A gathering took place in front of Paris City Hall to demand the removal of low-emission zones (ZFE), seen by many as an unacceptable social injustice.
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They were hundreds of people gathered this Sunday in front of Paris City Hall to demand the removal of low-emission zones (ZFE).
Alors je suis venue par solidarité», explique-t-elle, arborant un autocollant «écologie oui, exclusion non».
«Cette loi ZFE, c’est une loi de ségrégation (…) Si on commence à trier les voitures, ça revient à trier les êtres humains, ce n’est pas ça la France», a dénoncé à la tribune l’écrivain Alexandre Jardin, à l’initiative du collectif les#Gueux.
«Les ZFE c’est une bombe à retardement social (…) On ne peut pas être dans une société où ceux qui sont dans des banlieues ou dans la ruralité sont considérés comme des citoyens de seconde zone et ne peuvent plus rentrer dans le cœur des villes. Voilà pourquoi je me mobilise», a pour sa part conclu Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France.
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.
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Mobilisation, frustration et surprise… Les magasins Alinéa en redressement judiciaire, la lutte des salariés pour trouver un repreneur. Le samedi 14 février, les salariés et les syndicats d’Alinéa à Sainte-Geneviève-des-Bois expriment leur colère. Suite au désistement de leur potentiel repreneur, les employés du magasin en Essonne se mobilisent. L’enseigne d’ameublement est en redressement judiciaire depuis la fin de novembre. Ce jour-là, le personnel du magasin Alinéa de Sainte-Geneviève-des-Bois ne fait pas grève. Malgré leur frustration, les portes restent ouvertes à 10 heures. Les clients, solidaires, voient des salariés portant des gilets jaunes et affichant des pancartes sur le magasin. Un couple de clients s’indigne : «C’est désolant de voir des entreprises comme ça fermer. Qu’est-ce qu’on attend pour les sauver ?» Les salariés eux-mêmes ignorent les raisons de la chute de leur enseigne. Un employé se questionne sur la gestion de la centrale, les choix de produits ou encore la concurrence. Il affirme que d’autres enseignes ont vécu des situations similaires. En 2020, Alinéa avait déjà été placée en redressement judiciaire après la crise du Covid. Deux plans sociaux ont suivi, épuisant les salariés du magasin de Sainte-Geneviève-des-Bois. Une salariée exprime son amertume face à cette situation récurrente : «On a donné corps et âme pour cette enseigne, et finalement, c’est le retour à zéro. C’est dommage.» En 2024, Alinéa affichait encore 47 millions d’euros de pertes, ce qui a conduit à un nouveau redressement judiciaire en novembre dernier. Le jeudi 12 février, la direction a informé ses salariés par message, ajoutant à l’incertitude et à la frustration des employés. Les salariés d’Alinéa mobilisés pour trouver un repreneur

À l’approche de la Saint-Valentin, pourquoi ne pas envisager de trouver votre partenaire sur Instagram ou lors d’un speed-dating ? Trouver un partenaire sur Instagram ou en speed-dating pour la Saint-Valentin : une possibilité à explorer ?

