Ancien sénateur condamné à 4 ans de prison, dont 18 mois ferme

L’ancien sénateur Joël Guerriau a été condamné à 4 ans de prison dont 30 mois avec sursis dans l’affaire l’opposant à Sandrine Josso, députée de Loire-Atlantique. Le parquet avait requis quatre ans de prison dont trois ferme.

Pour le délit de soumission chimique, Joël Guerriau a été condamné à 4 ans de prison, alors qu’il encourait jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Il a également été jugé coupable d’administration de substance nuisible.

Les juges de la 10ème chambre correctionnelle de Paris ont délibéré pendant près de 5 heures et ont écarté l’acte d’inadvertance avancé par Joël Guerriau, estimant qu’il y avait une intention de sa part d’aboutir à une agression sexuelle.

L’ancien sénateur a également été inéligible pendant 5 ans et ne sera pas inscrit au FIJAIS (Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes).

Après les témoignages des deux parties lundi, le tribunal a entendu le réquisitoire du procureur et les plaidoiries de la partie civile et de la défense ce mardi.

L’avocat de Sandrine Josso a affirmé que Joël Guerriau ne faisait que mentir et a demandé qu’il soit condamné à 10 000€ pour préjudice moral.

L’avocat général a souligné que la condamnation de Joël Guerriau servirait la cause contre la soumission chimique, et a salué l’enquête remarquable de normalité menée dans cette affaire.

Joël Guerriau a intentionnellement administré de la MDMA à Sandrine Josso dans le but de l’agresser sexuellement. Fin du procès pour l’ancien sénateur Joël Guerriau dans l’affaire qui l’oppose à Sandrine Josso, députée de Loire-Atlantique. Ce mardi, soir, l’ancien sénateur a été condamné à 4 ans de prison dont 30 mois avec sursis, le parquet avait requis quatre ans de prison dont trois ferme.

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Personne ne sait si Joël Guerriau aurait pu passer à l’acte.

Vous prononcerez donc une peine proportionnée au délit d’administration d’une substance nuisible en vue de commettre une agression sexuelle ou un viol. Voilà un Sénateur de la République qui acquiert de la MDMA, probablement dans le but d’agresser Sandrine Josso.

Après la plaidoirie de l’avocat de Sandrine Josso et le réquisitoire du procureur, est venue la plaidoirie de la défense. Me Henri Carpentier a pris la parole en milieu d’après-midi.

Je suis assez frappé par l’écart entre ce qui s’est passé dans cette enceinte judiciaire et ce qui s’est passé à l’extérieur dès le début de ce dossier, a déclaré Me Henri Carpentier, avocat de Joël Guerriau.

Nous allons plaider pour le compte d’un homme, pour que vous puissiez prononcer un jugement basé sur le droit, a poursuivi l’avocat de Joël Guerriau.

Une infraction peut-elle reposer uniquement sur l’impression de la partie civile, comme c’est le cas sur cette soirée ? Ça ne tient pas, surtout pour quelque chose d’aussi grave, a défendu Me Carpentier.

La peine doit être adaptée à la personne. C’est un dévouement d’être élu 22 ans. S’il avait eu un problème avec les femmes, on l’aurait su. Il n’est plus rien M.Guerriau. Aujourd’hui c’est la risée dès qu’il sort dans la rue, a souligné l’avocat.

Il est devenu un pestiféré. Quand il a dit qu’il était au bord du précipice, ce n’était pas un vain mot, a ajouté Me Carpentier.

Ce qu’on demande à l’institution judiciaire, ce n’est pas de faire de M.Guerriau le meilleur symbole contre la soumission chimique, d’accrocher sa tête à un piquet, a conclu l’avocat de Joël Guerriau.

La plaidoirie de Me Carpentier se termine, et celle de la seconde avocate de Joël Guerriau, Me Marie Roumiantseva, commence. Me Maria Roumiantseva demande la relaxe pour M. Guerriau, avocat de Joël Guerriau.

Le procès de l’ex-sénateur Joël Guerriau, accusé d’avoir drogué la députée de Loire-Atlantique dans le but de l’agresser sexuellement en 2023, a débuté devant la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris le lundi 26 janvier.

Au premier jour du procès, le président du Tribunal a exposé les faits pendant 1h30 avant d’appeler Joël Guerriau à la barre.

Joël Guerriau s’est excusé pour les événements, affirmant qu’il n’avait jamais eu l’intention de nuire à Sandrine. Il a été interrogé pendant trois heures et a justifié l’intoxication de son amie «Sandrine» comme un acte d’inadvertance dans un contexte d’épisode dépressif.

Il a partagé ses crises d’angoisse, son mal-être et son surmenage pendant la campagne sénatoriale de 2023, expliquant qu’il avait préféré des remèdes naturels aux antidépresseurs prescrits.

