Le militant nationaliste de 23 ans est mort après avoir été violemment agressé à Lyon, en marge d’un rassemblement de l’eurodéputée La France insoumise Rima Hassan, jeudi 12 février.
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Une condamnation unanime de la violence politique, mais des conclusions différentes en fonction des sensibilités politiques. La mort de Quentin, militant nationaliste violemment agressé à Lyon jeudi 12 février en marge d’un rassemblement de l’eurodéputée LFI Rima Hassan, a suscité de très nombreuses réactions.
Tandis qu’Emmanuel Macron a appelé «au calme» et «à la retenue», le ministre de la Justice Gérald Darmanin a affirmé que «c’est l’ultragauche qui a tué» Quentin. La droite et l’extrême droite ont largement accusé LFI de créer un «terreau fertile» à la violence politique d’«ultragauche». A gauche, les élus condamnent la violence politique.
Emmanuel Macron «appelle au calme», Gérald Darmanin accuse «l’ultragauche»
«J’appelle au calme, à la retenue et au respect», a écrit vendredi sur X Emmanuel Macron, qui a dénoncé «un déferlement de violence inouï». «En République, aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l’on tue», a martelé le président, qui assure que «la haine qui assassine n’a pas sa place chez nous».
«Poursuivre, traduire devant la justice et condamner les auteurs de cette ignominie est indispensable», insiste le chef de l’Etat, qui adresse ses «pensées et le soutient de la nation» à la famille et aux proches de Quentin. «Aucune cause ne pourra jamais justifier ce déchaînement de violence», a également écrit samedi sur X Laurent Nuñez. Le ministre de l’Intérieur a «adressé (…) un télégramme aux préfets appelant au renforcement de la vigilance autour des rassemblements de nature politique, ainsi qu’autour des permanences de campagne».
«C’est l’ultragauche qui a tué» Quentin, «c’est incontestable», a pour sa part accusé le ministre de la Justice Gérald Darmanin dans l’émission le Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat, dimanche 15 février. «La justice fera toute la lumière sur ce drame ignoble», a enchaîné le garde des Sceaux. «Il y a des discours politiques, notamment ceux de La France insoumise et de l’ultragauche, qui mènent malheureusement à une violence débridée, sur les réseaux sociaux et dans le monde physique», a-t-il affirmé.
A droite et à l’extrême droite, LFI pointée du doigt
La présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale, Marine Le Pen, a réagi dès jeudi sur X, dénonçant une «agression effroyable» et appelant «le gouvernement à sortir de sa torpeur face à des milices d’extrême-gauche qui depuis des années, s’appuyant sur la complaisance et le soutien de partis tels que la France insoumise, multiplient dans l’espace public intimidations, menaces et agressions». «Le gouvernement doit considérer ces milices comme des groupes terroristes», a également réclamé l’ex-présidente du parti d’extrême droite.
Samedi, Marine Le Pen a de nouveau écrit pour réclamer «à la justice de juger et de condamner avec la plus grande rigueur cet acte criminel d’une violence inouïe».
Marion Maréchal a accusé la milice de Mélenchon et LFI d’avoir tué, et demande l’inscription de la Jeune Garde et de toute cette mouvance antifa sur la liste des organisations terroristes.
De son côté, Bruno Retailleau, président de LR, a déclaré que ce n’est pas la police qui tue en France, mais l’extrême-gauche. Othman Nasrou, secrétaire général de LR, a affirmé que la France insoumise est responsable de la violence actuelle dans le pays, et que le parti porte une lourde responsabilité. Gérard Larcher, président LR du Sénat, a souligné qu’aucune violence ne peut être justifiée et que ceux qui ont commis cet acte doivent être sévèrement punis.
Du côté de la France insoumise, Manuel Bompard a condamné avec fermeté toute violence physique et a appelé à la fin de ce climat de violences. Rima Hassan et d’autres membres de LFI ont affirmé qu’ils n’ont eu aucun contact avec les groupuscules fascistes lors de la conférence à l’IEP de Lyon.
Rima Hassan, eurodéputée, a appelé à ce que les responsables de ces violences rendent des comptes, tandis que Raphaël Arnault, député LFI du Vaucluse, a exprimé son horreur et son dégoût face à ce décès. Olivier Faure, Premier secrétaire du PS, a déploré le niveau de violence et a demandé une enquête diligente de la police et de l’autorité judiciaire. François Hollande a souligné que la violence politique n’a pas sa place dans la République et que ceux qui ont commis cet acte mettent en danger la démocratie. Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, a appelé à mettre fin à la violence en politique, soulignant que cela conduirait toujours à des tragédies. Il a également demandé que toute la lumière soit faite et que justice soit rendue. «Il est regrettable de constater que certains discours politiques, en particulier ceux de La France insoumise et de l’ultragauche, conduisent malheureusement à une violence débridée, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans le monde physique», a déclaré une source non spécifiée.
À droite et à l’extrême droite, La France insoumise est pointée du doigt. La présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale, Marine Le Pen, a réagi rapidement en dénonçant une «agression effroyable» et en appelant le gouvernement à agir face aux milices d’extrême-gauche qui, selon elle, bénéficient du soutien de partis tels que La France insoumise. Elle a également demandé que ces milices soient considérées comme des groupes terroristes. D’autres personnalités politiques de droite ont également exprimé leur inquiétude face à cette montée de violence, attribuant la responsabilité à La France insoumise.
