Trois policiers du commissariat de Sarcelles sont visés par une enquête après qu’un homme a dénoncé des violences et un viol pendant sa garde à vue vendredi dernier.
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Les trois policiers soupçonnés de violences et de viol au commissariat de Sarcelles (Val-d’Oise) ont été placés en garde à vue mardi 21 avril, a appris franceinfo auprès du parquet de Pontoise. Les agents étaient convoqués mardi matin par l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), qui a été saisie d’une enquête visant ces trois policiers.
Un homme a dénoncé des violences et un viol commis pendant sa garde à vue, vendredi dernier, après avoir été interpellé pour détention de stupéfiants. L’homme, déjà connu des services de police, a été remis en liberté le lendemain, sans poursuites. Selon une source proche du dossier à franceinfo, il explique avoir été violenté et violé avec la matraque télescopique de l’un des fonctionnaires.
De leur côté, les policiers affirment qu’une altercation a éclaté quand il est sorti des toilettes du commissariat parce qu’il ne voulait plus retourner dans sa cellule, toujours selon cette même source.
Le parquet de Pontoise a indiqué à franceinfo qu’une enquête a été ouverte pour des faits de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commis en réunion et par des personnes dépositaires de l’autorité publique, ainsi que pour viol par personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.
D’autres agents publics ont également été interrogés par l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) concernant une enquête sur des violences et un viol présumés au commissariat de Sarcelles. Les trois policiers impliqués ont été placés en garde à vue suite aux allégations d’un homme qui a dénoncé ces actes survenus pendant sa garde à vue.
L’homme, arrêté pour détention de stupéfiants et déjà connu des forces de l’ordre, a été libéré sans poursuites le lendemain de sa garde à vue. Selon ses déclarations à franceinfo, il aurait été victime de violences et de viol avec une matraque télescopique par l’un des agents. De leur côté, les policiers affirment qu’une altercation a eu lieu lorsque l’homme a refusé de retourner dans sa cellule après être sorti des toilettes du commissariat.
Une enquête pour violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commises en réunion et par des personnes dépositaires de l’autorité publique, ainsi que pour viol par personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions, a été ouverte par le parquet de Pontoise. D’autres fonctionnaires ont également été interrogés par l IGPN dans le cadre de cette affaire.
Trois policiers du commissariat de Sarcelles sont visés par une enquête après qu’un homme a dénoncé des violences et un viol pendant sa garde à vue vendredi dernier.















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