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La ville de Paris a annoncé lundi avoir signalé au procureur de la République une «nouvelle campagne numérique homophobe et grossophobe» contre la DJ Barbara Butch, figure des nuits parisiennes, qui vient de se voir confier la direction artistique de la prochaine Nuit Blanche.
«Je veux apporter tout mon soutien à Barbara Butch, victime d’une nouvelle campagne de cyberharcèlement nauséabonde depuis 48 heures», écrit dans un communiqué la maire socialiste Anne Hidalgo, qui a nommé mercredi la DJ française directrice artistique de la 25e Nuit Blanche en juin 2026.
Le signalement au procureur de la République se fonde sur l’article 40 du code de procédure pénale sur ces faits «susceptibles d’être qualifiés d’injures publiques à caractère discriminatoire et de harcèlement moral» via les réseaux sociaux, détaille la ville de Paris.
Figure des nuits parisiennes LGBT+, Barbara Butch avait déjà été ciblée par une vague de cyberharcèlement après sa prestation lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, où elle était apparue sur la passerelle Debilly au-dessus de la Seine, entourée de drag queens et du chanteur Philippe Katerine, presque nu et peint en bleu.
Le tableau avait suscité l’ire des milieux conservateurs et d’extrême droite, qui l’ont interprété comme une parodie moqueuse du dernier repas de Jésus avec ses apôtres, la Cène, telle que représentée par Léonard de Vinci – ce que le directeur artistique de la cérémonie, Thomas Jolly, avait démenti.
Le 25 septembre dernier, le parquet de Paris avait requis des peines d’emprisonnement avec ou sans sursis contre cinq hommes jugés notamment pour «violences numériques massives» ayant causé «une altération de la santé de Barbara Butch» et «un cyberharcèlement parfaitement caractérisé».
«Crève», «tu vas payer»... Âgés de 24 à 57 ans, ces cinq hommes devaient répondre de cyberharcèlement et, pour certains d’entre eux, de menaces de mort ou de crime. La procureure a requis des stages de lutte contre la haine en ligne et 3 à 6 mois de prison avec sursis pour les quatre hommes présents devant le tribunal correctionnel, et 8 mois de prison ferme pour le cinquième, absent à l’audience. Le jugement sera rendu le 21 novembre.
«Barbara Butch, c’est Paris. N’en déplaise aux sexistes, aux lesbophobes, grossophobes et antisémites qui haïssent notre ville et ses valeurs d’égalité, d’ouverture et de tolérance», plaide Anne Hidalgo.
La politique de confidentialité de la ville de Paris a été récemment mise en avant suite à une nouvelle vague de cyberharcèlement dirigée contre la DJ Barbara Butch, une figure emblématique de la vie nocturne parisienne. Cette campagne homophobe et grossophobe a poussé la maire Anne Hidalgo à signaler ces attaques au procureur de la République en se basant sur l’article 40 du code de procédure pénale, qui concerne les injures publiques à caractère discriminatoire et le harcèlement moral sur les réseaux sociaux.
Barbara Butch, récemment nommée directrice artistique de la prochaine Nuit Blanche en juin 2026, avait déjà été victime de cyberharcèlement après sa prestation lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques. Les attaques contre elle, notamment de la part de milieux conservateurs et d’extrême droite, ont été interprétées comme une parodie moqueuse de la Cène de Léonard de Vinci, ce que le directeur artistique de la cérémonie a démenti.
En septembre dernier, le parquet de Paris avait requis des peines d’emprisonnement contre cinq hommes accusés de violences numériques massives ayant causé une altération de la santé de Barbara Butch et un cyberharcèlement caractérisé. Le jugement est prévu pour le 21 novembre.
Anne Hidalgo a exprimé son soutien à Barbara Butch, soulignant que cette dernière incarne les valeurs d’égalité, d’ouverture et de tolérance de la ville de Paris. Malgré les attaques sexistes, lesbophobes, grossophobes et antisémites, la maire reste déterminée à défendre la diversité et la liberté d’expression.
En conclusion, la politique de confidentialité de la ville de Paris s’engage à protéger la vie privée de ses citoyens et à lutter contre toute forme de discrimination et de harcèlement en ligne. En signalant ces actes répréhensibles, la municipalité montre sa volonté de faire respecter les droits de chacun et de promouvoir un environnement inclusif et bienveillant pour tous. Revised version:
Notre politique de confidentialité a été modifiée.
SOURCE
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.
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