Cinq confidences de Gisèle Pelicot dans son livre «Et la joie de vivre», à découvrir dès mardi.

Gisèle Pélicot reveals the shame of being raped in Mazan, the women who supported her, the men in court and elsewhere, her ex-husband now in prison, and even her outfits at the trial in her book «Et la joie de vivre» released on Tuesday, February 17.

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«We must speak, we must denounce because when we are victims, we have nothing to blame ourselves for, we are not guilty of anything.» Becoming an icon in the fight against violence against women, Gisèle Pelicot opens up in a book co-written with novelist Judith Perrignon, titled «Et la joie de vivre,» published on Tuesday, February 17.

Gisèle Pelicot, victim of rape in Mazan, publishes ‘Et la joie de vivre’© France Télévisions

Victim of 52 identified rapists, including her ex-husband who subjected her to chemical submission in their family home in Mazan (Vaucluse), the woman whose name is now known worldwide recounts how she overcame her «shame

Overcoming shame, reinventing her life

«It’s a double penalty and it’s really a suffering that we inflict on ourselves,» testifies Gisèle Pelicot. «We feel guilty for what we have endured because we ask ourselves what did we do? Why were we subjected to all of this?» she continues. And she calls on all victims of sexual violence to «stop feeling guilty.» Faced with this «shockwave,» Gisèle Pelicot recounts on France Inter how she «progressed.» And the luck she had «to be supported by psychiatrists, psychologists, and (her) friends as well. We are in extreme solitude,» she testifies. Adding: «I also had to reinvent my life.«

Chacun essaie de se reconstruire comme il peut, comme l’illustre le récit de Gisèle Pelicot qui a réinventé sa vie. Après avoir refusé le huis clos de son procès pendant quatre ans, elle a décidé de reprendre confiance en elle et de se réattribuer sa vie. Elle a pris soin de son élégance pendant le procès pour soigner son corps supplicié. Son choix d’opposer le huis clos a libéré la parole des femmes et a contribué à remettre en question la société patriarcale et machiste. Gisèle Pelicot souligne : «Je trouve que ça me détermine beaucoup mieux

L’ampleur internationale prise par le message à travers le procès n’a pas été immédiatement perçue par Gisèle Pelicot. Mais elle a finalement vu toutes ces femmes fidèles aux audiences devant la cour criminelle du Vaucluse. Elle salue leur soutien et la force incroyable qu’elles lui ont donnée pour affronter la violence des images et des mots au cours des débats.

Elle affirme qu’elle ira voir son ex-mari en prison malgré les horreurs qu’il leur a fait subir, pour lui demander pourquoi il les a fait subir. Elle espère encore avoir des réponses de sa part.

Pour Gisèle Pelicot, les hommes sont au pluriel. Elle dénonce la lâcheté incroyable des accusés du procès d’Avignon et appelle à mettre fin au déni et à la victimisation de ces hommes. Elle tient à rassurer les hommes ayant des valeurs en leur disant qu’ils ne sont pas des violeurs comme ceux qu’elle a affrontés.

Et enfin, elle parle de son nouvel amour avec qui elle a retrouvé la joie de vivre, se sentant amoureux comme des adolescents. En réfléchissant : «À 73 ans, rien n’est perdu, tout est encore possible !» Chacun tente de reconstruire sa vie comme il le peut, comme en témoigne Gisèle Pélicot dans son livre où elle raconte sa décision de ne plus accepter le huis clos de son procès. Après avoir réfléchi pendant quatre ans, elle a décidé de reprendre confiance en elle et de se réapproprier sa vie. Elle a également veillé à son apparence pendant le procès, soulignant que «soigner l’élégance» était une façon de redresser son corps meurtri par les violences subies. Cette démarche a été perçue comme un moyen de libérer la parole des femmes et de s’opposer à une société patriarcale et machiste. Gisèle Pelicot souligne : «Je trouve que ça me détermine beaucoup mieux».

Le message fort des femmes pour reprendre le pouvoir est souligné par Gisèle Pelicot. Elle admet ne pas avoir immédiatement saisi l’ampleur internationale du message véhiculé à travers le procès.

Lors des audiences devant la cour criminelle du Vaucluse, Gisèle Pelicot a été touchée par le soutien des femmes présentes, qui lui ont donné une force incroyable pour affronter la violence des débats.

Elle prévoit de rendre visite à son ex-mari en prison malgré les atrocités qu’il lui a fait subir. Elle souhaite lui demander pourquoi il a détruit sa famille et espère obtenir des réponses sincères de sa part.

Pour Gisèle Pelicot, les hommes ne se résument pas aux 51 accusés du procès d’Avignon. Elle dénonce la lâcheté incroyable de ces hommes en déni, qui se considèrent eux-mêmes comme victimes. Elle appelle à mettre un terme à cette vision et à reconnaître la responsabilité de chacun.

Le procès a également touché certains hommes, comme le fils d’un ami de Gisèle Pelicot, qui ont exprimé leur honte d’être des hommes. Elle les rassure en leur affirmant qu’ils ne sont pas des violeurs et les encourage à ne pas faire d’amalgame avec les coupables.

Malgré les épreuves, Gisèle Pelicot a retrouvé l’amour avec un nouvel homme, qui lui a redonné la joie de vivre. Elle affirme que rien n’est perdu, même à 73 ans, et que tout est possible.

En conclusion, Gisèle Pelicot incarne la force et la résilience face à l’adversité. Son histoire est un témoignage poignant de courage et d’espoir, qui inspire chacun à se battre pour la justice et la vérité.

Sa honte d’avoir été violée à Mazan, les femmes qui l’ont soutenue, les hommes à la barre et ailleurs, son ex-mari désormais en prison, et même ses tenues au procès : Gisèle Pélicot se met à nu dans son livre «Et la joie de vivre» paru ce mardi 17 février.

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