Malgré ses affirmations selon lesquelles il n’avait jamais consommé de MDMA, les résultats des tests sanguins ont montré des quantités minimes dans son organisme.

En larmes, Joël Guerriau a présenté ses excuses à Sandrine Josso, reconnaissant la stupidité de la situation et le tort qu’il lui a causé.

Lors de l’incident en novembre 2023, Sandrine Josso a subi une forte intoxication à l’ecstasy après avoir bu du champagne chez Joël Guerriau. Elle a souffert de symptômes post-traumatiques depuis lors.

Joël Guerriau a été condamné à 4 ans de prison, dont 30 mois avec sursis, pour le délit de soumission chimique. Il a également été reconnu coupable d’administration de substance nuisible et est inéligible pendant 5 ans. Joël Guerriau ne sera pas inscrit au FIJAIS suite au procès. Après les témoignages des deux parties, le tribunal a écouté le réquisitoire du procureur et les plaidoiries de la partie civile et de la défense. En fin d’après-midi, Joël Guerriau a eu l’occasion de s’exprimer. Il a nié toute intention d’agression envers Mme Josso. L’audience a été suspendue pour délibération.

L’avocat de Sandrine Josso a affirmé que Joël Guerriau mentait sur plusieurs aspects, notamment sur sa connaissance de la MDMA. Il a souligné les conséquences graves que Mme Josso a subies depuis l’incident. Il a demandé une indemnisation pour préjudice moral.

Le procureur a insisté sur le fait que Joël Guerriau devait être reconnu coupable de détention de stupéfiants et non seulement d’usage. Il a requis une peine de 4 ans d’emprisonnement, dont un avec sursis, ainsi qu’une obligation de soins, une interdiction de contact avec la victime et une indemnisation. Il a également demandé une exécution provisoire avec un mandat de dépôt à effet différé.

La défense de Joël Guerriau n’a pas encore plaidé. Me Henri Carpentier a pris la parole en milieu d’après-midi lors du procès de Joël Guerriau. Il a exprimé son étonnement face à la différence entre ce qui s’est déroulé dans la salle d’audience et ce qui s’est passé à l’extérieur depuis le début de l’affaire. Il a souligné que l’émotion et l’indignation du public ont empêché toute nuance et tout regard objectif sur le dossier. Me Carpentier a également critiqué la manière dont l’affaire a été médiatisée et a souligné qu’il fallait un jugement basé sur le droit, plutôt que sur une réponse à une attente sociétale.

Il a défendu son client en mettant en avant le manque de preuves et en remettant en question la caractérisation des faits. Me Carpentier a insisté sur le fait que Joël Guerriau ne devait pas être jugé comme un symbole contre la soumission chimique, mais sur les éléments concrets de l’affaire. Il a également souligné les conséquences dévastatrices que cette affaire a eu sur la vie de son client, le transformant en paria et le traquant partout où il va.

La plaidoirie de Me Carpentier a été suivie par celle de Me Marie Roumiantseva, qui a également demandé la relaxe pour Joël Guerriau en mettant en avant le manque de preuves et la non-caractérisation des faits. Le procès de l’ancien sénateur a suscité de vives émotions et des retournements inattendus, mais les avocats ont continué à défendre leur client avec conviction. Je souhaite lui faire savoir qu’elle reste mon amie même si je ne le suis plus pour elle. Je veux lui dire que tout cela s’est déroulé de manière stupide et ridicule. Je comprends qu’elle ne me pardonne pas et qu’elle m’en veuille.

Le 14 novembre 2023 au soir, Sandrine Josso, 48 ans, est invitée dans l’appartement parisien de l’ex-sénateur de Loire-Atlantique âgé de 56 ans, avec lequel elle est amie depuis dix ans, pour célébrer sa réélection à la chambre haute, où il siège depuis 2011.

Après avoir consommé une coupe et demie de champagne, Sandrine Josso ressent des symptômes tels que des palpitations cardiaques, des bouffées de chaleur ou de froid, des nausées et des tremblements. Les analyses de sang révèlent une forte intoxication à l’ecstasy.

Joël Guerriau, chez qui la drogue a été retrouvée, parle d’un «accident». Sandrine Josso, elle, ne doute pas des intentions de l’ex-sénateur. Elle confie souffrir de stress post-traumatique.

«Moi, quand je suis en public, je me méfie un peu plus des gens qu’avant et j’ai des symptômes très gênants qui sont en lien avec ce que j’ai vécu cette soirée-là. Par exemple, des nausées, des palpitations. Je dois me raisonner et en même temps, je vois bien que je n’arrive pas à surmonter complètement ces symptômes aujourd’hui». Please rewrite this sentence.

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