À gauche, une condamnation unanime a été exprimée. Des membres de La France insoumise ont fermement condamné toute forme de violence physique, affirmant que ce climat de violence doit cesser. Ils ont nié toute implication des équipes de La France insoumise dans les récents événements. L’eurodéputée Rima Hassan a appelé à ce que les responsables de ces violences rendent des comptes rapidement. D’autres élus de gauche ont exprimé leur consternation face à ces événements tragiques, soulignant que la violence politique n’a pas sa place dans une démocratie.
Plusieurs personnalités politiques ont appelé à ce que toute la lumière soit faite sur ces événements et que justice soit rendue. Ils ont souligné l’importance de condamner fermement ces actes de violence et de trouver des solutions pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent à l’avenir. La nécessité de protéger la démocratie et de promouvoir le dialogue politique pacifique a été mise en avant par de nombreux acteurs politiques de divers horizons.
En conclusion, il est essentiel que les discours politiques soient modérés et constructifs, afin d’éviter que la violence ne devienne la norme dans notre société. La tolérance, le respect et la recherche de solutions pacifiques doivent guider nos actions et nos paroles, pour garantir un avenir plus harmonieux et sécurisé pour tous. Rewrite: The 23-year-old nationalist activist died after being violently attacked in Lyon on the sidelines of a gathering by MEP La France insoumise Rima Hassan on Thursday, February 12.
Published on February 15, 2026 at 13:35, with a reading time of 6 minutes.
Aerial view of Lyon on February 3, 2026.
There is a unanimous condemnation of political violence, but different conclusions based on political sensitivities. The death of Quentin, a nationalist activist violently assaulted in Lyon on Thursday, February 12, during a gathering by MEP LFI Rima Hassan, has sparked numerous reactions.
While Emmanuel Macron called for «calm» and «restraint», Minister of Justice Gérald Darmanin stated that it was the «ultraleft» that killed Quentin. The right and far-right largely blamed LFI for creating a «fertile ground» for political violence from the «ultraleft». On the left, elected officials condemned political violence.
Emmanuel Macron «calls for calm», Gérald Darmanin accuses «the ultraleft».
«I call for calm, restraint, and respect,» wrote Emmanuel Macron on X, who denounced «an unprecedented outburst of violence.» «In the Republic, no cause, no ideology will ever justify killing,» the president reiterated, stressing that «the hatred that kills has no place here.»
«Pursuing, bringing to justice, and condemning the authors of this heinous act is essential,» insists the Head of State, who sends his «thoughts and support from the nation» to Quentin’s family and loved ones. «No cause can ever justify this outburst of violence,» Laurent Nuñez also wrote on X. The Minister of the Interior «sent a telegram to the prefects calling for increased vigilance around political gatherings, as well as campaign offices.»
«It was the ultraleft that killed» Quentin, «it is undeniable,» accused Minister of Justice Gérald Darmanin on the Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat show on Sunday, February 15. «Justice will shed light on this heinous tragedy,» continued the Minister of Justice. «There are political speeches, especially those of La France insoumise and the ultraleft, which unfortunately lead to unbridled violence, on social networks and in the physical world,» he asserted.
On the right and far-right, LFI is pointed at.
The President of the National Rally group in the National Assembly, Marine Le Pen, reacted on X, denouncing a «dreadful assault» and calling on «the government to wake up to the extreme-left militias which, for years, relying on the complacency and support of parties like La France insoumise, have been multiplying intimidations, threats, and assaults in public spaces.» «The government must consider these militias as terrorist groups,» demanded the former leader of the far-right party.
On Saturday, Marine Le Pen wrote again to demand that «justice judges and condemns with the utmost severity this criminally violent act.» X Marion Maréchal accused on Twitter that «The militia of Mélenchon and LFI has killed,» and also called for «the inclusion of the Jeune Garde and all this Antifa movement on the list of terrorist organizations.»
«It is not the police that kills in France, it is the far left,» wrote LR President Bruno Retailleau. The Secretary General of his party and Vice President of the Ile-de-France Region, Othman Nasrou, stated on franceinfo that «France Insoumise creates the fertile ground for this ultra violence (…) which is today the prerogative of the far left in our country,» and that the party «bears a heavy responsibility.» «The truth must be shed on this tragedy, the assailants must be found and severely punished,» wrote the LR President of the Senate, Gérard Larcher, who believes that «nothing can justify such violence fueled by hate speech.»
On the left, there is a unanimous condemnation. Many LFI officials have reacted. «La France insoumise strongly condemns any physical violence, as it has always done,» wrote LFI’s national coordinator, Manuel Bompard, who also stated that «this climate of violence must stop» and that «no one should lose their life for their ideas.» «Contrary to what some want to believe, at no time did Rima Hassan or the teams of La France insoumise who accompanied her for the conference organized at the IEP in Lyon have any contact with the fascist groups that tried to disrupt it,» also said the deputy from Bouches-du-Rhône.
«I learned with horror the facts concerning» Quentin, reacted the MEP Rima Hassan, who calls for «the persons responsible for this violence to be held accountable as soon as possible so that justice can be served.» «I learn of this death with horror and disgust,» wrote LFI deputy from Vaucluse Raphaël Arnault, who «offers [his] condolences to the family of this young man and (…) wishes that the truth be shed on this tragedy.»
«In a democracy, no one should die for their ideas,» laments the PS First Secretary, Olivier Faure, for whom «the level of violence reached is unacceptable» and who demands «the police and the judiciary to conduct a diligent investigation and deliver justice.» «Political violence cannot have a place in our Republic,» thundered former President of the Republic and PS deputy from Corrèze, François Hollande, adding that «you do not destroy ideas by destroying lives. Those who committed this criminal act seriously endanger our democracy.» «We must stop this political violence that will always lead to tragedies,» called the national secretary of the PCF Fabien Roussel, who calls for «the truth to be shed and justice to be served.»
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