Un homme filmé à son insu, accusé de viol conjugal devant les assises

Un seul accusé – sur les 51 accusés condamnés pour avoir violé Gisèle Pélicot, après qu’elle a été droguée par son mari – avait interjeté appel.

Pour cette nouvelle affaire de viols présumés, la plaignante a déclaré aux enquêteurs avoir été droguée à son insu. Elle aurait commencé à avoir des soupçons après avoir constaté à son réveil des écoulements et des douleurs intimes. L’accusation de soumission chimique n’a pas été retenue à l’issue de l’instruction.

L’accusé est également poursuivi pour avoir enregistré, toujours sans consentement, des images à caractère sexuel de son épouse. La femme, âgée de 34 ans a porté plainte en 2019.

Des analyses toxicologiques ont révélé la présence d’antihistaminiques sédatifs sans pour autant prouver qu’ils lui ont été administrés par son mari. Les vidéos seraient accablantes, selon les avocats de la plaignante. Car celle-ci ne se réveille pas pendant les ébats. «La matérialité des faits est reconnue. Il s’agit de pratiques sexuelles consenties au sein du couple, rétorque Me Iris Christol en défense. L’épouse de mon client a porté plainte longtemps après, arguant n’avoir pas eu conscience qu’elle avait subi des violences alors qu’elle était consciente et consentante. Le couple avait une sexualité… riche.»

Viols ou pas ? Les jurés de la cour d’assises trancheront. Le procès s’ouvrira mardi 3 février à 9 heures. Les parties civiles devraient demander un huis clos partiel lors de leur audition. Le verdict est attendu mercredi 4 février. L’accusé qui comparaît libre sous contrôle judiciaire encourt jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle.

Un seul accusé – sur les 51 accusés condamnés pour avoir violé Gisèle Pélicot, après qu’elle a été droguée par son mari – avait interjeté appel.

Pour cette nouvelle affaire de viols présumés, la plaignante a déclaré aux enquêteurs avoir été droguée à son insu. Elle aurait commencé à avoir des soupçons après avoir constaté à son réveil des écoulements et des douleurs intimes. L’accusation de soumission chimique n’a pas été retenue à l’issue de l’instruction.

L’accusé est également poursuivi pour avoir enregistré, toujours sans consentement, des images à caractère sexuel de son épouse. La femme, âgée de 34 ans a porté plainte en 2019.

Des analyses toxicologiques ont révélé la présence d’antihistaminiques sédatifs sans pour autant prouver qu’ils lui ont été administrés par son mari. Les vidéos seraient accablantes, selon les avocats de la plaignante. Car celle-ci ne se réveille pas pendant les ébats. «La matérialité des faits est reconnue. Il s’agit de pratiques sexuelles consenties au sein du couple,» rétorque Me Iris Christol en défense. «L’épouse de mon client a porté plainte longtemps après, arguant n’avoir pas eu conscience qu’elle avait subi des violences alors qu’elle était consciente et consentante. Le couple avait une sexualité… riche.»

Viols ou pas ? Les jurés de la cour d’assises trancheront. Le procès s’ouvrira mardi 3 février à 9 heures. Les parties civiles devraient demander un huis clos partiel lors de leur audition. Le verdict est attendu mercredi 4 février. L’accusé qui comparaît libre sous contrôle judiciaire encourt jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle.

Le procès d’un alésien de 46 ans devant la cour d’assises du Gard à Nîmes pour avoir violé son épouse pendant plusieurs années, de 2013 à 2019, alors qu’elle était inconsciente, s’ouvre les 3 et 4 février 2026. Les accusations portées contre lui rappellent l’affaire Pélicot, jugée en appel il y a quelques mois devant la même juridiction. Un seul accusé avait interjeté appel parmi les 51 accusés condamnés pour avoir violé Gisèle Pélicot après qu’elle a été droguée par son mari.

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