Un mannequin de carnaval orné d’une étoile de David suscite l’indignation de la communauté juive

La polémique enfle en Andorre sur le district d’Encamp. Comme tous les ans, la ville andorrane a célébré son carnaval ce week-end du 14 et 15 février. Mais le roi de son Carnaval était une effigie aux couleurs d’Israël ornée d’une étoile de David. Ce qui a profondément choqué la petite communauté juive de la principauté Andorrane. Le mannequin, représentant l’Etat d’Israël, a été soumis à un simulacre de procès public. Après avoir été jugé symboliquement, ce roi factice a ensuite été pendu et condamné à mort avant d’être fusillé et brûlé. Dès hier, lundi 16 février, la communauté juive andorrane a réagi après une telle mise en scène.

Dans le média Yewish Net Global, Esther Pujol, l’une des habitantes juives vivant en Andorre, a déclaré être bouleversée. « C’est un rituel qu’ils accomplissent chaque année dans le cadre du carnaval où ils se moquent de beaucoup de choses », a-t-elle déclaré dans Yewish Net Global. « Mais cette fois-ci, ils ont habillé l’effigie aux couleurs du drapeau israélien, avec une étoile de David sur le visage. Ils l’ont jugée, condamnée à mort et ont exécuté la sentence en la fusillant et en la brûlant. C’est totalement inacceptable. »

Le mannequin a été «exécuté» symboliquement après un procès satirique visant à dénoncer «la montée internationale de l’extrême droite», a expliqué l’organisation.

© capture Instagram / comissio_defestes_encamp

Cette cérémonie festive s’inscrivait dans le cadre de la tradition annuelle du Carnaval andorran, centrée sur « Carnestoltes », un roi factice que l’on brûle pour marquer la fin des festivités.

Suite aux plaintes de la communauté juive, le comité du carnaval a publié un communiqué de presse.

Le respect de toutes les religions a été souligné par lui.

Le roi du Carnaval a été utilisé de manière satirique pour faire référence à la situation de guerre entre Israël et la Palestine, ainsi qu’au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Le comité du festival a souligné que ce spectacle s’inscrit dans la tradition du Carnaval, connu pour sa critique politique à travers la satire, la caricature et la représentation symbolique.

Sur le site internet de la ville d’Encamp, il est expliqué que la satire abordait des problèmes actuels tels que le logement et les investissements étrangers, ainsi que la montée de l’extrême droite à l’échelle mondiale.

Le comité a assuré que les critiques visaient uniquement une situation politique et un dirigeant politique spécifique, sans intention d’offenser des sensibilités religieuses, nationales ou culturelles.

Cependant, pour la communauté juive locale, cette célébration est perçue comme antisémite.

Les réactions en France se multiplient également, avec le président du CRIF de Toulouse-Occitanie et d’Andorre exprimant son indignation face à la représentation de l’étoile de David et appelant à des sanctions contre la principauté.

Alors que les incidents antisémites ont augmenté en Europe, l’Andorre, jusqu’à présent relativement épargnée, se retrouve au cœur de la controverse.

A partir d’hier, lundi 16 février, la communauté juive d’Andorre a réagi suite à un tel événement. Dans une déclaration au média Yewish Net Global, Esther Pujol, résidente juive d’Andorre, a exprimé sa consternation. Elle a expliqué que cet événement faisait partie des rituels annuels du carnaval où l’on se moque de divers sujets. Cependant, cette fois-ci, l’effigie a été habillée aux couleurs du drapeau israélien avec une étoile de David sur le visage, puis jugée, condamnée à mort et exécutée par fusillade et brûlée. Elle a jugé cela totalement inacceptable.

Cette cérémonie festive était une tradition du Carnaval andorran, centrée sur «Carnestoltes», un roi fictif brûlé pour marquer la fin des festivités. Suite aux réactions de la communauté juive, le comité du carnaval a publié un communiqué exprimant son respect pour toutes les religions.

Le comité du festival a expliqué que l’effigie du roi du Carnaval était utilisée de manière satirique pour faire référence à la situation en Israël et en Palestine, ainsi qu’à Benjamin Netanyahu. Il a souligné que cette représentation s’inscrivait dans la tradition du Carnaval, utilisée pour critiquer politiquement à travers la satire, la caricature et la symbolique.

Le comité a affirmé qu’il ne visait pas à offenser des sensibilités religieuses, nationales ou culturelles, mais pour la communauté juive, cette célébration était perçue comme antisémite. Les réactions en France ont également été vives, notamment celles du président du CRIF de Toulouse-Occitanie et d’Andorre, Franck Touboul, qui a exprimé son indignation et sa volonté d’agir contre cet événement.

Alors que les incidents antisémites ont augmenté en Europe ces dernières années, l’Andorre, jusqu’à présent, avait été relativement épargnée. La Quotidienne Société

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La polémique enfle en Andorre sur le district d’Encamp. Comme tous les ans, la ville andorrane a célébré son carnaval ce week-end du 14 et 15 février. Mais le roi de son Carnaval était une effigie aux couleurs d’Israël ornée d’une étoile de David. Ce qui a profondément choqué la petite communauté juive de la principauté andorrane. Le mannequin, représentant l’Etat d’Israël, a été soumis à un simulacre de procès public. Après avoir été jugé symboliquement, ce roi factice a ensuite été pendu et condamné à mort avant d’être fusillé et brûlé. Dès hier, lundi 16 février, la communauté juive andorrane a réagi après une telle mise en scène.

