Deux Australiennes inculpées pour avoir détenu une esclave en Syrie liée au groupe Etat islamique

Deux Australiennes ont été inculpées pour avoir détenu une esclave en Syrie tout en apportant leur soutien à des membres de leur famille liés au groupe Etat islamique, a déclaré, vendredi 8 mai, la police australienne après leur arrestation à Melbourne. La police accuse ces femmes, une mère et sa fille âgées de 53 et 31 ans, de «crimes contre l’humanité» commis alors qu’elles vivaient sous le califat autoproclamé du groupe Etat islamique.

Les autorités ont affirmé que ces femmes, qui s’étaient rendues en Syrie en 2014 pour rejoindre le groupe EI, avaient «sciemment détenu une esclave chez elles». Elles sont rentrées en Australie jeudi soir pour la première fois depuis près de dix ans, en provenance d’un camp de détention syrien où elles étaient bloquées depuis la débâcle du groupe Etat islamique. Elles ont été immédiatement arrêtées à l’atterrissage de leur vol Qatar Airways à l’aéroport international de Melbourne.

La femme de 53 ans s’est rendue «complice de l’achat d’une esclave pour 10 000 dollars américains», a précisé la police fédérale australienne. La femme de 31 ans a, quant à elle, «sciemment détenu une esclave à son domicile». Des centaines de femmes de pays occidentaux ont été attirées au Moyen-Orient quand le groupe Etat islamique occupait un territoire important au début des années 2010, suivant dans de nombreux cas leurs maris, des combattants jihadistes.


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L’une des deux femmes arrêtées en Australie après être revenue de Syrie, le 7 mai 2026. (MARTIN KEEP / AFP)

L’Australie, le Canada, le Royaume-Uni, la France et d’autres pays continuent de faire face à la difficile décision concernant le sort de leurs citoyens restés bloqués, souvent dans des camps, après la chute du groupe Etat islamique.

Deux Australiennes ont été inculpées pour avoir détenu une esclave en Syrie tout en apportant leur soutien à des membres de leur famille liés au groupe Etat islamique, a déclaré la police australienne après leur arrestation à Melbourne. Les accusées sont une mère de 53 ans et sa fille de 31 ans, accusées de «crimes contre l’humanité» commis sous le califat autoproclamé de l’EI.

Ces femmes, qui avaient rejoint le groupe EI en 2014, sont rentrées en Australie jeudi soir pour la première fois en près de dix ans, en provenance d’un camp de détention syrien. Elles ont été arrêtées à leur arrivée à l’aéroport international de Melbourne. La femme de 53 ans aurait été complice de l’achat d’une esclave pour 10 000 dollars américains, tandis que sa fille aurait détenu une esclave à son domicile.

Des centaines de femmes de pays occidentaux ont été attirées au Moyen-Orient pendant l’occupation territoriale importante du groupe Etat islamique au début des années 2010, suivant souvent leurs maris combattants jihadistes. Les gouvernements de l’Australie, du Canada, du Royaume-Uni, de la France et d’autres pays doivent encore décider du sort de leurs citoyens restés bloqués après la chute du groupe Etat islamique.

La situation des citoyens occidentaux retenus dans des camps en Syrie soulève des questions complexes de sécurité, de justice et de réhabilitation. Les défis posés par le rapatriement et la réintégration de ces individus sont nombreux et les gouvernements doivent trouver des solutions appropriées pour garantir la sécurité de leurs citoyens tout en respectant les droits de l’homme et les principes de justice.

La lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent reste une préoccupation majeure pour la communauté internationale, et la coopération entre les pays est essentielle pour faire face à cette menace mondiale. Il est crucial que les gouvernements travaillent ensemble pour élaborer des stratégies efficaces de lutte contre le terrorisme et pour prévenir la radicalisation violente.

En conclusion, la question du sort des citoyens occidentaux retenus dans des camps après la défaite du groupe Etat islamique en Syrie reste un défi majeur pour de nombreux pays, qui doivent trouver des solutions équilibrées pour faire face à cette situation complexe. The anchor texts of the links in the

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