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«Je tiens à affirmer fermement que les capacités de défense et les missiles iraniens ne feront jamais l’objet de négociations», a précisé le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi.
Ce qu’il faut savoir
Ce direct est désormais terminé.
L’Iran est «prêt à reprendre les négociations sur le nucléaire», «sur un pied d’égalité», a déclaré le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghtchi, vendredi 30 janvier, lors d’une conférence de presse à Instabul avec son homologue turc. «Si les négociations sont justes et équitables, la République islamique d’Iran est prête à y participer», a-t-il ajouté, assurant, dans la ligne habituelle de l’Iran, que son pays n’avait «jamais cherché à se doter de l’arme nucléaire». Il a ajouté qu’«aucune» rencontre n’était prévue à ce stade avec les Etats-Unis. «Je tiens à affirmer fermement que les capacités de défense et les missiles iraniens ne feront jamais l’objet de négociations», a encore déclaré Abbas Araghtchi. Suivez notre direct.
- Les Européens «subiront les conséquences» de leur décision. Le chef du pouvoir judiciaire en Iran, Gholamhossein Mohseni Ejei, a prévenu que les Européens «subiront les conséquences» de la décision «insensée» de désigner les Gardiens de la Révolution comme organisation terroriste. «Il ne fait aucun doute que cette action hostile» de l’Union européenne «ne restera pas sans réponse», a-t-il assuré, selon la télévision d’Etat.
- Donald Trump «espère ne pas devoir utiliser la force». Le président américain a espéré «ne pas devoir» frapper l’Iran. «Nous sommes forts. Nous sommes puissants financièrement. Nous sommes puissants militairement. (…) Et désormais nous avons un groupe [aéronaval] qui se dirige vers un pays appelé Iran», a déclaré Donald Trump devant la presse.
- Un vaste arsenal américain au large de l’Iran. Le porte-avions USS Abraham Lincoln, l’un des navires de guerre les plus puissants au monde, et son escorte se sont positionnés près de l’Iran. Cette force aéronavale vient s’ajouter aux 50 000 soldats américains déjà stationnés dans les bases de la région : trois bases aériennes au Qatar, en Arabie saoudite et en Jordanie, ainsi qu’une base navale américaine à Bahreïn.
- L’Iran promet de répliquer aussitôt. «Une réponse décisive interviendra instantanément», a promis le brigadier général, Mohammad Akraminia.
Le chef de l’armée, Amir Hatami, a également promis une riposte «écrasante», annonçant avoir équipé les régiments de combat de 1 000 drones. Il fait partie des 21 personnes et entités sanctionnées hier par l’Union européenne. L’ONU a appelé au dialogue pour éviter une crise aux conséquences dévastatrices.
















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