Stellantis assure un «avenir industriel» au site de Poissy, sans plan social

Plan d’investissement, développement d’activité, la direction se veut rassurante sur le maintien d’une activité industrielle sur le site de Poissy qui compte 2 000 salariés. Les syndicats sont partagés sur son avenir après 2028.

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Stellantis s’est engagé mercredi à assurer «un avenir industriel» au site de Poissy, seul site de production automobile en Île-de-France, et écarte l’éventualité d’un plan social après l’arrêt de production des modèles qui y sont actuellement fabriqués.

«L’usine de Poissy ne fermera pas, nous avons pris l’engagement de lui donner un avenir industriel» et «il n’y aura pas de plan social», indique dans un communiqué le groupe franco-italo-américain, peu après la tenue d’un CSE extraordinaire à Poissy dans la matinée.

Poissy dans les Yvelines, compte quelque 2 000 salariés. L’usine produit l’Opel Mokka et la DS3, une fabrication assurée jusqu’en 2028. Mais les salariés s’inquiètent depuis plusieurs mois sur l’avenir du site après cette date.

«La décision de poursuivre la production automobile» après les versions actuelles des Mokka et DS3 «sera prise dans le cadre du plan stratégique de Stellantis» qui sera présenté par le nouveau patron, Antonio Filosa, au «premier semestre 2026», ajoute le constructeur.

La direction a annoncé mercredi aux représentants syndicaux un investissement de 20 millions d’euros pour moderniser les lignes d’emboutissage (où sont pressées les feuilles de tôle pour fabriquer les pièces de carrosserie), ce qui «permet un engagement de la production pour plus de 20 ans».

Est également prévu, à très court terme, le développement d’activités complémentaires, telles que la fabrication de pièces pour l’après-vente ou relevant de l’économie circulaire, ajoute Stellantis.

Sur un site automobile, l’économie circulaire désigne par exemple la récupération de véhicules d’occasion pour les réparer, ou en extraire des pièces détachées, qui peuvent ensuite être renvoyées aux concessions ou garagistes.

Pour Jean-Pierre Mercier, délégué Sud de Stellantis, la direction poursuit son plan de fermeture de l’usine, a-t-il indiqué sur son compte X. «Développement de l’économie circulaire comme activité alternative avec 50 emplois et développement de l’emboutissage avec 150 emplois dont 100 sont déjà pourvus. C’est dérisoire par rapport aux 2 000 salariés actuel», déplore le délégué syndical.

Chez FO, le syndicat reconnaît une avancée. «L’investissement dans les lignes d’emboutissage est un premier signal fort du maintien de l’activité industrielle», a commenté auprès de l’AFP Brahim Ait Athmane, secrétaire adjoint FO à Poissy.

Pour Laurent Oechsler, de la CFE-CGC, ces annonces se veulent rassurantes. Elles sont «une nouvelle étape pour conforter l’avenir industriel» du site et «accompagner la réaffectation des équipes», car ces nouvelles activités «viendront notamment compenser d’éventuelles baisses de cadence à venir».

La CFC-CGC demande toutefois «une décision rapide sur l’attribution d’un nouveau véhicule à Poissy, sans attendre l’été 2026».

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Stellantis s’est engagé à assurer un avenir industriel au site de Poissy, le seul site de production automobile en Île-de-France, et écarte toute possibilité de plan social après l’arrêt de production des modèles actuellement fabriqués. Dans un communiqué publié après un CSE extraordinaire à Poissy, le groupe franco-italo-américain a déclaré : «L’usine de Poissy ne fermera pas, nous avons pris l’engagement de lui donner un avenir industriel et il n’y aura pas de plan social.»

Le site de Poissy, situé dans les Yvelines, emploie environ 2 000 salariés et produit l’Opel Mokka et la DS3, une production assurée jusqu’en 2028. Cependant, les salariés s’inquiètent depuis plusieurs mois de l’avenir du site après cette date. La décision de poursuivre la production automobile après les versions actuelles des Mokka et DS3 sera prise dans le cadre du plan stratégique de Stellantis qui sera présenté par le nouveau patron, Antonio Filosa, au premier semestre 2026.

La direction a annoncé un investissement de 20 millions d’euros pour moderniser les lignes d’emboutissage, ce qui permettra un engagement de la production pour plus de 20 ans. À court terme, le développement d’activités complémentaires est également prévu, telles que la fabrication de pièces pour l’après-vente ou relevant de l’économie circulaire, selon Stellantis.

Pour Jean-Pierre Mercier, délégué Sud de Stellantis, la direction poursuit son plan de fermeture de l’usine. Il déplore le développement de l’économie circulaire comme activité alternative avec 50 emplois et le développement de l’emboutissage avec 150 emplois, dont 100 sont déjà pourvus, ce qui est dérisoire par rapport aux 2 000 salariés actuels.

Chez FO, le syndicat reconnaît une avancée. Brahim Ait Athmane, secrétaire adjoint FO à Poissy, a commenté : «L’investissement dans les lignes d’emboutissage est un premier signal fort du maintien de l’activité industrielle.» Pour Laurent Oechsler, de la CFE-CGC, ces annonces se veulent rassurantes et constituent une nouvelle étape pour conforter l’avenir industriel du site et accompagner la réaffectation des équipes, car ces nouvelles activités viendront notamment compenser d’éventuelles baisses de cadence à venir.

La CFC-CGC demande toutefois une décision rapide sur l’attribution d’un nouveau véhicule à Poissy, sans attendre l’été 2026.

Sur un site automobile, la pratique de l’économie circulaire consiste à récupérer des véhicules d’occasion pour les réparer ou en retirer des pièces détachées, qui peuvent ensuite être renvoyées aux concessions ou aux garagistes.

Selon Jean-Pierre Mercier, délégué Sud de Stellantis, la direction poursuit son plan de fermeture de l’usine, ce qui a été annoncé sur son compte X. Il déplore le fait que le développement de l’économie circulaire en tant qu’activité alternative n’ait créé que 50 emplois et que le développement de l’emboutissage avec 150 emplois, dont 100 sont déjà pourvus, est dérisoire par rapport aux 2 000 salariés actuels.

Le syndicat FO reconnaît une avancée en affirmant que l’investissement dans les lignes d’emboutissage est un premier signal fort du maintien de l’activité industrielle, selon Brahim Ait Athmane, secrétaire adjoint FO à Poissy.

Quant à Laurent Oechsler de la CFE-CGC, il considère que ces annonces ont pour but de rassurer, en confortant l’avenir industriel du site et en accompagnant la réaffectation des équipes, car ces nouvelles activités viendront compenser d’éventuelles baisses de cadence à venir.

Cependant, la CFC-CGC demande une décision rapide sur l’attribution d’un nouveau véhicule à Poissy, sans attendre l’été 2026.

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