Pourquoi les autorités sanitaires restent rassurantes sur le risque d’épidémie – franceinfo Les autorités sanitaires restent rassurantes sur le risque d’épidémie lié à l’hantavirus malgré les cas confirmés et suspects sur le MV Hondius. Selon l’OMS, le risque pour la santé publique est considéré comme bas. Les autorités restent rassurantes pour plusieurs raisons, notamment le faible nombre de personnes infectées, la nécessité d’un contact étroit pour une transmission interhumaine, l’absence de hausse significative des cas en Argentine et les mesures prises pour limiter les risques de propagation. Pourquoi les autorités sanitaires restent rassurantes sur le risque d’épidémie – franceinfo

Un virus mal connu provoque des troubles respiratoires graves, des décès et de la panique. Trois cas confirmés et cinq suspects d’hantavirus liés à une croisière sur le MV Hondius rappellent les débuts de la pandémie de Covid-19. Malgré un taux de mortalité élevé, les autorités restent rassurantes pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, le nombre de personnes infectées reste faible, avec seulement trois cas confirmés et cinq suspects à bord du MV Hondius. De plus, une contamination interhumaine n’est possible qu’en cas de contact étroit, limitant ainsi le risque de propagation à grande échelle.

De plus, aucune hausse significative des cas n’a été observée en Argentine, où la souche d’hantavirus est considérée comme endémique. Les autorités argentines ont pris des mesures pour limiter les risques de propagation, notamment en traçant l’itinéraire des passagers décédés et en capturant d’éventuels rongeurs porteurs.

En conclusion, bien que l’hantavirus soit une maladie grave, les autorités restent confiantes quant à la maîtrise de la situation à bord du MV Hondius et à l’absence de risque de propagation massive à ce stade. Pendant ce temps, l’OMS a travaillé en collaboration avec Oceanwide Expeditions et les autorités des différents pays concernés pour mettre en place des mesures visant à limiter la propagation potentielle du virus.

Les passagers du bateau ont été priés de rester autant que possible dans leur cabine. Oceanwide Expeditions a indiqué que trois professionnels de la santé supplémentaires sont montés à bord pour assurer une prise en charge médicale optimale pendant le voyage.

À l’arrivée du bateau à Tenerife samedi, un dispositif conjoint d’évaluation sanitaire et d’évacuation sera mis en place pour rapatrier tous les passagers, sauf en cas d’empêchement lié à leur état de santé, a souligné la ministre espagnole de la Santé, Monica Garcia Gomez. L’évacuation des passagers devrait commencer lundi, avec les pays de l’Union européenne chargés de prendre en charge leurs ressortissants, éventuellement avec le soutien de la Commission européenne.

Par ailleurs, les autorités sont à la recherche des passagers qui ont débarqué pendant la croisière. Selon l’OMS, le patient hospitalisé en Suisse avait été informé de la situation sanitaire par Oceanwide Expeditions. Au Royaume-Uni, deux personnes ayant voyagé sur le MV Hondius ont été priées de se confiner à leur retour, bien qu’elles ne présentent actuellement aucun symptôme, selon l’Agence britannique de sécurité sanitaire.

L’OMS travaille également à retrouver les plus de 80 passagers ayant voyagé à bord de l’avion avec la croisiériste néerlandaise décédée transférée de Sainte-Hélène à Johannesbourg. KLM a signalé qu’une personne décédée après avoir voyagé sur le MV Hondius avait brièvement embarqué sur l’un de ses vols, mais l’avait quitté avant le décollage.

En parallèle, l’OMS continue ses efforts pour contenir la situation liée aux cas d’hantavirus sur le MV Hondius, en maintenant un suivi étroit des passagers et en mettant en place des mesures de précaution pour limiter la propagation du virus. L’hantavirus, mal méconnu, provoque des troubles respiratoires graves, des décès, et une panique généralisée. Les trois cas confirmés (et cinq suspects) liés à une croisière sur le MV Hondius ont ravivé chez certains les souvenirs des débuts de la pandémie de Covid-19. Trois passagers du navire sont décédés, deux sont hospitalisés et trois personnes malades ont été évacuées du bateau, le 6 mai.

L’inquiétude est grande car la souche identifiée chez deux d’entre eux, appelée «des Andes», est la seule connue pour être transmissible entre humains. Malgré cela, l’OMS estime que le risque pour la santé publique est faible. Bien que le taux de mortalité de l’hantavirus soit élevé, dépassant parfois 40%, plusieurs facteurs rassurent les autorités.

