Dernier meeting avant le 1ᵉʳ tour des municipales ce samedi 7 mars pour le candidat LFI à la mairie de Marseille, Sébastien Delogu. Le représentant de la liste «Marseille fière et populaire» a pu compter sur la présence du leader de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon.
Élections municipales 2026
Loin des 100 000 personnes rassemblées sur les plages du Prado en 2012, ils étaient 2000 hier à La Belle de Mai, venus écouter Jean-Luc Mélenchon. Le leader de La France Insoumise est venu soutenir son candidat à la mairie de Marseille, Sébastien Delogu. Il a fixé le cap souhaité : une fusion avec la liste de Benoit Payan dans l’entre-deux-tours des municipales.
Dans la dernière ligne droite d’élections municipales sans vraie certitude, Jean-Luc Mélenchon s’est posé samedi en rempart contre le RN à Marseille dans une campagne aux allures de préfiguration de la présidentielle, marquée par les doutes à gauche sur les alliances de second tour.
À huit jours du premier tour le 15 mars, ces enjeux trouvent un écho particulier à Marseille, où le candidat RN Franck Allisio est au coude-à-coude avec le maire de gauche sortant, Benoît Payan.
La possibilité d’une victoire du parti lepéniste, si elle est loin d’être acquise, fait de la deuxième ville de France l’une des plus scrutées.
Benoît Payan, à la tête d’une coalition de gauche, a appelé son rival insoumis Sébastien Delogu à éviter ce «séisme» en se désistant pour lui entre les deux tours.
«Marseille ne sera pas emportée par la vague brune» et «ce sera grâce à nous», lui a répondu le leader de LFI lors d’un meeting pour soutenir Sébastien Delogu.
«Cet accord technique, c’est un front anti-fachiste. Il faut des fronts anti-fachistes, partout où on le peut. A la condition qu’on se rassemble pour les porter, et que personne ne soit méprisé. La logique des élections municipales, c’est le rassemblement, pas le désistement», a précisé Jean-Luc Mélenchon.
Pas question donc pour l’instant de se désister. LFI veut peser dans cette élection et faire tomber un système qu’il dénonce.
Depuis Marseille, je veux dire au peuple de France qu’ici, les Insoumis sont remplis de courage. Du courage. Voilà ce qu’il m’a fallu pour être là aujourd’hui.
Vous êtes plus de 2 500 à vous être déplacés. Vous pouvez vous applaudir. pic.twitter.com/i3OIkKCxRj
— Sébastien DELOGU (@sebastiendelogu) March 7, 2026
«Maintenant il ne vous reste qu’à choisir, entre un système qui se fout de nos vies, ou une équipe renouvelée, représentative, qui s’occupera de nos vies. Un système qui organise la précarité, ou une équipe qui vous en sortira», a lancé Sébastien Delogu.
Le candidat LFI n’a cité aucun de ses adversaires durant ces 20mn de discours affirmant un programme de gauche radicale.
«On veut faire une rupture avec la politique qui a été menée, depuis toujours surtout à Marseille. Le clientélisme qui a fait du mal», veut y croire un militant à la sortie du meeting.
«C’est un espoir, ça fait du bien, ça faisait longtemps que je ne venais plus, et on a besoin de ça en ce moment», témoigne une femme venue écouter ce meeting.
Produire 30 000 logements et réquisitionner ceux qui sont vides, créer une sécurité sociale alimentaire et des référendums d’initiatives citoyennes. Autant de mesures qui séduisent les partisans présents hier, en particulier les jeunes.
«Les cantines gratuites, les titres de transport gratuits pour les moins de 26 ans, j’ai trouvé ça important et ça fait plaisir de représenter», précise une jeune fille.
«C’était un très bon discours, un discours populaire, un discours clair et net, sans concession contre l’extrême droite, sans concession contre la fausse gauche», argumente un jeune homme conquis.
Une autre gauche avec laquelle il faudra bien discuter pour exister au-delà du 1ᵉʳ tour.
Article rédigé sur la base d’un reportage de Gilles Ammar et Nicolas Chaix-Bryan, journalistes à FTV.
