Le préfet d’Île-de-France, Marc Guillaume, a activé le plan grand froid à Paris ce dimanche 28 décembre. De nombreuses associations, relayées par des élus parisiens, demandaient sa mise en place depuis plusieurs jours.
La pression associative, puis politique, aura été forte. Le préfet d’Île-de-France et de Paris, Marc Guillaume, a déclenché le plan grand froid à Paris ce dimanche 28 décembre.
Cela permet d’ouvrir «de nouvelles places» dans «les centres d’hébergement et dans des salles spécialement mobilisées», explique la préfecture par communiqué. «Ainsi, 60 femmes isolées seront accueillies dès demain dans les salles de la préfecture de région Île-de-France, préfecture de Paris», est-il indiqué dans ce document.
300 nouvelles places d’accueil pour «toute la période hivernale» et 200 nouvelles places avaient été ouvertes ces derniers jours affirme la préfecture.
Des places d’hôtel vont aussi être réservées pour «répondre à toutes les demandes» et des accueils de jour pourront aussi accueillir des personnes la nuit.
Ce samedi encore, la préfecture d’Île-de-France refusait d’activer ce plan grand froid et expliquait sa décision en affirmant que le dispositif ne pouvait être déclenché que lorsque «Météo-France place un territoire en vigilance jaune, c’est-à-dire lorsque les températures ressenties sont de -5 la nuit et négatives le jour pendant 3 jours consécutifs», ajoutant : «tel n’est pas encore le cas».
La mairie de Paris avait appelé vendredi l’État à déclencher «sans attendre» le plan grand froid, en alertant sur la situation «dramatique» des plusieurs milliers de sans-abri, la préfecture d’Île-de-France assurant, elle, être mobilisée pour «intensifier l’accompagnement» des populations vulnérables.
«À Paris, les températures sont très froides depuis plusieurs jours et risquent de durer», soulignait dans un communiqué la Ville de Paris.
«Cela fait maintenant plusieurs jours que l’on a des températures extrêmement basses et cela risque de durer. Rien qu’à l’échelle de Paris, on a 3 500 personnes qui dorment à la rue tous les soirs. Inévitablement, cela conduira à des drames s’il n’y a pas des places d’hébergement supplémentaires qui sont créées», avait alerté, sur France 3 Paris Île-de-France, Ian Brossat, sénateur (PCF) et Conseiller de Paris.
Le préfet d’Île-de-France, Marc Guillaume, a activé le plan grand froid à Paris ce dimanche 28 décembre. De nombreuses associations, relayées par des élus parisiens, demandaient sa mise en place depuis plusieurs jours.
La pression associative, puis politique, aura été forte. Le préfet d’Île-de-France et de Paris, Marc Guillaume, a déclenché le plan grand froid à Paris ce dimanche 28 décembre. Cela permet d’ouvrir «de nouvelles places» dans «les centres d’hébergement et dans des salles spécialement mobilisées», explique la préfecture par communiqué. Ainsi, 60 femmes isolées seront accueillies dès demain dans les salles de la préfecture de région Île-de-France, préfecture de Paris, comme il est indiqué dans ce document.
La préfecture a affirmé que 300 nouvelles places d’accueil pour «toute la période hivernale» et 200 nouvelles places avaient été ouvertes ces derniers jours. De plus, des places d’hôtel vont aussi être réservées pour «répondre à toutes les demandes», et des accueils de jour pourront aussi accueillir des personnes la nuit.
Ce samedi, la préfecture d’Île-de-France avait refusé d’activer le plan grand froid et expliqué sa décision en affirmant que le dispositif ne pouvait être déclenché que lorsque «Météo-France place un territoire en vigilance jaune, c’est-à-dire lorsque les températures ressenties sont de -5 la nuit et négatives le jour pendant 3 jours consécutifs», ajoutant que «tel n’est pas encore le cas».
La mairie de Paris avait appelé vendredi l’État à déclencher «sans attendre» le plan grand froid, en alertant sur la situation «dramatique» des plusieurs milliers de sans-abri, alors que la préfecture d’Île-de-France assurait être mobilisée pour «intensifier l’accompagnement» des populations vulnérables.
«À Paris, les températures sont très froides depuis plusieurs jours et risquent de durer», soulignait dans un communiqué la Ville de Paris. «Cela fait maintenant plusieurs jours que l’on a des températures extrêmement basses et cela risque de durer. Rien qu’à l’échelle de Paris, on a 3 500 personnes qui dorment à la rue tous les soirs. Inévitablement, cela conduira à des drames s’il n’y a pas des places d’hébergement supplémentaires qui sont créées», avait alerté, sur France 3 Paris Île-de-France, Ian Brossat, sénateur (PCF) et Conseiller de Paris.
SOURCE
















Deja una respuesta