Dans le média Yewish Net Global, Esther Pujol, l’une des habitantes juives vivant en Andorre, a déclaré être bouleversée. « C’est un rituel qu’ils accomplissent chaque année dans le cadre du carnaval où ils se moquent de beaucoup de choses », a-t-elle déclaré dans Yewish Net Global. « Mais cette fois-ci, ils ont habillé l’effigie aux couleurs du drapeau israélien, avec une étoile de David sur le visage. Ils l’ont jugée, condamnée à mort et ont exécuté la sentence en la fusillant et en la brûlant. C’est totalement inacceptable. »

Cette cérémonie festive s’inscrivait dans le cadre de la tradition annuelle du Carnaval andorran, centrée sur « Carnestoltes », un roi factice que l’on brûle pour marquer la fin des festivités. Suite aux plaintes de la communauté juive, le comité du carnaval a publié un communiqué de presse.

Lors du carnaval annuel de Carnestoltes à Encamp en Andorre, une effigie aux couleurs d’Israël ornée d’une étoile de David a été soumise à un simulacre de procès, pendue, fusillée et brûlée. La communauté juive se dit «choquée».

La cérémonie choquante

Le carnaval de Carnestoltes à Encamp, en Andorre, a pris une tournure choquante cette année. L’effigie aux couleurs d’Israël, arborant une étoile de David, a été utilisée comme figure centrale du carnaval. La communauté juive locale a été profondément troublée par ce spectacle. L’effigie représentant l’État d’Israël a été soumise à un simulacre de procès public, condamnée à mort, puis exécutée symboliquement en étant pendue, fusillée et brûlée. Cette mise en scène a suscité des réactions immédiates et a provoqué un tollé au sein de la communauté juive andorrane.

Réactions de la communauté juive et des autorités

Esther Pujol, une habitante juive d’Andorre, a exprimé sa consternation face à cet événement dans une interview pour Yewish Net Global. Elle a souligné que le carnaval est souvent l’occasion de satire et de moqueries, mais que cette année, le choix de cibler Israël de cette manière était inacceptable. Le maire d’Encamp a également réagi à cet incident, condamnant fermement la mise en scène et s’engageant à prendre des mesures pour éviter de telles situations à l’avenir.

Tradition du Carnaval andorran

Le Carnaval andorran, avec son personnage emblématique Carnestoltes, est une tradition vivante et colorée. Chaque année, les festivités culminent avec la «mort» symbolique de Carnestoltes, marquant ainsi la fin de la période carnavalesque. Cependant, cette année, la présence de l’effigie d’Israël a jeté une ombre sur ces festivités et a mis en lumière des questions sensibles concernant le respect des traditions et des croyances religieuses.

Conclusion

La controverse entourant le Carnaval de Carnestoltes à Encamp en Andorre met en lumière l’importance du respect des croyances et des sensibilités religieuses dans les célébrations publiques. Alors que le carnaval est souvent l’occasion de satire et de moqueries, il est essentiel de veiller à ce que ces célébrations ne portent pas atteinte à des groupes ou des communautés spécifiques. La réaction de la communauté juive et des autorités locales montre la nécessité de sensibiliser à ces questions et de promouvoir le respect et la tolérance dans toutes les manifestations culturelles et festives. Il a tenu à exprimer son plus grand respect pour toutes les religions.

La figure du roi du Carnaval a été utilisée de manière satirique pour faire référence à la situation de guerre entre Israël et la Palestine, ainsi qu’à la figure du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Le comité du festival a également souligné que ce spectacle s’inscrit dans la tradition du Carnaval, qui est une célébration historiquement liée à la critique politique à travers la satire, la caricature et la représentation symbolique.

Sur le site internet de la ville d’Encamp, des explications ont été fournies sur le contexte plus large de l’événement : «Cette satire a abordé des problèmes actuels en Andorre tels que le logement et les investissements étrangers, mais a également mis l’accent sur la montée de l’extrême droite à l’échelle internationale, en faisant référence à des dirigeants tels que Santiago Abascal, Javier Milei, Nayib Bukele, Benjamin Netanyahu, Donald Trump et Nicolás Maduro»

Le comité a précisé que les critiques formulées lors de cette représentation visaient uniquement une situation politique et un dirigeant politique spécifique, et non une religion, un peuple ou une communauté.

Il a été souligné qu’il n’y avait aucune intention d’offenser les sensibilités religieuses, nationales ou culturelles. Cependant, pour la communauté juive locale, cette célébration a été perçue comme explicitement antisémite.

D’autres membres de la communauté ont exprimé leur peur face à ce qu’ils ont décrit comme une mise en scène symbolique mettant en danger l’État d’Israël.

Les réactions en France se multiplient également, avec le président du CRIF de Toulouse-Occitanie et de la principauté d’Andorre exprimant son indignation.

Il a déclaré : «Les explications de l’organisateur du festival ne sont pas convaincantes, il n’y avait aucune représentation du Premier ministre israélien mais plutôt une étoile de David qui affecte à la fois les Israéliens et la communauté juive mondiale».

Le président du CRIF de Toulouse-Occitanie a condamné l’attitude des organisateurs et de la principauté, qualifiant leur comportement d’indigne, scandaleux et provocant.

Il a menacé d’attaquer en justice et de prendre d’autres mesures pour obtenir des sanctions et un boycott à l’encontre de la principauté d’Andorre.

Alors que les incidents antisémites ont augmenté dans certains pays d’Europe ces dernières années, l’Andorre avait été jusqu’à présent relativement épargnée.

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