Le calvaire d’une Française de 86 ans détenue par la police de l’immigration américaine

, confie-t-elle.

De ce séjour, elle garde un souvenir, ce badge d’identification. On la voit en combinaison orange, celle des prisonniers américains. 17 jours d’emprisonnement sans nouvelles de ses enfants. «Je n’avais aucun contact avec l’extérieur. Je me disais, est-ce qu’ils savent où je suis ? Je ne savais pas, est-ce qu’ils savaient où j’étais ? Donc j’étais complètement paumée. Je me disais, est-ce qu’ils vont me retrouver un jour ? Combien de temps je vais rester là ?», indique-t-elle.

Au départ, bien avant cette interpellation, il y a d’abord une romance. Mariée depuis 2025 avec William Ross, un soldat américain, son amour de jeunesse, Marie-Thérèse décide de tout quitter pour s’installer aux États-Unis. À la mort de son mari en janvier, son visa a expiré. Elle est dénoncée par l’un de ses beaux-fils pour récupérer son héritage. Aujourd’hui, c’est auprès de ses enfants qu’elle tente de tourner la page.

«Je pense à l’Amérique et à Billy. Et au voyage qu’on a fait, au bon temps qu’on a eu ensemble, je vais me raccrocher à ça maintenant. Et essayer d’oublier les prisons de M. Trump», déclare Marie-Thérèse. Oublier ce triste épisode et le traumatisme qui va avec, mais Marie-Thérèse veut se souvenir de ses co-détenues qu’elle espère voir un jour libérées.

Une femme de 86 ans, française et résidant aux États-Unis depuis plus d’un an, a été appréhendée en avril dernier par les autorités d’immigration américaines. Elle partage aujourd’hui, le jeudi 7 mai, les détails de son arrestation brutale et des conditions difficiles de sa détention.

Avec courage mais encore empreinte de fragilité, Marie-Thérèse Ross-Mahé, 86 ans, relate l’un des moments les plus éprouvants de sa vie lors de son arrestation par les autorités d’immigration américaines. Elle décrit l’arrivée des agents de l’ICE qui l’ont menottée et emmenée à la prison de Birmingham en Alabama, puis transférée quelques jours plus tard dans un centre de détention en Louisiane, à 700 kilomètres de son domicile.

Elle partage son expérience en ces termes : «Moi on m’a emmené dans une unité, c’est-à-dire une grande chambre, immense, un grand hangar, où il y avait là 58 personnes, 58 femmes. J’étais un numéro parmi d’autres. Il n’y a pas eu de pitié. Beaucoup de brutalité.» Elle évoque les 17 jours passés en détention sans nouvelles de ses enfants, se demandant si quelqu’un savait où elle se trouvait et combien de temps elle resterait là-bas.

Avant son arrestation, Marie-Thérèse avait une histoire romantique. Mariée depuis 2025 à William Ross, un soldat américain et amour de jeunesse, elle décide de tout quitter pour s’installer aux États-Unis. Après le décès de son mari en janvier et l’expiration de son visa, elle est dénoncée par l’un de ses beaux-fils pour obtenir son héritage. Aujourd’hui, elle cherche à tourner la page en se consacrant à ses enfants.

Elle déclare : «Je pense à l’Amérique et à Billy. Et au voyage qu’on a fait, au bon temps qu’on a eu ensemble, je vais me raccrocher à ça maintenant. Et essayer d’oublier les prisons de M. Trump.» Malgré le désir d’effacer ce triste épisode et le traumatisme qui l’accompagne, Marie-Thérèse souhaite se souvenir de ses compagnes de détention en espérant qu’elles aussi retrouveront un jour la liberté. Can you please rephrase this?

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