettoyante dissout la saleté accumulée sur les vitres. «C’est une technologie sans contact et on s’affranchit de tout échafaudage, nacelle ou autre installation coûteuse et lourde», explique Vincent Goleau, autre télépilote de drone. Un modèle de nettoyage quatre fois moins cher que la méthode classique.

Un drone à huit moteurs nettoie la lentille.

© France 3 Paris Île-de-France

Un gain de temps également pour les équipes. «Le traitement classique» avec les cordistes «se fait sur plusieurs nuits«, note Gil Riemenschneider, responsable coordination projets pour la RATP. Avec les drones, «on pense qu’en 2 à 3 heures cela devrait être terminé», poursuit-il. Une méthode qui se veut aussi plus respectueuse de l’environnement. «On espère utiliser moins d’un mètre cube d’eau pour nettoyer la lentille«, conclut le responsable projets. La RATP réfléchit à utiliser cette méthode sur d’autres bâtiments comme les deux stations du funiculaire de Montmartre.

Il est nécessaire de nettoyer une bouche de métro tous les six mois. Généralement, une équipe de cordistes s’en charge. Cependant, récemment, les choses ont changé.

Vers 1h30 du matin, un drone à huit moteurs décolle et utilise un tuyau à haute pression pour nettoyer. Une première passe avec une mousse nettoyante dissout la saleté accumulée sur les vitres. «C’est une technologie sans contact qui évite l’utilisation d’échafaudages ou de nacelles coûteuses», explique Vincent Goleau, un télépilote de drone. Cette méthode de nettoyage est quatre fois moins chère que la méthode traditionnelle.

Ce nouveau procédé permet également de gagner du temps pour les équipes. «Le nettoyage classique avec les cordistes prend plusieurs nuits», note Gil Riemenschneider, responsable de la coordination des projets pour la RATP. Avec les drones, «nous pensons que cela devrait être terminé en 2 à 3 heures», ajoute-t-il. Cette méthode est également plus respectueuse de l’environnement. «Nous espérons utiliser moins d’un mètre cube d’eau pour nettoyer les vitres», conclut le responsable des projets. La RATP envisage d’utiliser cette méthode pour d’autres bâtiments, comme les deux stations du funiculaire de Montmartre.

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