Victor Combalat
Publié le
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Provence-Alpes-Côte d’Azur
Alors qu’un élève de CM2 est accusé d’attouchements et d’agressions sexuelles sur plusieurs jeunes filles de son école à Pourrières, des parents d’élèves témoignent de leur colère auprès de France 3. La directrice est sous pression pour démissionner en raison de plusieurs plaintes déposées et de l’ouverture d’une enquête judiciaire. Une autre mère, Juliette*, avance que la responsabilité incombe aux personnes de la mairie, puisque l’incident s’est produit pendant le temps périscolaire et n’est pas de sa compétence. Un parent concerné rapporte que la psychologue de l’école a qualifié les actes de l’élève de CM2 comme «sa manière de s’exprimer». Un parent d’élève dont la fille aurait été victime d’attouchements déclare : «Ma femme a été reçue par l’enseignante, et la maîtresse lui a dit qu’elle cherchait des ennuis à cet enfant».
Pauline*, une autre mère d’un enfant scolarisé à l’école Saint-Exupéry, s’interroge : «En tant que directrice, et en tant qu’être humain, comment peut-on faire la sourde oreille quand on a neuf cas dans son école ?». La plupart des parents interrogés appellent à la démission de la directrice, l’accusant de ne pas avoir fait son travail en ne protégeant pas les enfants. L’équipe de France 3 Côte d’Azur, qui s’est rendue devant l’établissement, n’a pas pu dialoguer avec l’équipe pédagogique.
Certains parents ont retiré leurs enfants de l’école et se sont rassemblés pour protester contre le silence. Suite à la pression, une réunion a été organisée en présence d’un inspecteur de l’Éducation nationale. L’inspecteur, selon les témoins, n’était pas au courant de l’ampleur de la situation et a appris des choses sur le tas.
L’Académie de Nice a réagi dans un communiqué, confirmant les accusations graves visant un élève en situation de handicap, et précisant qu’une enquête judiciaire est en cours. Le maire de Pourrières a pris des mesures pour protéger les élèves et l’élève accusé. L’Éducation nationale a exclu temporairement l’élève de CM2 pour lui trouver une modalité de scolarisation plus adaptée. Une cellule psychologique est en place, et des actions de sensibilisation seront menées autour des notions de consentement et d’égalité entre les filles et les garçons. Plusieurs parents d’élèves de l’école Saint-Exupéry de Pourrières, dans le Var, se sont confiés à France 3 Côte d’Azur, après la révélation de cas supposés d’attouchements et d’agressions sexuelles au sein de l’établissement scolaire. Un élève de CM2 atteint d’un handicap serait à l’origine de ces actes présumés, selon des témoignages concordants. Selon Margot*, une mère interrogée, un petit garçon emmène parfois un couteau à l’école et contraint les petites filles à des attouchements dans les toilettes. Elle affirme avoir découvert ces accusations le lundi 19 janvier 2026, bien que certains cas remontent à l’année scolaire 2024-2025.
Les langues des enfants scolarisés dans cette école semblent se délier peu à peu, avec des révélations sur des attouchements sexuels. Une jeune fille aurait confié à ses parents avoir été victime d’attouchements par cet élève de CM2 pendant le temps périscolaire à la cantine. Les parents ont déposé plainte auprès de la gendarmerie en décembre et ont découvert d’autres victimes présumées.
Au total, à ce jour, cinq cas ont été recensés et quatre plaintes pour agression sexuelle sur mineur ont été déposées. Les parents sont en colère contre l’école et demandent des explications, accusant la directrice de ne pas avoir réagi malgré sa connaissance de la situation. Certains ont retiré leurs enfants de l’école et ont manifesté leur mécontentement, appelant à la démission de la directrice. Le rectorat du Var a confirmé que des accusations graves ont été portées contre un élève en situation de handicap scolarisé à l’école Saint-Exupéry de Pourrières. Une enquête judiciaire est en cours pour faire la lumière sur cette affaire.
Le maire de Pourrières, Sébastien Bourlin (SE), a pris des mesures immédiates pour protéger les jeunes élèves ainsi que l’élève accusé dès la première plainte déposée à la fin de l’automne. La famille de l’auteur présumé a été convoquée par les services municipaux et un éducateur a été affecté exclusivement à l’enfant pendant la pause méridienne.
L’Éducation nationale a décidé d’exclure temporairement l’élève de CM2 de l’établissement afin de lui trouver une modalité de scolarisation plus adaptée. Une cellule psychologique a été mise en place au sein de l’établissement, et des actions renforcées d’information et de sensibilisation sur le consentement et l’égalité entre les filles et les garçons seront menées.
Le parquet de Draguignan a confirmé qu’une enquête est en cours suite à ces révélations, mais ne communique pas davantage d’informations pour l’instant.
Il est à noter que les prénoms utilisés dans cet article ont été modifiés pour préserver l’anonymat des personnes concernées. Sur une école primaire à Pourrières, des parents d’élèves témoignent de leur colère suite à des cas présumés d’attouchements et d’agressions sexuelles impliquant un élève de CM2. Une enquête judiciaire est ouverte et des plaintes ont été déposées. L’un des parents rapporte que sa fille a réussi à partir en courant. Il a appris il y a quinze jours que sa fille avait été victime d’attouchements et avait porté plainte. En discutant avec d’autres familles, ils ont découvert que deux autres petites filles avaient également été abusées le même jour, dont une menacée avec un couteau.
Au total, cinq cas ont été recensés et quatre plaintes pour agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans ont été déposées. Les parents d’élèves avancent neuf cas et cinq dépôts de plaintes, mais ces chiffres ne sont pas encore confirmés par le parquet de Toulon.
La colère monte parmi les parents d’élèves qui accusent l’équipe éducative de ne pas avoir réagi malgré les signalements. Certains demandent la démission de la directrice de l’école. Une réunion a été organisée en présence d’un inspecteur de l’Éducation nationale, mais peu de parents ont pu y assister. L’Académie de Nice a réagi en confirmant qu’une enquête judiciaire est en cours.
Le maire de Pourrières a pris des mesures immédiates pour protéger les élèves et l’élève accusé. L’Éducation nationale a décidé d’exclure temporairement l’élève de CM2 de l’établissement.
SOURCE
Ismaël Dupont
« Je suis Ismaël Dupont, Directeur de la Communication avec plus de 20 ans d’expérience en réputation d’entreprise, gestion de crise et stratégie digitale. J’ai dirigé des équipes dans des multinationales et des agences, conseillé des dirigeants et conçu des stratégies à fort impact. La transparence, l’innovation et l’utilisation de la communication comme avantage concurrentiel sont mes moteurs. »
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