, conclut-il.*
Ces voisins, il ne les connaît pas. Ils sont très discrets et se sont installés il y a peu dans le lotissement récent. Lors des perquisitions, les soupçons des enquêteurs se confirment. Ils trouvent deux kilos et demi d’héroïne, une presse pour couper la drogue, près de 100 000 euros, deux armes de poing et une réplique de Kalachnikov. L’aboutissement de plusieurs mois d’enquête qui ont permis de comprendre le rôle présumé de chacun. Le réseau aurait été piloté par le petit-fils de 21 ans. Les parents se seraient occupés des livraisons. Selon le procureur, la drogue aurait été conditionnée chez la grand-mère, puis stockée dans l’une de ses chambres avec l’argent issu des ventes : 30 000 euros de bénéfices par mois.
Un scénario digne d’une série, qui s’est rapidement invité dans les discussions sur des kilomètres à la ronde : «C’est choquant, forcément. On ne s’attend pas à avoir ce genre d’affaires dans un tout petit village», admet une jeune femme. «En plus, ils ont retrouvé beaucoup d’argent chez les gens. Je n’ai pas retenu les chiffres, mais voilà. Je trouvais ça étonnant qu’une grand-mère de je ne sais pas quel âge fasse partie du trafic», ajoute une autre.
De l’héroïne et de la cocaïne auraient ainsi été écoulées dans les quatre départements alentour. Une affaire qui ne surprend pas l’adjointe au maire de cette commune voisine, où vivaient certains membres de la famille : «Je pense que, sur l’ensemble du territoire national, que ce soit dans les grandes villes, les villes de taille moyenne, voire les campagnes, nous savons que c’est un fléau qui touche n’importe quel territoire», souligne Sylvie Lavoisey, première adjointe à la mairie de Saint-Aubin-lès-Elbeuf.
Aujourd’hui, sept personnes sont en détention provisoire, une placée sous contrôle judiciaire. Elles seront jugées dans les prochaines semaines.
Une affaire de trafic de drogue d’envergure a été démantelée près d’Elbeuf, dans l’Eure, par une opération menée par les autorités. Ce qui rend cette affaire particulièrement remarquable, c’est que parmi les 11 personnes arrêtées, on retrouve plusieurs membres d’une même famille, du fils aux parents, en passant par la grand-mère.
L’action s’est déroulée dans le village normand du Thuit de l’Oison, où la tranquillité habituelle a été perturbée par l’arrivée de forces de l’ordre en grand nombre. Les habitants, endormis, n’ont pas remarqué l’opération secrète qui s’est déroulée. La maison en question, située dans un quartier pavillonnaire, abritait en réalité un réseau de trafiquants de drogue.
L’enquête a permis d’interpeller toute une famille, du plus jeune au plus âgé, impliqués dans un trafic de drogue sophistiqué. Les perquisitions ont révélé la présence de plusieurs kilos d’héroïne, d’une presse pour couper la drogue, d’une somme importante en espèces, ainsi que d’armes à feu. Le réseau aurait été dirigé par le petit-fils de 21 ans, tandis que les parents assuraient les livraisons. La drogue aurait été conditionnée chez la grand-mère, qui stockait également l’argent provenant des ventes, générant jusqu’à 30 000 euros de bénéfices par mois.
Cette affaire a suscité l’étonnement dans les environs, où l’on ne s’attendait pas à découvrir un tel trafic dans un village aussi tranquille. La distribution de drogue s’étendait sur plusieurs départements voisins, témoignant de l’ampleur de l’activité illicite. Une adjointe au maire d’une commune voisine a souligné que le trafic de drogue est un fléau qui touche tous les territoires, des grandes villes aux campagnes.
Actuellement, sept personnes se trouvent en détention provisoire et une autre est sous contrôle judiciaire. Elles seront jugées dans les semaines à venir. Cette affaire, digne d’une série télévisée, a choqué la population locale et mis en lumière la présence insoupçonnée d’un réseau de trafiquants au sein d’une petite communauté. Une affaire qui ne surprend pas l’adjointe au maire de cette commune voisine, où vivaient certains membres de la famille : «Je pense que, sur l’ensemble du territoire national, que ce soit dans les grandes villes, les villes de taille moyenne, voire les campagnes, nous savons que c’est un fléau qui touche n’importe quel territoire», souligne Sylvie Lavoisey, première adjointe à la mairie de Saint-Aubin-lès-Elbeuf.
Aujourd’hui, sept personnes sont en détention provisoire, une placée sous contrôle judiciaire. Elles seront jugées dans les prochaines semaines.
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