En Seine-et-Marne, les éleveurs s’interrogent sur la transmission et valident plutôt les mesures gouvernementales. Les autorités sanitaires plaident pour un abattage ciblé et la vaccination autour des foyers.
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Elle garde un œil attentif sur son troupeau. En Seine-et-Marne, Cécile élève une quarantaine de génisses charolaises avec leur veau. À ce jour, l’Île-de-France ne compte aucun cas de dermatose nodulaire dans ses exploitations. En tant qu’éleveuse, Cécile ne prévoit pas de faire vacciner ses bêtes, craignant que cela puisse compromettre leur exportation.
Il faut dire que l’Île-de-France n’est pas considérée comme une région à risque, avec un faible nombre d’éleveurs et des fermes éloignées les unes des autres.
Pour les professionnels franciliens, le protocole d’abattage ciblé mis en place par l’État est perçu comme une méthode efficace pour éradiquer la maladie. Cécile, quant à elle, reste prudente dans ses décisions pour protéger la santé de son cheptel.
Le ministère de l’Agriculture cherche à limiter les transports de bovins pour contenir la maladie, alors que les acteurs du secteur redoutent que la dermatose ne se propage lors du prochain salon d’agriculture prévu en février.
Avec A. Marguet A.Blanchard France 3 Paris Île-de-France
Cécile, une éleveuse en Seine-et-Marne, a pris une décision importante concernant la vaccination de ses bêtes. Malgré l’absence de cas de dermatose nodulaire en Île-de-France, elle a choisi de ne pas faire vacciner ses animaux, et elle a une raison bien précise pour cela. Selon elle, si les animaux sont vaccinés et qu’une prise de sang est effectuée, il sera difficile de déterminer si un résultat positif est dû à la maladie ou au vaccin. Cette incertitude pourrait entraîner des complications lors de l’exportation des animaux, car par mesure de sécurité, l’Europe interdit l’exportation d’animaux vaccinés.
L’Île-de-France n’est pas considérée comme une région à risque en ce qui concerne la dermatose nodulaire. Avec moins d’une centaine d’éleveurs et des fermes dispersées, le risque de propagation de la maladie est relativement faible dans la région. Malgré les mesures mises en place par l’État pour éliminer les troupeaux contaminés, Cécile préfère rester prudente et ne pas faire vacciner ses animaux. Elle craint notamment d’importer la maladie chez elle en rachetant des animaux, ce qui pourrait mettre en péril la santé de son cheptel et contaminer l’ensemble du secteur.
Le ministère de l’Agriculture cherche à limiter les transports de bovins pour contenir la maladie, mais à Paris, les inquiétudes persistent quant à la possible introduction de la dermatose nodulaire lors du prochain salon d’agriculture prévu en février. Malgré les recommandations des autorités sanitaires en faveur de la vaccination et de l’abattage ciblé, Cécile reste ferme dans sa décision de ne pas vacciner ses bêtes pour préserver la santé de son troupeau.
Avec A. Marguet A.Blanchard France 3 Paris Île-de-France.
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