Seuls trois cas d’hantavirus chez des passagers du MV Hondius ont été officiellement confirmés en laboratoire. Une Néerlandaise de 69 ans est décédée le 26 avril, un Britannique du même âge est hospitalisé en soins intensifs à Johannesbourg, et un homme est actuellement traité à Zurich.

Contrairement à la grippe et au Covid-19, on ne parle pas de contacts informels à distance, mais de véritables contacts physiques. Des exemples comme des personnes s’embrassant avec un échange de salive ou des soignants en contact direct avec des malades très atteints sont cités. Les passagers touchés sont souvent des personnes vulnérables de plus de 60 ans, avec parfois des antécédents cardiaques ou respiratoires.

Le virologue Antoine Bal affirme que l’hantavirus n’est pas très adapté à l’homme, ce qui limite la transmission interhumaine. Il n’y a pas de risque de diffusion massive à ce stade, à l’extérieur du bateau.

La souche «des Andes» est considérée comme endémique dans certaines régions d’Argentine. Il n’est pas attendu que ce virus, présent depuis trente ans dans des campagnes rurales, se propage soudainement. L’Argentine n’a pas signalé de hausse significative des cas et n’a pas de foyer épidémique. Les autorités prennent des mesures pour limiter les risques de propagation.

Les malades ont été évacués du MV Hondius, bloqué au large du Cap-Vert, et se dirigent vers les Canaries. L’OMS coordonne ses efforts pour limiter la propagation du virus. Les passagers sont invités à rester dans leur cabine et des professionnels de santé supplémentaires ont été déployés pour assurer les soins médicaux nécessaires.

Les autorités espagnoles mettent en place un dispositif d’évaluation sanitaire et d’évacuation à l’arrivée du bateau à Tenerife. Les passagers seront rapatriés et les pays de l’Union européenne sont chargés de prendre en charge leurs ressortissants. Les passagers débarqués sont recherchés pour évaluer leur état de santé.

En conclusion, bien que l’hantavirus puisse être dangereux, les autorités prennent des mesures pour contenir sa propagation et rassurent sur le faible risque pour la population. La situation est surveillée de près pour éviter tout foyer épidémique. Cinq autres cas sont considérés comme suspects : les deux autres passagers décédés et les trois évacués mercredi. Selon Vincent Ronin, infectiologue à l’Inserm, la situation à bord semble «sous contrôle». Il affirme que bien que la maladie soit grave, le risque de propagation à grande échelle semble très faible, ce qui est en accord avec les déclarations de l’OMS.

Il est précisé que aucun nouveau cas symptomatique n’a été identifié à bord en dehors de ceux déjà signalés. Les experts soulignent que le virus n’est pas transmissible avant l’apparition des symptômes et que la plupart des personnes développent les symptômes dans un délai de deux à trois semaines.

Il est rappelé que la transmission interhumaine du virus se fait par un contact étroit et que le navire n’est pas nécessairement le lieu d’origine de l’épidémie. Les autorités argentines retracent l’itinéraire des passagers décédés et envoient des experts pour capturer d’éventuels rongeurs porteurs du virus.

Malgré la présence de la souche des Andes transmissible entre humains chez certains passagers, les experts estiment que le risque de propagation massive est limité en raison de la nécessité d’un contact étroit pour la transmission. De plus, aucune hausse significative des cas n’a été constatée en Argentine, où la souche est considérée comme endémique.

Des mesures ont été prises pour limiter les risques de propagation et les passagers du navire ont été invités à rester dans leur cabine. Le bateau est en route vers les Canaries où un dispositif d’évaluation sanitaire et d’évacuation sera mis en place à l’arrivée. Les passagers doivent être rapatriés dans les pays de l’Union européenne, tandis que la recherche des passagers débarqués est en cours. Elle affirme que «aucune personne ne présente actuellement de symptômes».

L’OMS indique également qu’elle est en train de rechercher les plus de 80 passagers qui étaient à bord de l’avion dans lequel la croisiériste néerlandaise décédée avait été transférée de l’île de Sainte-Hélène à Johannesbourg. La compagnie aérienne néerlandaise KLM a également signalé que la personne décédée après avoir voyagé à bord du MV Hondius était montée «brièvement» à bord d’un de ses avions reliant Johannesbourg à Amsterdam, mais l’avait quitté avant le décollage, sans fournir de détails sur d’éventuels problèmes de santé. Please rewrite this sentence for me.

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