Le rappeur Naps est jugé, dès ce lundi 16 février, par la cour criminelle départementale de Paris. Connu du grand public pour son tube «La kiffance», il est accusé d’avoir violé une jeune femme dans son sommeil. Les faits remonteraient à 2021. Le rappeur né en 1986 collabore régulièrement avec des stars du rap francophone comme Ninho, Gims, JuL ou encore Damso, et conteste les faits pour lesquels il doit comparaître. De son vrai nom Nabil Boukhobza, il doit être jugé dès ce 16 février, devant la cour criminelle départementale de Paris. En novembre 2024, le rappeur qui compte plus de trois millions d’abonnés sur YouTube avait publié sur ses réseaux sociaux un communiqué, depuis supprimé. Dans cette publication, il se disait «tarpin» (NDLR : très) «serein», niant «l’ensemble des accusations» et rappelant être «présumé innocent». L’affaire débute par une plainte en octobre 2021. Selon le parquet, une jeune femme, alors âgée de 20 ans, explique avoir passé la soirée dans une boîte de nuit du 9e arrondissement de Paris, «The Key». Elle y a été invitée par «un promoteur» avec deux amies. Ce qui permet à des femmes, sélectionnées, d’accéder gratuitement aux clubs de la capitale, sans contrepartie. Le rappeur Naps y est aussi, accompagné de son cousin et manager, d’un garde du corps, ainsi que d’un journaliste sportif et d’un ami de ce dernier. Conviées à leur table par le rappeur, les jeunes femmes assurent le rencontrer pour la première fois. Serveuse dans un restaurant, Emma (prénom modifié), alors en arrêt maladie, explique lors de son audition qu’elle ne se sentait pas en forme ce soir-là mais qu’elle s’était forcée à sortir pour se changer les idées. Vers 04 h 30 du matin, Nabil Boukhobza propose de prolonger la soirée dans son hôtel proche de la gare de Lyon. Après avoir consommé sur le trajet du cannabis, de l’alcool et du protoxyde d’azote, lors du trajet puis dans la chambre, celle-ci est «progressivement quittée par les amis du rappeur» qui se retrouve seul avec les trois jeunes femmes qui avaient été été priées de laisser leur téléphone à l’entrée. À partir de cet instant, les récits divergent. Sans se dévêtir, tous se couchent dans le même lit, épuisés par une nuit de fête. Emma décrit avoir alors été «dans les vapes», «entre le réveil et le sommeil», lorsqu’elle sent quelqu’un lui baisser ses sous-vêtements. Elle explique ensuite avoir été réveillée par la «douleur d’une pénétration vaginale» et avoir tenté de repousser le rappeur. Lorsqu’elles quittent l’hôtel vers 10 heures, Emma, mutique, est encouragée par une de ses amies à déposer plainte. Des traces d’ADN du rappeur sont retrouvées sur ses vêtements ainsi qu’une lésion au niveau de son hymen. Naps explique, quant à lui, aux enquêteurs qu’il s’agissait d’un rapport sexuel consenti puisque la jeune femme a «émis des gémissements de plaisir». La justice a toutefois estimé que la plaignante «était susceptible de ne pas être en état d’exprimer un consentement libre et éclairé» en raison notamment de «témoignages constants des deux témoins» sur le fait qu’elle dormait. Lors de l’annonce de son renvoi pour viol, l’avocat de Naps, Me Nabil Boudi, avait assuré qu’il se présenterait «à son procès en toute sérénité» et «avec le même état d’esprit qui était le sien pendant l’instruction». À quelques jours du procès, sa défense entend «prouver (qu’il) est innocent dans cette affaire» et réserve «ses commentaires et déclarations à la cour». De son côté, l’avocat de la plaignante, Me Jean-Baptiste Boué-Diacquenod, affirme : «Ma cliente est prête à soutenir devant la juridiction les faits de viol qu’elle a dénoncés, avec la même détermination que celle dont elle fait preuve depuis le dépôt de sa plainte.» Le verdict de ces quatre jours de procès est attendu jeudi 19 février. À noter que le rappeur a également été mis en examen en juillet 2024 dans le Var pour viols et agressions sexuelles. Trois jeunes femmes avaient alors porté plainte. Le rappeur Naps nie les accusations de viol et sera jugé le 16 février, malgré les démentis de l’homme de 40 ans.

Un retour dans le temps : le musée de la Vie romantique rouvre ses portes pour la Saint-Valentin Après un an et demi de travaux, le musée de la Vie romantique a été entièrement repensé, à l’intérieur comme à l’extérieur, afin d’être plus accueillant pour le jeune public. Le 14 février, à l’occasion de la fête des amoureux, il se dévoile à nouveau. Cette demeure est un hommage à l’époque romantique, où le peintre hollandais du 19ème siècle Ary Scheffer a vécu pendant 28 ans. Tout a été réimaginé, du sous-sol à la toiture, pendant les travaux. Pour célébrer la Saint-Valentin, le musée, situé dans le 9ème arrondissement de Paris, ouvre à nouveau ses portes. Les visiteurs auront l’occasion de découvrir le salon, présenté comme une évocation de celui du peintre. Charlotte Piot, directrice des collections, explique que «Le vendredi soir, il recevait beaucoup d’artistes, de littéraires, de politiciens et d’historiens. Il était très éclectique et ouvert dans sa sociabilité». Le musée présente ainsi 300 œuvres et objets de la période romantique de manière repensée. Des tableaux aux sculptures en passant par des objets du quotidien, cette maison met en avant la fraternité des arts à cette époque. De plus, la maison abrite un espace dédié à la romancière George Sand, avec notamment un bureau qu’elle aurait utilisé pour écrire ses livres. Astrid Gannon, restauratrice d’objets, note : «On voit des zones d’usure, des griffures et des endroits où le cuir est marqué par des objets qui ont été posés dessus donc on sent qu’il a été utilisé». Cet espace renferme également des bibelots et même une mèche de cheveux de l’écrivaine. Durant les travaux, la maison a été repensée pour être plus accessible au jeune public, offrant ainsi une expérience enrichissante à tous les visiteurs.












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