A la condition qu’on se rassemble pour les porter, et que personne ne soit méprisé. La logique des élections municipales, c’est le rassemblement, pas le désistement», a précisé Jean-Luc Mélenchon.
Pas question donc pour l’instant de se désister. LFI veut peser dans cette élection et faire tomber un système qu’il dénonce.
Depuis Marseille, je veux dire au peuple de France qu’ici, les Insoumis sont remplis de courage. Du courage. Voilà ce qu’il m’a fallu pour être là aujourd’hui.
Vous êtes plus de 2 500 à vous être déplacés. Vous pouvez vous applaudir. pic.twitter.com/i3OIkKCxRj
— Sébastien DELOGU (@sebastiendelogu) March 7, 2026
«Maintenant il ne vous reste qu’à choisir, entre un système qui se fout de nos vies, ou une équipe renouvelée, représentative, qui s’occupera de nos vies. Un système qui organise la précarité, ou une équipe qui vous en sortira», a lancé Sébastien Delogu.
Le candidat LFI n’a cité aucun de ses adversaires durant ces 20mn de discours affirmant un programme de gauche radicale.
«On veut faire une rupture avec la politique qui a été menée, depuis toujours surtout à Marseille. Le clientélisme qui a fait du mal», veut y croire un militant à la sortie du meeting.
«C’est un espoir, ça fait du bien, ça faisait longtemps que je ne venais plus, et on a besoin de ça en ce moment», témoigne une femme venue écouter ce meeting.
Produire 30 000 logements et réquisitionner ceux qui sont vides, créer une sécurité sociale alimentaire et des référendums d’initiatives citoyennes. Autant de mesures qui séduisent les partisans présents hier, en particulier les jeunes.
«Les cantines gratuites, les titres de transport gratuits pour les moins de 26 ans, j’ai trouvé ça important et ça fait plaisir de représenté», précise une jeune fille.
«C’était un très bon discours, un discours populaire, un discours clair et net, sans concession contre l’extrême droite, sans concession contre la fausse gauche», argumente un jeune homme conquis.
Une autre gauche avec laquelle il faudra bien discuter pour exister au-delà du 1ᵉʳ tour.
Article rédigé sur la base d’un reportage de Gilles Ammar et Nicolas Chaix-Bryan, journalistes à FTV.
Sous réserve que nous nous rassemblions pour les soutenir et que personne ne soit exclu, la logique des élections municipales est celle de l’unité, et non de la désistance», a souligné Jean-Luc Mélenchon.
Pour le moment, il n’est donc pas question de se retirer. La France insoumise souhaite avoir un impact lors de cette élection et renverser un système qu’elle critique.
«Maintenant, il ne vous reste plus qu’à choisir entre un système qui néglige nos vies et une équipe renouvelée, représentative, qui s’occupera de nous. Un système qui perpétue la précarité ou une équipe qui nous en sortira», a déclaré Sébastien Delogu.
Le candidat de la France insoumise n’a pas mentionné ses adversaires lors de son discours de 20 minutes, affirmant un programme de gauche radicale.
«Il est temps de rompre avec la politique qui a été menée, surtout à Marseille. Le clientélisme a fait des dégâts», croit un militant à la sortie du meeting.
«C’est un espoir, c’est revigorant. Ça faisait longtemps que je n’étais pas venu, et nous en avons besoin en ce moment», témoigne une femme venue assister au meeting.
La proposition de produire 30 000 logements et de réquisitionner les logements vides, ainsi que la création d’une sécurité sociale alimentaire et de référendums d’initiatives citoyennes, ont séduit les partisans présents hier, en particulier les jeunes.
«Les cantines gratuites, les transports gratuits pour les moins de 26 ans, j’ai trouvé cela important et je suis fier de les représenter», indique une jeune fille.
«C’était un discours très bon, populaire, clair et sans compromis contre l’extrême droite, sans concession contre la fausse gauche», argumente un jeune homme conquis.
Une autre gauche avec laquelle il faudra engager des discussions pour exister au-delà du premier tour.
Article rédigé sur la base d’un reportage de Gilles Ammar et Nicolas Chaix-Bryan, journalistes à FTV.
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